{Le Bal d'automne}

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Dim 21 Fév - 21:01

Comme dit, les conversations dans le noir ont toujours un côté beaucoup plus véridique, peut-être plus émotionnelles. Peut-être plus intense, plus réel...? Ou plus difficile à dissimuler. Oui oui, c'est comme ça la nuit et souvent les deux jeunes femmes s'étaient faites des confidences dans le confort de la nuit et dans une conversation sans se regarder. C'était une habitude dont elle ne se lassait clairement pas. Et là, en plus de faire noir, il avait de l'alcool en jeu, ça tournait un peu, la tête, le corps, la planête on dirait tournait.

C'était le stress qui l'avait fait parler, qui l'avait poussé à lui pousser des questions, parce qu'elle avait envie de savoir ses choses là sur lui, mais on dirait que c'était la meilleure situation pour commencer à le connaître un peu plus. Elle enregistrait les informations avec un sourire sur les lèvres. Elle était contente, il ne semblait pas particulièrement gêné d'en parler, même si bon, ça n'avait rien d'intime comme question jusqu'à maintenant. Jusqu'à l'autre question. Elle n'avait peut-être pas conscience de toute ce que ça impliquait. En plus, là, ils se regardaient dans les yeux et elle posa la question naturellement, bien qu'en précisant qu'il n'était pas obligé de répondre et elle ne serait pas fâchée.

La question semblait... plus profonde, plus personnelle qu'elle ne le croyait parce qu'il se redressa, semblant...peut-être chercher ses mots? Elle ne saurait dire. Elle attendit et quand il s'assoya, elle ne put rester couchée comme ça à le regarder. Elle se redressa alors. Juste le dos, entournant ses bras autour de ses jambes redressées un peu. Son regard restait sur lui, il souriait un peu, elle le voyait un peu avec la lumière de la lune. Il commença alors à parler. À commencer par le commencement. Il parlait de la fin de ses études, un peu de la guerre... Donc il avait postulé pour les deux et il était en couple à ce moment. Ah bon? Une relation de 4 ans? Il lui semblait, en effet, un garçon sérieux dans ses relations. Pas la femme de sa vie? Elle écoutait attentivement, sans rien dire, hochant un peu la tête à quelques moments. Elle serra les dents, quoi elle le trompait? Mélina méprisait l'infidèlité et en plus, comment une fille pouvait-elle faire à l'enseignant de balais? Il était si gentil... ça ne se fait pas. C'était impensable, mais elle restait muette. Non, il fallait se taire. Il n'avait pas terminé alors... Il voulait donc accepter le poste pour de mauvaises raisons à cause de sa rupture. Non, ce n'était pas enfantin, c'était...normal quelque part. Elle ferait pareille. Elle aurait eut les mêmes pensées.

Donc il retourna sur le poste d'enseignant. Le directeur lui avait envoyé une lettre? Oui, il voulait vraiment un vent nouveau, des jeunes gens pleins de fougue, d'ambition, un vent de fraicheur quoi à Poudlard. Il avait sélectionné ses enseignants. Étrangement, une boule se forma lentement dans son estomac, pas négatif, c'était difficile à comprendre puis il en vint à parler des photos. Elle reconnaissait bien là le comportement de l'homme en soi. Puis il parla d'une photo en particulier...de la sienne. La boule se durcissait en elle, ses joues venant en feu. Pourtant, elle ne le quitta pas des yeux. Son instinct... L'instinct c'était puissant. La boule en elle ne lui semblait pas lourde, c'était léger, mais ça prenait de la place. Une petite voix dans sa tête lui cria de s'approcher. De poser ses lèvres sur les siennes. Oui, elle avait vraiment envie de l'embrasser, là, tout de suite. Mais son corps était figé, elle n'avait peut-être pas assez bu? Non, parce que l'envie était sincère, mais elle n'avait pas le courage. Sa respiration était courte, silencieuse cependant. Son corps réagissait tellement à cet aveu que ça faisait presque peur. En tout cas, elle n'était pas prête de fuir, elle était même trop figée, juste quelques secondes. Elle finit par céder à une petite tentation, pas celle qui tapait dans sa tête, mais une petite. Il jouait avec le drap alors elle étira une main pour venir se saisir de la sienne. Oui, là, elle avait inité un geste, un vrai qui venait d'elle et surtout sans raison. Elle la serra, son touché l'aida à se recentrer. Elle sentait son coeur partout dans son corps.

Mélina: Je ne peux pas croire qu'une fille ait plus te faire ça PA... C'est terrible et...je...pardon, je devais vraiment te le dire...

Elle avala sa salive ensuite, serrant sa main, elle eut un petit rire nerveux en regardant un moment leurs mains.

Mélina: Je...je ne sais pas quoi dire pour la photo. Ça me touche que tu me l'aies dit...que tu me le dises aussi ouvertement. Mais...je...je me sens presque mal d'être contente que tu aies suivi ton instinct. C'est peut-être égoiste de ma part.

Elle prit une petite inspiration, un nouveau sourire, faible. Elle n'arrivait pas vraiment à croire qu'elle venait de dire ça. Son autre main passa dans ses propres cheveux, dans un mouvement un peu nerveux. Elle lui avait dit, c'était fait et elle ne pouvait pas revenir en arrière. De toute façon, c'était bien comme ça, non?...


Oui, Antho était content de pouvoir dire un peu plus le fond de sa pensée, s'il avait fait attention parce qu'il ne voulait pas éloigner Amandine, maintenant il pouvait un peu quand même parce qu'ils étaient plus. Puis, contre toute attente, après sa révélation qu'Amandine avait une des raisons, elle éclata de rire. Il haussa les sourcils, un sourire rieur sur les lèvres avec un air de ''Non, mais tu ries de moi ?'' Mais amusé, la situation lui plaisir. Il prit une bonne gorgée à la bouteille puis il joignit son rire en voyant qu'elle riait encore. Il aimait tellement sa folie, son sourire s'attendrissant. Jusqu'au coup sur son bras. Ses yeux criaient un gros ''HEIN QUOI?!'' Il méritait vraiment ce coup?! Nah mais! Puis elle se lança.

Pris 5 ans?! Nah, mais quoi?! Il ria avec elle et seocua négativement la tête ensuite. Oh non, il n'exagérait absolument puis il figea un moment à la fin, son sourire devenant un peu plus malicieux. C'était la première fois qu'ils se parlaient comme ça tous les deux. L'Alcool, la pizza...ça aidait tout ça. Puis elle appuya sa tête contre lui. Elle avait fait ça toute seule. Il était content Il appuya un moment sa joue contre sa tête, doucement puis il répondit, profitant un peu de l'instint, de ce contact. Il allait devenir accro, c'est clair.

Anthony: Est-ce que tu me reproches vraiment d'avoir pris mon temps? Autant pour te remarquer et pour la première fois que nous nous sommes parlé? Tu sais, Amandine, ça va te sembler stupide que je dise ça, moi qui semble avoir peur de rien, mais j'étais vraiment intimidée par toi. J'avais juste peur de mal m'y prendre que je rate tout...

Il bougea un peu sa tête, juste pour sentir ses cheveux contre sa barbe puis il rajouta avec un petit amusement.

Anthony: Mais...dis-moi...Tu croyais que je n'allais jamais te remarquer? C'est bien ça que j'ai compris ou c'est le rhum?

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Dim 21 Fév - 23:27

Oui, il s'était redressé dans le lit. Comme s'il voyait plus clair. Comme si assis, ce n'était moins flou. Couché, la tête, les pensées tournaient, alors qu'assis, C'était droit. Il voulait bien répondre. Il voulait que ça paraisse sincère et ce l'était aussi. C'était pour cela, oui, qu'il s'était assis. Non, il n'était pas gêné de ses paroles. Peter était rarement intimidé ou gêné de ce qu'il ressentait. De ce qu'il disait, de ce qu'il vivait. Il était honnête avec lui-même, c'est tout ce qui comptait. Si l'autre personne réagissait mal, c'était peut-être que oui, des fois, il allait trop loin, mais il se sentait quand même très à l'aise, car il avait suivi son instinct et ses envies. Son besoin de la vérité était fort en lui. C'était sans doute plus fort que n'importe quoi. C'est quand même drôle qu'il s'est fait tromper... Si gentil et sincère. Mais bon, des fois la vie nous envoie peut-être de petits signes. Comme si cette fille, infidèle, avait causé leur rupture, en prouvant qu'elle n'était pas faite pour un homme comme lui, rempli de sincérité. 

Donc, voilà. Il était assis. Elle aussi suivit le mouvement. Ils étaient là, à se regarder, mais c'est le Professeur de balais qui parlait. Et il parla beaucoup. De sa relation, de son admission à Poudlard. De son choix final suite au plus gros dilemme de toute sa vie. Et son choix final avait été fait grâce, enfin, sans doute à cause de Mélina, sa photo l'avait inspirée. Son instinct avait parlé. Oui, beaucoup. Une boule en lui s'était créée. Une petit voix lui disait continuellement; "Il faut que tu aies à cette école" Et il avait suivi cette petite voix. C'était tellement fort en lui, c'était sans doute pour cela qu'il avait répondu si naturellement à sa question, car c'était une évidence pour lui. Quelque chose, ne sachant quoi, l'avait amené ici. Il ne regrettait rien, pas pour l'instant et vivait très bien avec son choix. Son choix et la décision de lui en parler. 

Puis, sourdement, à la fin de ses mots, il se passa quelque chose. Une main vint cueillir la sienne. Une main qui appartenait à Blanche-Neige. Son sourire s'effaça, alors que son regard s'intensifia. Son coeur manqua un bon. L'effet de l'alcool et du geste ne devait pas aider. À cette opportunité, il serra sa main dans la sienne, alors qu'impulsivement, son pouce effectua une douce caresse circulaire sur son dessus de main. Délicatement, comme si elle n'existait pas. Soudaient, la même idée qu'il y a quelques minutes, quelques heures reprit place dans sa tête. Une envie soudaine de l'embrasser. Tout comme elle. Mais il garda une gêne. Non pas tout de suite. Pas après cet aveu. Pas comme cela. Il se promit, une nouvelle promesse, de le faire d'une bonne façon, si l'occasion se représentait. Avant de parler, elle serra s main. Il le sentit. Nouveau battement de coeur sauté. 

Il l'écouta. Elle parla tout d'abord de son ancienne petite copine. De son infidélité. Son sourire revint. Doucement. Un sourire qui se voulait rassurant, du style: Merci, c'est très gentil, mais j'ai survécu... Il trouvait même cela mignon, la façon dont elle le dit. Elle ne pouvait pas croire qu'une fille lui ait fait cela.... Oui, c'était mignon!Puis, elle serra de nouveau sa main. Ouf, il faisait chaud tout d'un coup, vous ne trouvez pas? Sa caresse du pouce continuait. Toujours aussi douce, comme un effleurement. Puis, elle parla de nouveau. Elle parla de la photo. Que cela la touchait. Il en était heureux. Elle n'était pas partie à la course. C'était déjà un bon signe. Puis, elle lui avoua de se sentir mal. De se sentir mal que son instinct l'est commandé.Qu'elle se trouvait peut-être égoïste. Son sourire s'agrandira. Oui, mignon. À ce moment, sa première envie revint. Oui. Il avait une forte envie de l'embrasser, mais il contrôlera, en mettant sa main libre sous celle de Mélina, celle qui prenait la sienne. Comme si de ses mains, il prenait celle de Mélina en sandwich. Il eut un moment de silence, car pour l'instant, il était trop occupé à caresser sa main et à la regarder. Oh ça oui, il la regardait. Puis, il chuchota enfin... 

Peter:" T'inquiète, je suis aussi contente que mon instinct m'ait poussé ici. Il y a beaucoup de bonnes choses qui m'arrivent, Mel'. Tu as le droit d'être égoïste à ce sujet."

Il eut un petit rire. La main en dessous de la sienne ira, spontanément, replacer une mèche de ses cheveux derrière l'oreille du Professeur de potions.  

Oui, elle avait fait cela toute seule, car ils étaient seuls. Juste els deux. C'était plus facile et le rhum aidait. Son épaule était tellement invitante de toute façon. C'était une bonne raison de venir s'y loger. Oui, C'était la première fois qu'ils se parlaient comme cela. Après toutes ces années, il était temps, comme dirait Tristan. Certes, il avait encore beaucoup de peur du côté d'Amandine, mais elle se laissait plus aller, c'était déjà un bon pas. Et puis, bon, le test en présence de d'autres personnes n'était pas encore tout à fait exécuté. Donc, voilà, elle avait collé sa joue contre son épaule. Il lui frotta la tête de sa barbe. C'était mignon et juste assez. Elle le sentit et eu un léger frisson qui monta le long de son dos. Chut Rhum, chuuuut! Puis, il parla. Il lui demanda si elle lui reprochait d'avoir pris son temps. Un peu, juste un peu, mais peut-être qu'elle aurait pas été prête de toute façon, à ce temps-là, même si elle le voyait sans sa soupe. Puis, il lui avoua qu'il était intimidé par elle. Elle ouvra ses paupières, un sourire amusé aux lèvres. Ça, c'était sans doute la plus belle déclaration qu'il aurait pu lui faire, ce soir. Puis, il lui posa LA question. Qui voulait tout dire. Il le sait que tu voulais qu'il te remarque maintenant. Elle eut un petit rire, relevant sa tête de sur son épaule. Elle se saisit de la bouteille, prenant une grande gorgée de rhum. Elle s'en venait saoule. Elle ne pouvait pas arrêter. C'était comme cela à chaque fois qu'elle franchissait ce stade. Puis, elle se leva, allant se planter devant lui, lui redonnant la bouteille. Ses minimes se fermeront, allant se poser sur ses fines hanches. 

Amandine: "Je désespérais moi... "

Puis, elle éclata de rire à nouveau, portant ses paumes sur sa bouche. Comme si elle disait, je m'excuse, je ne ris pas de toi, vraiment, puis elle enchaîna....

Amandine: "Certainement moins que toi, puisque cela t'a pris 5 ans avant que tu me remarques... Et deux avant que tu me parles.... Tu devais désespérer d'intimidation." 

Et elle ria de nouveau. Puis, sans doute le rhum. Mettons cela sur la faute du rhum. Et aussi sur son côté théâtral. Là, elle sentait qu'elle menait le jeu. C'était différent. Sans doute que le lendemain, se sera moins drôle, mais là pour l'instant, elle le dirigeait et elle aimait cela. Elle prit la bouteille de rhum et la mit sur le banc, venant s'asseoir de côté sur ses cuisses, perpendiculaire à lui, les pieds nus dans le vide. Ses mains par contre, seront sur ses propres cuisses. Il ne faut pas charier, c'est Amandine quand même. Elle lui fera des gros yeux, avec son petit sourire malicieux. 

Amandine:" Et la je t'intimide..."

Elle va se servir de ses mots toute sa vie... Ça et que McCarthy lui a pris les fesses...

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Lun 22 Fév - 10:33

Son comportement restait quand même mieux que des menteurs. La franchise faisait parfois bien plus mal que le mensonge à court terme. Et quand une personne demande parfois d’être honnête, elle réagit mal et au final, ce n’était pas de l’honnêteté qu’elle voulait, mais bien ce qu’elle voulait entendre. Depuis qu’elle le connaissait, Peter avait été honnête sur des sentiments nobles et des aveux touchants. Cependant, elle se doutait qu’il était comme ça dans toutes les sphères de sa vie. Ça semblait trop encré en lui. Mélina était aussi une fille qui aimait la vérité et qui détestait mentir. Au final, c’était peut-être à elle-même qu’elle mentait le plus. Elle n’était pas capable de vivre avec un mensonge. Cependant il y avait peut-être des choses qu’elle ne disait pas, parce qu’elle avait du mal à les dire, du mal à les exprimer correctement. Elle voulait tellement avoir l’air forte qu’elle avait l’impression que si elle flanchait à quelques sentiments elle allait se faire happer par son ouragan de sentiments. Comme la guerre et peut-être Tristan, mais ça, elle s’était quand même livrée entièrement à PA donc ça lui semblait moins lourd, ça faisait du bien.

Ce n’était quand même pas rien comme aveu, on s’entend. C’était gros, ce l’était pour Mélina, mais pas dans le mauvais sens. C’était terriblement flatteur quand on y pense, bien qu’aussi très gênant. Aussi, c’est elle qui lui avait demandé, elle ne pouvait que remercier sa sincérité après tout. Quand elle prit sa main, elle sentit rapidement les caresses de PA. Il ne le savait pas, mais Mel’ n’était pas la fille à toucher quelqu’un. C’était bête de te tenir une main peut-être, mais pas pour Mélina. Ce n’était pas la fin du monde non plus, il ne fallait pas venir fou, mais c’était bon signe. D’autant plus qu’elle aussi contrôlait très bien ses pulsions malgré le champagne qui coulait dans ses veines. Elle prenait un peu de courage de ce contact. Il se livrait tellement avec sincérité qu’elle avait envie de faire pareil. Elle en disait des choses. Tout comme le non verbal et les paroles peut-être sous silences communiquaient beaucoup.

Tout comme le fait qu’elle ne put s’empêcher de commenter l’infidélité. C’était…trop. Elle savait qu’elle, elle aurait du mal à vivre avec ça. Lui il agissait pourtant avec beaucoup de maturité et semblait déjà avoir rangé ça dans le passé. Puis elle fit un genre de révélation, oui presque. Elle se sentait égoïste qu’il soit là. Il souriait, c’était un beau sourire, un adorable sourire même. Il fallait le dire, tous les deux se contrôlaient particulièrement bien en ce moment. Peut-être trop? Ouais, ça c’était la voix d’Amandine dans la tête de Mélina qui criait. Mais quelques heures avant, elle pleurait Tristan et c’était un petit frein. Elle avait regardé un peu leurs mains pendant qu’elle parlait et quand elle redressa la tête, elle croisa son regard. Il encadrait sa main dans une sorte de soutient physique? Elle ne savait pas trop comment décrire l’impression que ça lui faisait, mais ça faisait du bien. Il finit par réagir à ce qu’elle avait dit, il avait pris son temps, doucement, tous les deux n’étaient pas très pressés non plus. Il était content…alors elle ne pouvait pas demander quand chose de plus. Il ne regrettait pas. Et puis, il était encore jeune, il avait encore le temps pour l’équipe de Quidditch… oui, son opportunité n’était pas morte en venant ici. Elle voulut répliquer quelque chose, mais il bougea pour venir repousser une mèche derrière son oreille. Ah bon sang que contrôler des pulsions c’était difficile. Elle sourit, soutenant son regard. S’il avait frôlé sa peau, il pouvait sentir qu’elle était chaude, oui, il faisait chaud ici. Son sourire voulait quand même dire ‘’d’accord, alors je vais continuer de l’être.’’ Mais ça, elle ne le disait pas de vive voix. Elle chuchota alors à son tour, doucement.

Mélina : Merci d’avoir répondu à ma question, et ce qu’elle ne disait pas c’est qu’elle était contente de lui avoir posée, Je vais garder mes autres questions pour une prochaine fois.

Ça ne voulait pas dire qu’elle ne voulait plus parler, ni même que c’était un commentaire négatif, au contraire. Peut-être savourait-elle encore un peu ce qu’il venait de dire et ce que ça impliquait. Oui, l’alcool faisait des effets monstres sur l’enseignante. Pas dans son comportement, mais bien dans sa tête. La fatigue revenait alors lentement, elle avait envie de se recoucher, de combler un peu plus l’espace entre eux deux aussi, mais ça c’était à faire crier de surprise Amandine qu’elle ose penser ça. Ils pourraient peut-être reparler de tout ça une fois sobre…même si Mélina allait être troublée de son audace quand l’alcool quittera son corps. C’était poussée sa chance de se contrôler, mais c’était comme une consolation…du moins, ce qu’elle s’apprêtait à dire. Ou à faire.

Mélina : Je crois que là on devrait dormir, qu’est-ce que tu en penses?

Dit-elle dans un délicat sourire sans le quitter des yeux, oui, sa tournait, mais moins, ça tournait peut-être mieux. C’était bizarre, sa tête semblait…être étrange en ce moment.

De l’autre côté, Antho’ et Amandine se faisaient des révélations toutes plus adorables les unes que les autres. Des amoureux peureux, ils devaient vraiment avoir l’air de ça en ce moment. Antho’ aimait beaucoup les petits contacts physiques avec Amandine, parce que ça faisait longtemps qu’il en rêvait et il savourait chacun de ses instants, doucement, pour s’en souvenir. Elle ria quand il parla du fait qu’elle voulait qu’elle le remarque. Sérieux, avait-il été les deux aussi crétins que ça durant tout ce temps? C’était risible, mais Antho’ n’avait pas de regret, ils allaient se rattraper en temps et lieu. Elle prit une autre gorgée. Bon sang, Amandine, Antho’ allait devoir te porter dans ton lit, c’était presque trop évident. Il reprit la bouteille quand elle lui tendit, debout devant lui. Il la regardait en prenant une autre gorgée. Lui tolérait peut-être trop bien l’alcool, mais son regard devenait brillant. Oui, il n’était pas un dieu de la résistance à l’alcool non plus! Il manqua de s’étouffer de rire à ses paroles. Oh lala! Le gros désespoir! Il secoua la tête, amusé mais il n’eut pas le temps de répondre qu’elle continuait. Il éclata de rire de nouveau. Non, mais elle se moquait réellement de lui en ce moment!

Anthony : Oh non, je ne désespérais pas. Bon, je mourrais peut-être d’intimidation, mais c’est différent!

Il conclut en levant une main, comme pour appuyer ses dires, un sourire rieur et un regard espiègle. Puis elle fit quelque chose qui l’aurait jeté en bas de son banc si elle n’avait pas été sur lui…elle prit place sur ses genoux. Genre réellement. Amandine, tu devenais saoule là. Il ne savait plus quoi faire de ses mains, il n’osait pas la toucher, de peur qu’elle s’envole. Ah bon sang que tu t’amusais aux détriments de notre cher Antho’ Amandine. Pourtant, son sourire un peu charmeur ne semblait pas penser ça. Même si c’était un sourire pour cacher sa surprise, pour se contrôler. Parce que là, oui, il l’aurait embrassé. Les mains restant contre le banc, son regard ne la quittant absolument pas. Elle était magnifique. Il avala sa salive. Il avait chaud et il avait retiré son veston en plus. Il eut envie de lui faire une blague dans le genre…’’assez pour que je te donne mon argent de poche’’ ou une bêtise de ce genre, mais ça briserais le moment. Et puis, s’il le pensait, peut-être qu’il n’arriverait pas à le dire…parce que oui, elle l’intimidait, beaucoup. Il sourit en acquiesçant d’un mouvement de la tête.

Anthony : Oui.

Il savait qu’elle prenait un peu de plaisir à…jouer un peu avec lui alors il se laissait faire. Ça lui faisait plaisir qu’elle agisse ainsi avec lui. Bon, l’alcool l’aidait à être pas mal plus à l’aise, on ne se mentira pas, mais quand même. Ça voulait dire qu’au fond, il en avait envie. Puis il sourit et murmura, parce que c’était Anthony.

Anthony : Tu penses que tu vas m’intimider souvent comme ça? Il faut que je le sache, que je me prépare mentalement…

Oui, c’était murmuré. C’était un peu d’humour et il continuait dans son jeu…même s’il avait une part de vérité là-dedans. Parce que si elle faisait souvent ça, il allait un jour céder à vouloir la serrer contre lui, mais il ne voulait pas, il voulait la suivre elle.

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 22 Fév - 13:01

Il avait d'autres questions? Ho la la, méchante Mélina! Elle lança cela comme si rien n'était. Son sourire s'accentua. Cela le touchait, en quelque sorte, car cela voulait dire qu'elle voulait le revoir. Qu'elle était quand même sincère dans ses gestes et que ce n'était pas seulement l'alcool qui parlait. Pour lui c'était important. Oui, ils avaient terminé une bouteille de champagne à deux, sans compter les coupes qu'ils avaient bu avant. Oui, l'alcool avait pour effet de ramollir la pudeur. D'enlever la barrière de la timidité, mais ce n'était pas une excuse. Ce qu'elle venait de dire était comme une promesse. Comme si le Professeur de potions avait prononcer les mots:"À une prochaine fois..." Un peu comme à la René Lévesque, mais bon, Peter ignore totalement qui est René Lévesque, donc cela n'est absolument pas important. 

Puis. En même temps, il avait eu des caresse. Tout d'abord, elle lui avait pris la main. Ensuite, il l'avait caressé du pouce, pour ensuite l'emprisonner de ses mains. Pour terminer par remettre une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Oui, il avait sans doute fait exprès, mais le bout de ses doigts avaient frôlé sa joue.Elle avait chaud! C'est qu'il fait chaud. Peut-être que le Sincère la caressait, du bout des doigts, soigneusement, car il se retenait de l'embrasser, là sur le champs. Oui, cela devait être ça la raison. Puis, effectivement, ils contrôlaient trop bien, les deux Professeurs. On entend déjà à l'autre bout du chateau, une Amandine crier:" ET VOUS NE VOUS ÊTES PAS FRENCHER, TARBA**AC!!" En un très beau parlé québéquois. Amandine vivait par procuration les histoires des autres, car elle ne pouvait pas parler, elle était pire que n'importe qui.  

Pour ce qui est du regard. Il ne la lâcha. Comme si cela aussi pouvait contrôler ses pulsions. S'il voyait encore ses magnifiques perles, c'était bon signe. C'est qu'il n'avait pas fermé les yeux, pour l'embrasser. Oui c'était bon signe! Bon, tout cela pour dire qu'elle lui avait dit qu'elle avait d'autre questions. Pour une prochaine fois. Il prit une bonne inspiration. Un autre silence s'installa. Juste le bruit de leur regard qui s'accrochait et de leurs mains entrelacées. Non, il ne répondit pas à son remerciement. Non, lui, il focussait sur ses questions. Il était un brin curieux, le Joueur de Quidditch. Il se posait des questions, gardant son sourire, un sourire légèrement moqueur. Quelles questions pouvait-elle bien se poser. Non, il ne prenait pas cela de façon négative au contraire. Peter était le genre de gars qui se faisait des promesses en silence. Pour lui, une fois de plus, c'était une nouvelle promesse qui se faisait. Qu'il avait avoir matière à plus de conversations entre les deux. Oui, une fois sobre, C'était une bonne idée de reparler de tout cela. Puis, elle enchaîna. Ha oui, le sommeil. Il l'avait presque oublié celui-là. Il relâchera sa main, délicatement, passant le bout des doigts sur sa paume. Il acquiesça d'un hochement de tête, tout en la regardant. Tout en gardant son sourire. Puis, il s'étendit. Sur le dos, reposant sa nuque sur son oreiller. Puis... Il reprit sa main, la tirant vers lui. 

Peter:"Par contre, je veux que tu dormes contre moi..."

Il avait murmuré ses quelques mots. Comme s'il avait lu dans sa tête. Ou s'il faisait juste suivre ce que la sienne voulait. C'était plus une affirmation qu'une question. Ils s'étaient trop contrôlée. C'était une façon d'avoir un peu quelque chose, sans nécessairement avoir le gros paquet. Donc, c'est pour cela, il l'attirera vers son torse, encerclant son dos de son bras. Elle pourra sentir sa respiration. Légèrement au-dessus de sa moyenne. Oui, C'était un brin excitant. Excitant dans le bon sens du terme. Il en avait envie et il avait répondit à une de ses pulsions. Il le devait, sinon un jour il aurait explosé et ce n'est pas toujours bien d'exploser.  Son menton ira se pose sur le haut de sa tête. Ses paupières se fermeront. Prenant une nouvelle inspiration. Légèrement nerveux le Monsieur. 

Peter:"Tu peux toujours te décoller si tu en as envie..."

Désolé. C'était plus fort que lui, il devait lui donner un choix, ca rit s'aurait trop senti mal... 

Du côté à Amandine et Anthony, il avait également de pulsions qui étaient contrôlées, sans doute plus d'un bord que de l'autre, mais quand même. Oui, des amoureux peureux qui prenaient leur temps pour ne pas franchir d'étapes. C'était très important. Pour la Blondinette en tout cas, ce l'était, même si, sans doute grâce au rhum, elle se laissait beaucoup plus aller. Sans doute avec le statut de fréquentation, c'était plus officiel pour elle. Cela avait pris du temps d'avoir ce statut de fréquentation, car comme le Guerrier l'avait dit, cela lui avait pris 5 ans avant de la remarquer et un autre 2 ans avant de lui parler. Ils étaient devenus amis. Il avait eu cette Guerre et lia avec le retour à Poudlard, bien des choses avaient changé, comme leur relation. Puis, le Professeur des défenses lui avoua d'être intimidé par elle. Ce qui avait eu pour effet de la faire rire. L'alcool aida et elle commença à jouer à un jeu, oui oui Anthony, il faudra que tu l'aides pour revenir. Elle s'était levée, puis assise sur lui. Sur ses cuisse. Si proche. Leurs mains, à Anthony et à Amandine ne faisaient rien, mais leur tête parlait beaucoup. Juste avant cela, il lui avoua qu'il mourrait d'intimidation. Ce qui était adorable. 

Mais bon, elle s'était assise sur lui, oui. Elle s'amusait aux détriments d'Anthony? Peut-être aux détriments d'elle-même, qui sait. Elle gardait ses perles accrochées à lui. Put, il lui dit un simple oui. Elle l'intimidait à ce moment même. Elle eut un sourire gêné. Ses doigts commençant à jouer entre eux. Mon dieu qu'il avait des beaux yeux. Elle ne comprenait vraiment pas pourquoi elle ne les avait pas remarqué avant. On pouvait s'y perdre. Ils parlaient beaucoup ses yeux. Sa respiration augmenta d'une coche. Plus rapide, mais pas trop. Puis, il lui demanda si elle avait l'intention de faire cela souvent, de l'intimider, pour qu'il se prépare. Son coeur manqua un bond, il l'avait chuchoté, ce qui rendait cela plus amusant mais plus personnel en même temps. Un silence s'installa. Elle était trop obnubilé par ses yeux. Par calmer sa respiration. Il faisait dont bien chaud dans cette Grande salle. Puis, un moment passa... Et elle lui chuchota. 

Amandine:" Je crois que je vais y prendre plaisir... Mais tu sais, des fois c'est toi qui va m'intimider... Et là je ne sais pas comment je vais réagir. Je veux prendre mon temps Anthony. Je suis bien contre toi. J'aime bien te prendre la main et si m'asseoir sur toi t'intimide, j'aime cela aussi... Sauf, que je sais, que les choses plus loin... me font terriblement peur... Mais en même temps je ne v.... Comment ai-je fait pour me passer de toi deux ans..."

HEU ALLÔ? Qui êtes-vous? D'où venez-vous. Oui, elle avait fait exprès de ne pas terminer sa phrase. Elle voulait s'auto-rassurer, se disant qu'elle ne pourra pas toujours agir ainsi, mais le rassurer également, qu'elle aimait cela. Elle avait gardé son petite sourire timide. Ses yeux avait gardé contact avec les siens. Elle avait avoué beaucoup de choses. Mais elle lui devait. Elle devait lui dire que ce ne sera pas facile. Elle devait aussi lui dire qu'elle avait trouvé la Guerre trop longue sans lui à ses côtés, mais comme si cel avait été de sa faute et non celle du Professeur.

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Lun 22 Fév - 16:31

Oui oui, Mélina était une terrible curieuse quand elle s’y mettait. Et là, elle avait envie de connaître plus le professeur de balais. Donc elle enregistrait les informations, mais les dernières choses qu’il avait dites étaient pas mal grosses donc elle se gardait le droit de repousser la séance de questions. Et elle en sourit un peu pour elle-même. Elle allait analyser tout son comportement demain, une fois sobre, ça c’était clair. He oui, tout ce qu’elle disait était sincère, disons juste que ce n’était pas retenue parce que l’alcool était dans son sang, voilà tout. Enfin, oui, il avait beaucoup de promesses dans cette soirée et elle s’en rendait compte malgré qu’elle se sente étourdie. Il était si délicat, autant dans ses gestes que dans ses paroles.

Avouons que s’ils viennent… un jour, dans le futur à reparler de cette nuit, ça allait occasionner beaucoup de rire en sachant que tous les deux se retenaient beaucoup. Enfin, vint l’heure de peut-être penser réellement à dormir. C’était peut-être le surplus d’émotions en début de soirée qui la rendait un peu plus fatiguée. Oui, des émotions vives épuisaient et peut-être que là, elle se sentait soudainement bien, qu’elle pouvait se permettre de se laisser à dormir un peu, de se reposer. Son cerveau devait sans doute être plus fatigué que son corps. Donc voilà pourquoi elle parla de dormir, parce qu’elle était bien. Il passa ses doigts sur sa paume, elle eut un frisson, un petit contact tout simple, mais agréable. Il s’exécuta alors sans rien dire…avait-elle était un peu trop brusque dans son invitation à dormir? Elle alla pour lui demander, lui parler, mais il attrapa sa main pour la tirer vers lui. Elle fut peut-être surprise, mais surprise qu’il semble être capable de comprendre ce dont elle avait besoin, ce dont elle avait envie parce que oui, elle avait envie de dormir collé, de sentir sa chaleur, le battement de son cœur, sa respiration… Bref, il murmura qu’il voulait qu’elle dorme contre lui. Ou qu’elle allait dormir contre lui. Sérieusement, elle était plutôt contente que l’invitation vienne de lui quand même.

Elle appuya sa tête dans le creux entre le torse et l’épaule, cet endroit confortable ou l’on est si bien. Elle sentait son bras dans son dos, son cœur se remit à battre rapidement, fort, il devait presque le sentir, après tout, elle était contre lui maintenant. Sa respiration était brève, silencieuse comme si elle se concentrait plutôt sur la sienne. Son menton contre ses cheveux…oui, elle ferma les yeux, elle pourrait très facilement s’endormir comme ça…oui, elle pourrait très facilement…et avant que le sommeil l’emporte, il parla de nouveau. Elle ouvrit légèrement les yeux et se fut un petit rire qui fusa de ses lèvres. C’est qu’il était vraiment mignon le PA.

Mélina : Si je n’avais pas voulu, je ne serais pas là en ce moment. Je ne suis pas le genre de fille qui se force pour des choses qu’elle ne veut pas… et, là, tout de suite, Je suis bien. Je suis vraiment bien avec toi…alors ne t’inquiète pas.

Elle n’avait pas bougé d’où elle était, elle voulait le rassurer. Elle était vraiment confortable contre lui. Mélina referma alors de nouveau les yeux. Naturellement, une de ses mains se trouvait contre elle donc contre le torse de PA, poser à plat sur son torse, contre son chandail en fait, mais on comprend le principe.

Oui Anthony se contrôlait beaucoup, mais ce n’était pas si difficile en réalité. Parce qu’il avait tellement attendu qu’il pouvait encore un peu. Cependant, il se promit d’être le plus honnête possible avec elle. Du moins en ce qui les concernait tous les deux. Il n’était pas prêt de parler de ses moments d’alcool solitaire, sa blessure et tout le reste. Amandine se permit alors de jouer un peu avec le guerrier ce qui ne le dérangeait pas vraiment, mais ça faisait son effet. En même temps, ce qui était drôle, c’est qu’au final, elle se retrouvait plus gênée que lui! Leur regard était accroché l’un à l’autre et il souriait toujours faiblement. Elle finit alors par répondre…genre pleins de mots! Beaucoup de mots et beaucoup de choses dites par la belle blonde. Il l’écouta alors attentivement, entendant la crainte, le stress et la peur dans sa voix. Faiblement, mais c’était bien présent, son sourire se perdant légèrement. Il attendit pour être sûr qu’elle est terminée avant de parler, parler doucement, dans un murmure qui se voulait rassurant.

Anthony : Amandine, j’ai attendu durant des années pour être avoir toi…pourquoi est-ce que je serais pressé maintenant? Tu ne peux pas savoir comment je suis heureux en ce moment. Ne te mets surtout pas de pression, s’il te plait…je veux que tu sois bien et heureuse je…Amandine, je ne suis pas douée avec les mots, tu sais, mais…on va y aller doucement et c’est toi qui a le dernier mot, qui va toujours l’avoir je m’en voudrais vraiment si je te brusquais sans m’en rendre compte. Ne sois pas gênée de ne me le dire, d’accord?

Oui, il devait lui dire. Si lui dire la mettait plus à l’aise, il lui laissait vraiment beaucoup de pouvoir là et il le savait et ça ne lui faisait pas peur…Puis la guerre…il fallait qu’il réagisse à la guerre…Il avait pris une brève pause avant de reprendre, c’était un sujet sensible pour Amandine et se l’était aussi pour le Guerrier.

Anthony : Il n’a pas une journée ou je n’ai pas pensé à toi, Amandine… je me suis beaucoup impliquée dans la guerre, je voyais Mélina parfois à l’hôpital, mais je n’ai pas vu personne…tu me manquais terriblement. Je suis désolé de ne pas avoir été là pour toi.

Et ça voulait dire beaucoup de choses et il venait aussi de faire un peu un résumé de la lettre qu’il lui avait écrit. Il avait dit combien elle lui manquait, comment penser à elle l’aidait à avancer. Quelque part, il était content qu’elle n’ait pas participé parce qu’il aurait été fou de terreur à l’idée qu’il lui arrive quelque chose, mais ça, c’était moins…joyeux comme sujet de conversation.

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 22 Fév - 18:20

S'il sentait son coeur battre? Disons que sa poitrine était quand même près de la sienne. Oui, il pouvait le ressentir. Comme elle, elle pouvait sentir les boum-boum qui augmenta d'un son, d'une rapidité. Lui aussi, cela le rendait nerveux. Elle était si près de lui. Il pouvait sentir son souffle contre son chandail, donc presque contre sa peau. Sa respiration qui était brève, comme la sienne. Puis elle ria. À ses mots. Ses paupières s'étaient closes, juste après qu'il parle. Juste au moment où il attendait sa réponse. Le Professeur de balais eut un petit sourire amusé aux lèvres. Elle riait de lui. De sa façon à tout remettre entre ses mains, car il ne voulait pas la brusquer, car il ne voulait pas lui faire faire quelque chose qu'elle ne voulait pas. C'était plus fort que lui, mais il trouvait cela adorable de la voir s'amuser de ce fait. Vraiment, car peut-être, c'était un signe qu'elle se sentait bien, là. 

Puis, elle confirma le sens de son rire par des paroles. Qu'il écouta, toujours avec les yeux fermés. Si elle n'avait pas voulu, elle serait partie. C'était le genre de fille qui ne se force pas pour faire quelque chose qu'elle ne voulait pas. Comme lui. Ils avaient tout d même beaucoup de points en commun, le Sincère et la Blanche-Neige. Cette dernière lui avoua même de se sentir bien, là, tout de suite. D'être bien avec lui. Son sourire s'accentua. Elle pourra le sentir, puisque sa bouche était si proche de sa tête. Il n'avait donc pas à s'inquiéter. Ses paroles auront pour effet de le calmer un peu. Sa respiration deviendra plus légère, plus singulière. Sa paume était contre son chandail/torse. La main de son bras libre, de l'autre côté de Mélina se lèvera, pour aller se poser contre celle de la Demoiselle, sur son torse. Il devait répondre à quelques-unes de ses pulsions, car sinon, il n'arriverait pas à dormir. Certes, la plus grosse était le baiser et cela, il va s'y tenir, de ne pas le faire, mais les autres, il se disait qu'il pouvait oser. 

Peter: "Je suis bien avec toi aussi, là, tout de suite... Bonne nuit Mélina... Fait de beaux rêves..."

Il reprit ses mots. Qu'elle venait de lui dire, car s'il avait simplement dit:"Je suis bien avec toi", cela aurait présagé qu'il était toujours bien avec elle, tout le temps. Il trouvait peut-être cela un peu trop gros à dire, pour le moment. Il prit une bonne inspiration, tournant légèrement sa tête vers la sienne. Doucement, comme une caresse. Puis, une barrière à pulsions sauta, puis ses lèvres iront se poser sur le haut de sa tête. Très lentement. Les lèvres qui s'avance sur ses cheveux. Comme s'il calculait chaque secondes de ce moment. Il revint à sa position de départ. Pendant tout ce temps et depuis le début, pas une fois, il avait ouvert les yeux. Pour encrer ce moment dans sa tête. Pour pas qu'il l'oublie. Non, il ne sera jamais capable de s'endormir avant elle, mais cela, il ne lui dira pas. Il laissera Madame Morphée faire son travail. Il écoutera le son de son coeur et de sa respiration et ensuite, il s'endormira... 

Pour être honnête, le Anthony, il l'était. En fait, les deux se surpassaient dans l'honnêteté, ce soir. Ils avaient peut-être tellement attendu chacun de leur côté, que là, il fallait que ça sorte. Et cela sortait. Ils prononcèrent des mots qu'ils n'avaient jamais mentionné. Peut-être que leur relation se définissait de plus en plus, au fur qu'ils mettaient des mots sur ce qu'ils ressentaient. Puis, ils parlaient d'eux. Elle ne savait rien sur son problème d'alcool. Sur sa Guerre, SURTOUT SUR SA BLESSURE. Ce qu'il avait fait, ce qu'il avait vu et vécu. Comme lui il ignorait l'étendu de sa peine pour Félix. Comme elle, elle l'avait vécu la Guerre de si loin, mais de si près à la fois. Non, ils étaient peut-être plus prêts à parler d'eux-même, en tant que relation, que de parler plus profondément de soi-même à l'autre personne. 

Donc voila. Elle avait dit beaucoup de mots. Mais il en dit beaucoup également. Qu'il avait attendu longtemps, qu'il ne serait pas pressé à cause de cette raison. Qu'il était heureux en ce moment. Nouveau saut au niveau du coeur de la jeune femme. Qu'il ne voulait pas la brusquer et que s'il le faisait sans s'en rendre compte, qu'elle devait être honnête et lui dire. Elle devait ressembler à une petite fille en ce moment. Elle hochait la tête de temps en temps, pour lui dire qu'elle comprenait ce qu'elle lui disait. Elle avait perdu son sourire, mais ses perles parlaient, elles avaient une petite étincelle. Ses doigts jouant entre eux, encore et toujours.  Puis, suite à son premier discours, elle attendit, un moment. Comme si elle se doutait qu'il allait continuer. Elle ne voulait pas le couper. Elle voulait seulement se perdre dans ses yeux et l'écouter. Puis, Le Guerrier parla de la Guerre. Qu'il avait pensé à elle, à tous les jours.Qu'il s'ennuyait d'elle. Qu'il s'était impliqué... Et qu'il s'excusait de ne pas avoir été lia pour elle. Son sourire revint, léger, délicat. Elle avait de la difficulté à avaler. Si elle avalait, elle allait se mettre à pleurer. Elle ne voulait pas. Non! Elle se l'interdisait. Pas ce soir. Elle stoppa le jeu de ses doigts et prit une grande inspiration. Oui, il fallait qu'elle parle... 

Amandine:" Je ne me mettrai pas de pression et je te dirai les fois qu'on va trop vite, si je ne me sens pas bien... Mais je t'assure que je suis heureuse, même si des fois je me mets de la pression avec tout cela. "

Elle prit une pause. À force de le regarder comme cela, elle se surprit, pour la première fois de sa vie, en face de lui, de vouloir l'embrasser. Pas qu'elle n'y avait pas pensé avant. Mais jamais en sa présence. Toujours dans le confort de son lit, seule. Là, cela la frappait. C'était évident. Certes, elle ne le fera pas. Elle y pensait, mais ne se sentait pas prête. Pas tout de suite, en tout cas. Ses pensées aura en tout ca sun effet monstre sur elle, car du rouge vint à ses pommettes. Bon, la Guerre. Il fallait qu'elle réplique quelque chose. Aller, enlève-toi l'idée que tu l'embrasses et articule des mots. Elle murmura...

Amandine:"À ta façon, tu as été là, je t'assure. Ne te met pas de pression pour cela, toi non plus... S'il te plait! Il faudrait peut-être qu'on termine cela dans ma chambre... HEUUUUU, ce n'est pas cela que je voulais dire.... Je voulais plutôt dire, qu'il faudrait peut-être que j'aille me coucher... "

Et elle éclata de rire. Oui, c'était la faute du rhum et l'image du baiser. Elle ira poser son front contre son épaule. Molle. Oui, elle se sentait molle, légère et terriblement bien.

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Lun 22 Fév - 22:28

Oui, en effet, tous les deux ont des ressemblances très intéressantes! C’était intéressant et à bien y penser c’était le genre de chimie qu’elle n’avait jamais eu avec un garçon. Avec Antho’ c’était vraiment comme un frère et aucun des deux n’avaient pensé à plus. Tristan? Non, on n’y pense pas, tout va bien en ce moment et il est réellement hors de ses pensées. Réellement. Elle sentait son sourire et ça lui faisait plaisir. Au moins il comprenait et il pouvait donc…profiter de la situation tout comme elle le faisait. En plus tout son corps semblait se détendre. Sérieusement il n’avait pas à s’en vouloir pour son petit moment de pulsions, l’air de rien, il répondait à des pulsions des deux côtés. Autant à lui qu’à elle donc tout allait très bien. Puis il prit sa main. C’était une position de dodo si intime quand même. Entrelacés ainsi.

Elle réalisa peut-être l’ampleur de ses mots quand lui , il lui retourna la même phrase. Elle eut un petit sourire pour elle-même. Oui. Elle était bien et ça faisait peut-être longtemps qu’elle ne s’était pas sentit ainsi. Peut-être que cela parut dans sa voix, dans la douceur de celle-ci.

Mélina : Bonne nuit PA, fais de beaux rêves toi aussi…

Blanche Neige sentit le mouvement de la tête de PA puis bientôt un baiser, dans ses cheveux. Son cœur manqua un…peut-être deux battements. Elle sourit légèrement et comme réponse elle approchera leurs mains près de son visage et elle appuya doucement son front contre sa main à lui. Pas de mots, tout était parfait. Elle avait les paupières closent et tranquillement le sommeil s’emparait d’elle et elle ne tenta pas de résisté, non elle était dans un cocon de bien être en ce moment, de chaleur humaine. Elle allait sans doute dormir longtemps…tant qu’il ne bougeait pas trop et qu’elle pouvait se blottir contre lui, elle allait dormir.

Oh oui, ça sortait beaucoup pour l’autre duo. Mais ça sortait bien, c’était naturel. Antho’ n’était nullement gêné de parler de ses choses-là, mais il ne voulait pas qu’elle soit mal à l’aise. Il se vida sur le fait qu’il se sentait mal de ne pas avoir été là durant la guerre pour elle. Il attendit, il fut patient pour savoir ce qu’elle avait à dire sur ses mots. Elle confirma ses demandes si on peut dire. Elle allait lui dire, ses muscles se détendirent un peu, il voulait qu’elle le fasse, c’était vraiment important pour eux. Elle était adorable. Il lui sourit tendrement, il ne réalisa pas pourquoi elle rougissait, mais bon. Elle restait magnifique quand même. Antho’ était content, il espérait qu’elle s’y tienne cependant, qu’elle lui dise. Puis elle lui demanda à lui aussi, de ne pas se mettre de la pression à propos de la guerre. Il hocha positivement la tête. D’accord, il allait essayer aussi, Boucle d’Or. Puis…elle eut le lapsus le plus drôle de toute l’existence et il éclata de rire. Mais de rire qu’il mit une main contre ses lèvres pour tenter de se retenir. Ne t’inquiète pas, il savait que ce n’était pas ce que tu voulais dire Boucle d’Or, mais bon sang qu’il trouvait ça drôle, surtout avec l’alcool dans le corps.

Anthony : Oui, je pense qu’il faudrait que tu aies te coucher aussi. Tu crois que tu vas arriver à marcher ou je te prends en mode princesse et je t’amène? Y’a peut-être aussi le choix poche de patates, mais c’est vraiment moins galant.

Sérieux, il fallait qu’il blague pour ne pas repartir à rire comme un idiot à son lapsus, ce n’était tellement pas le genre d’Amandine de dire ça, mais il trouvait ça un peu adorable, c’était à cause de l’alcool. Ah lala, il allait s’en souvenir en tout cas de celle-là, c’était beaucoup trop drôle.

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 23 Fév - 7:26

Oui, c'était une position très intime qu'ils avaient, les deux Professeur. Si intime, mais si réconfortante également. Lorsqu'elle quittait le monde pour celui des rêves, Peter pouvait enfin se détendre. En plus, avec l'effet de l'alcool, vous savez, quand celui-ci vous rend mou, plus fatigué, il réussira à s'endormir, contre son corps, ne bougeant plus. Non, car le Sincère avant cette faculté du sommeil, il ne bougeait pas dans celui-ci. Donc, si la Belle ne bouge pas, il ne bougera pas non plus. De toute façon, il était si bien, comme ça. Lui aussi s'enlignait pour une looooongue nuit de rêves et de chaleur. S'ils savaient... S'ils savaient. 

De l'autre côté, Madame Morphée avait également fait son apparition. Après de longues déclarations, la langue à Amandine avait fourchu. Ses pensées avaient dépassé sa propre barrière et elle eut un lapsus. Il éclata de rire. Elle redressera son minois pour le regarder, avec un petit sourire. Puis, éclatera de rire à nouveau. Elle rougissait de plus belle. Ho, mon dieu, le lendemain matin, elle va vouloir se frapper la tête sur un poteau pour avoir dit cela, mais pour l'instant, elle le prenait avec légèreté. Ellie espérait vraiment qu'il sache que ce n'était pas cela qu'elle voulait dire. Elle était un peu plus pudique que cela et elle ne voudrait pas que le première fois, enfin, de dormir ensemble se fasse comme cela. Mais bon, son éclat de rire la rassurait un peu. Il trouvait cela drôle, c'était bon signe sur sa façon de penser, au Guerrier. Puis, il parla. Il lui dit qu'il faudrait peut-être qu'elle aille se coucher. Oui! Il avait totalement raison. Donc, elle quitta le confort de ses cuisses pour se lever debout. Le regardant. Comme une Princesse, ou comme une poche de patate? Elle hocha la tête de mouvement négatif, avec son sourire coquin aux lèvres. Aucun des deux. Elle prit ses souliers, il s'occupera du rhum. Elle attendra qu'il se lève. Qu'il entame le mouvement. Elle lèvera la traîne de sa robe. Se donnera un élan et POUF. Elle ira s'accrocher comme un petit koala à son dos. Entourant ses bras autour de ses épaules et ses jambes autour de sa tête. 

Amandine:"Hm, ça te va comme ça? Et.... Arrête de rire de moi, ok? Sinon je te ramène l'histoire de McCarthy."

Ellen le lui avait murmuré à l'oreille, sa tête étant tout près. Puis, elle mettra son menton contre son épaule, attendant qu'il se dirige vers ses appartements. Elle le savait fort de toute façon. Et de plus, on ne pouvait pas dire que c'était la fille la plus lourde sur cette terre. Oui, certes, elle était quand même grande, mais elle ne pesait presque rien, cela compassait. Et elle le savait fort et elle aimait sentir sa poitrine contre son dos. Cette position était une excuses valable pour pouvoir se coller, mais paraître la fille salue, drôle qu'elle était, sans en faire trop. Mon dieu que bien des choses avaient changé ce soir...

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Mar 23 Fév - 10:22

Heureusement, elle riait avec lui, parce que si elle n’aurait pas trouvé ça drôle…lui aurait continué de rire et il se serait manger un coup sur l’épaule. Mais il ne pouvait pas s’en empêcher, c’était beaucoup trop drôle. Et elle rougissait en plus, elle était adorable. Il voyait bien les effets de l’alcool sur sa petite Amandine. Donc c’est dans cet état de penser là qu’il proposa que dormir était maintenant la bonne chose à faire. Même lui allait très probablement se laisser tomber en mode baleine dans son lit pour dormir. Peut-être retirer ses chaussures et ses bas, mais sinon… Quand elle se leva, il se leva à son tour, supposant qu’elle allait avoir besoin d’aide pour se rendre à sa chambre. C’était un vrai gentlemen non? Il faisait ça pour l’aider voyons. Il attrapa son veston et la bouteille en se disant qu’elle voulait bien marcher alors. Le veston sur son avant bras, la bouteille dans la main de ce même bras, il fit donc quelques pas pour sortir, il avança et alla pour dire quelque chose quand on lui sauta sauvagement dessus. Bon, okay, pas sauvagement, mais quand même. Disons que ça eut l’effet de le surprendre pas mal et qu’heureusement que son réflexe fut de contrebalancer un peu par en avant.

Ensuite, il éclata de rire en hochant un peu la tête. Puis elle lui fit une menace. Oui. McCarthy, c’était une menace pour lui. Il eut un autre air de dégout qu’elle ne put voir et se fut lorsqu’il recommença à marcher qu’il répondit finalement.

‘’Tu viens quand même de le faire à l’instant! Bon sang, je crois que ça va revenir souvent cette histoire, je suis damné, c’est sûr.’’

Il soupira bruyamment, avec exagération. Quelle heure pouvait-il bien être? Aucune idée, mais il devait être…tard. Mouais…Il regarda à l’extérieur de la Grande Salle….pas un chat. Déjà le couvre-feu du bal? Ou les gens n’étaient pas rentrés encore? Aucune idée, mais il sortit et se dirigea vers l’ancien théâtre. Oui, il savait où elle logeait, c’était normal quand même! Puis il entendit les grandes portes commencer à ouvrir et il piqua un petit sprit en ricanant de plus belle jusqu’à être hors de vue de l’endroit et plus près des appartements d’Amandine.

‘’Tu sais, on devrait faire ça quelques minutes le matin, ça travaille les muscles en plus du cardio. Je pourrais pas courir des kilomètres comme ça, mais c’est drôle’’

Oui, très drôle visiblement! Il continua ensuite à marcher pour finalement se rendre devant les appartements d’Amandine. Il se pencha un peu pour qu’elle puisse ouvrir la porte, un faible sourire venant sur ses lèvres.

‘’Votre taxi humain vous a apporté à destination, chère dame!’’

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 23 Fév - 17:13

Oui, une chance qu'elle riait, car s'il avait été le seul à rire, effectivement, il aurait eu un coup sur son épaule. Mais un petit coup. Il était fort le Monsieur, elle ne voulait pas abîmer ses doigts si fragiles. Oui, il fallait qu'elle dorme. L'alcool avait fait beaucoup de réactions sur la jeune fille et si elle veut se réveiller et reconnaître la fille qu'elle était la veille, il faut absolument qu'elle dorme, avant qu'elle n'en fasse trop. Bon! Sauvagement était un grand mot. Certes, elle avait beaucoup d'années d'expériences en danse, avec les portés et tout ça. Elle avait les jambes fortes, plus la course à tous les matins en sa compagnie, elle avait été capable de se donner une bonne poussée pour grimper sur son dos. Bien sûr c'est déstabilisant, mais elle savait qu'il était capable de le supporter. Elle le savait for,t son Anthony. Puis bon, le prévenir aurait gâché le moment. Donc, il contrôlait la situation. Oui, il avait su supporter sa prouesse pour devenir un bébé koala dans son dos. Puis, elle le menaça avec l'histoire de la Vieille Chouette. Au moins, il riait, c'était déjà ça. Car elle riait également. 

"Effectivement, cette histoire va te suivre pour le reste de ta vie, je peux te le garantir... "

Un nouveau rire, délicat. Elle avait encore une fois murmuré à son oreille. Leurs visages étaient si près l'un de l'autre, que Boucle-d'Or n'avait pas besoin de crier. Non, c'était parfait, chuchoté comme cela. Il reprit sa marche, avec comme sac la Belle. Oui, il se faisait tard. Le temps avait avancé quand même vite. Elle osa quand même regarder un peu autour d'eux, souhaitant vraiment fort qu'aucun élève ne les surprenne. Puis, le bruit des grandes portes retentit. Elle eut un peur peur, mais il commença une petite course, qui aura pour effet qu'elle resserre ses bras à ses épaules. Elle eut un petit cri de surprise, puis quand la frayeur se dissipa, elle se mit à rire. Vraiment, courir comme cela, un peu, à tous les matins. Elle hocha la tête, découragée. Mais il ne put le voir. Lui et ses idées. 

"Des plans que je me ramasse les fesses dans le Lac."

Puis, il arrivèrent à destination. Il se pencha un peu pour qu'elle puisse ouvrir sa porte, elle étend un bras, la main de ce bras tournant la poignée pour ensuite donner une poussée pour l'ouvrir. Puis, elle se laissera glisser dans son dos, replaçant à la suite sa traîne. Elle regarda comme il faut le bas de sa robe si on ne voyait pas ses fesses. Tout était ok. Puis, elle relèvera la tête, venant se placer devant lui. Un petit sourire gêné aux lèvres. Ils devaient agir comment là? C'était la première fois qu'ils se disaient au revoir depuis leur nouveau statut. Une boule de stress augmenta au creux de sa gorge. Elle plongera ses perles dans les siennes, à la recherche d'aide. 

"Merci, vraiment... Pour la soirée et tout le reste... Là je semble idiote, car je ne sais pas quoi faire. Genre, je te donne une tape dans le dos ou je te donne un baiser sur la joue... Je ne sais pas. "

Elle avait parlé très vite, sans reprendre son souffle, déviant le regard dans le vide. Elle avait même fait les mimiques, comme pour lui explique ce qu'elle venait de dire. Comme si elle avait cette conversation dans sa tête. Gros dilemme théâtral...

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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Vanoute le Mar 23 Fév - 18:16

Il fallait dire que la jolie Blonde ne lui faisa,it pas trop peur, mais il ne cherchait pas volontairement son courroux! Il aimait peut-être la taquiner un peu, parce qu’elle suivait bien dans ses blagues et qu’il la trouvait adorable. Mais c’était Antho, c’était un farceur. Un charmant farceur. Et oui, bien sûr qu’il pouvait la supporter dans son dos, il avait seulement été surpris, mais c’était drôle comme à après tout…et s’il avait tombé la face première, ça aurait été drôle aussi. Moins pour le Guerrier, mais bon. Il nota ensuite ses mots. Tout le reste de sa vie? Si elle lui rappelait tout ce temps, c’était un bon signe, mais il ne fit qu’avoir un sourire à la pointe de ses lèvres à ses mots, préférant ne pas commencer pour ne pas qu’elle soit encore plus gênée. Mais il notait. Pour le meilleur et le pire, son histoire avec McCarthy allait rester.

Il n’avait jamais été aussi proche physiquement. Bon, elle était sur son dos et lui un moyen de transport, mais n’était-elle pas plaqué contre lui? Oui. Bon, alors c’était pas mal collé. Il sentait la respiration de ses poumons dans son dos et l’air contre son visage. Il aimait ça, c’était bien. Il se doutait qu’elle ne voulait pas que des gens la voient, lui ça ne le dérangerait absolument, il dirait sans doute une ou deux blagues et ça passerait bien. C’est pour ça qu’il jogga un petit moment, faisant une peur bleue à son sac humain. Bon, il eut droit à un cri dans les oreilles puis un rire et il suivit le rire de la belle. Sérieusement, il n’allait pas courir demain matin lui.

‘’Oh, mais on ne ferait qu’en rire! Oh en passant, on se dit qu’on s’entraine deux fois plus dans deux matins? Parce que je pense pas avoir la forme pour demain matin…je sais, je suis un homme faible.’’

Dit-il dramatiquement avant qu’ils n’arrivent chez Amandine et qu’elle ouvre la porte pendant qu’il se penchait pour l’aider dans le processus puis il la laissa descendre de sur son dos. Il fit son gentil en faisant semblant de replacer sa chemise pendant qu’elle arrangeait sa robe, question qu’elle ne dévoile pas trop hein. Puis elle vint toute seule devant lui, il dû se retenir de trop sourire à la regarder, on dirait que quelque chose la tracassait. En réalité, Anthony ne voyait pas quoi. Parce que bon, ils se disaient au revoir et…voilà, il n’espérait pas plus ce soir. Mais son sourire ne vint pas, surtout quand il vit réellement le doute dans ses yeux. Elle le remercia, le sourire revint, attendrit, il soutenait son regard et après elle se mit à parler très vite, la pauvre, respire Amandine. Il eut un petit rire à la fin, pas pour se moquer, loin de là. Il secoua négativement la tête.

‘’Tu ne sembles pas idiote du tout. Mais je crois que les tapes dans le dos, c’est pour les gars friendzonés. Le baiser sur la joue, c’est mieux. Mais si tu veux, je peux t’en donner un aussi.’’

Bon, oui, il avait envie de lui donner ce baiser sur la joue. Mais il faisait paraître ça comme s’il lui rendait service, son sourire le trahissant un peu, mais ce n’était pas méchant hein! C’était même mignon, non? Oui oui, ce l’était.

Vanoute
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Re: {Le Bal d'automne}

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 23 Fév - 18:40

Effectivement, c'était la première fois qu'ils étaient aussi proche. Oui, certes, elle était dans son dos, mais il avait contact de corps. Un sur l'autre. Sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration, son souffle caressait sa nuque. Ses bras et ses jambes étaient enroulés autour de son corps. Son bassin était collé sur le haut de ses fesses. Oui, on ne peut pas dire qu'il n'était pas à proximité. Si elle n'avait pas été aussi saoule, peut-être qu'elle aurait été plus gênée, mais lia, pour l'instant, cela allait. Elle se sentit bien, contre lui. Son corps diffusait de la chaleur, qui avait pour effet de rassurer Boucle D'or. Puis, il lui dit que la course le lendemain matin était annulée. Elle avait eut un petit rire. Elle s'en doutait. Jamais au grand jamais, elle aurait été apte à aller courir. Encore moins que lui. Son rire fut sa réponse. Pour lui dire: Je sais, t'inquiète pas... Mais dans deux jours, prépares-toi, ça va être la course de ta vie... 

Puis, ils étaient arrivés devant l'ancien théâtre. Elle avait retourné au sol. Se mettant face à lui. Elle avait eu son moment de gêne, car elle ne savait pas comment agir. C'était quand même la première fois qu'ils faisaient face à cette situation. Un "au revoir" en étant plus que des amis. Donc, la Blondinette se mit à parler très rapidement, avec la gestuelle qui va avec. Elle ne savait pas quoi faire. Puis, ses perles d'automne iront se planter dans celles du Guerrier. Prenant une bonne inspiration. Il commenta ses craintes. Non, la tape dans le dos était à oublier. Un léger sourire vint à ses lèvres. Non, Anthony n'était pas friendzoné... Elle hocha positivement la tête à cette affirmation. Puis, il parla du baiser sur la joue. Que si elle voulait, il pouvait lui en donne run également. En plus, les baisers sur la joue, d'habitude, c'était elle qui lui faisait, même quand leur relation n'était pas défini... Ouf, était-elle prête à ce que lui pose ses lèvres sur sa peau, aussi proche de sa bouche. Peut-être pas... Juste se souvenir de sa réaction lorsqu'il l'avait embrassé sur sa tête. 

Donc bon, voilà. Elle avancera d'un pas. Se hissant sur le bout des pieds, pour venir déposer délicatement un baiser sur sa joue. Elle posera même fermer ses yeux. Un moment. C'était elle qui contrôlait la situation. Oui, c'était mieux que ce soit elle qui fasse le geste, pour tout de suite... Oui, il était mignon, mais elle voulait contrôler ce moment. Elle délaissera sa ponette, reculant jusqu'à sa porte. Tout en l'observant, avec son petit sourire timide... 

"Merci encore Anthony... "

Elle lui fit un petit signe de la main, en au revoir officiel, puis s'éclipsera derrière la porte de ses appartements. Ouf, quelle soirée.

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