Et si on allait voir Amandine?

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Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Lun 29 Fév - 21:54

Bon on va se le dire. C’était l’hiver. L’hiver il fait froid et là, il faisait VRAIMENT froid et Antho’ était le genre de gars…sans tuque, sans foulard, sans mitaines juste avec son fichu manteau. Donc oui, il avait vachement froid, mais ça le faisait marcher plus vite. Il avait de la motivation quand même. Il allait voir Amandine. Oui! C’était une excuse parfaite! Une motivation à braver le froid! Notons qu’il n’allait pas s’endormir sur son tabouret alors il aurait quand même eut à aller au château quand même…mais ça, son cerveau ne le comprenait pas trop trop. Bref, tout ça pour dire que lui et Tristan atteignirent rapidement le château et une fois à l’intérieur, il se tourna vers Tristan.

Anthony :‘’CHUUUUT, faut pas faire de bruits!’’

Bravo, juste ton chut avait réveillé la moitié du château imbécile. Puis il l’attrapa de nouveau par le bras pour le tirer en direction des appartements d’Amandine.

Anthony :‘’J’espère qu’elle sera pas fâchée hein! Je sais que je suis p’t’être un p’tit peu saoul, mais pas de là à faire un scandale, hein? Et puis, Mélina m’en voudra pas non plus de les interrompre. Elles connaissent déjà la vie de l’autre par cœur alors, ça va.’’

Oui, il avait une quasi conversation avec lui-même. Oui, il était saoul. Assez pour un demi-scandale disons. Il se dirigeait donc rapidement à la porte et une fois devant, il regarda Tristan.

Anthony :‘’Ça va, j’ai pas trop l’air con? Non! Okay, merci!’’

Tristan avait-il seulement répondu? Peu importe, il cognait déjà à la porte.

De l’autre côté et disons un peu plus tôt, Mélina et Amandine s’étaient amusées comme des folles. Mélina avait parlé, bien sûr, de PA, mais elle devait être mignonne à voir, elle était heureuse, d’un bonheur contagieux, pas pareil comme Antho’, lui c’était intense, Mélina aussi en quelque sorte, mais elle se contenait bien. Elle souriait disons beaucoup plus et elle était de bonne humeur. C’était pas beau ça? La joie et le bonheur lui allait bien. Donc elle avait chanté à tue-tête, rit à en pleurer. Et elle avait insisté pour dire à son amie qu’elle n’était pas pathétique, pas du tout. Qu’elle était surtout contente qu’ils aient enfin vers quelque chose ensemble quoi. Les deux filles respiraient le bonheur tout simplement, c’était beau, simple et ça rappelait tellement de souvenirs de leur jeunesse, elles devaient avoir cassé si souvent les oreilles de leurs colocs de chambre durant leur scolarité! Le temps avançait bien rapidement. Mélina avait maintenant son pyjama qui ressemblait pas mal à une chemise de chasse, mais disons plus adapté à une femme quoi. Manches retroussées aux trois quarts et qui se terminait à mi-cuisses. Bien sûr, elle avait mit des petits shorts noirs en dessous, juste pour dire qu’elle n’était pas seulement en sous-vêtement. Elle avait également attachée ses cheveux en une queue de cheval, après un peu de danse, c’était devenue une obligation quoi.

Puis Amandine parla de fatigue…et Mélina exprima également la sienne. Mouais…Elle avait demandé à son amie si ça lui dérangeait si elle allait rejoindre PA ensuite pour dormir. Pas de problèmes de son côté alors quand les deux semblèrent près de s’endormir, elle se leva en souriant. Amandine la suivit pour l’accompagner gentiment. Elle parla de comment elle avait aimé sa soirée et tout quand elle s’arrêta devant la porte et qu’on cogna. On cogna? Mélina eut un haussement de sourcils et comme elle allait partir, elle ouvrit la porte et son regard tomba sur Antho’ en premier puis sur Tristan. L’incompréhension se lisant dans son visage puis Antho’ s’exprima de sa magnifique voix de gars un peu saoul.

Anthony :‘ ‘’SALUT! Je voulais pas vous dérangez hein! Je voulais juste-‘’

Puis il vit Amandine et réellement, sa première réaction fut de vouloir cacher le regard de Tristan en plaquant sa main sur ses yeux…mais bon, il avait vraiment mal calculé sa force parce qu’il le frappa plus que d’autres choses, mais c’était réussi, là, il pouvait pas voir à travers de sa main.

Anthony :‘ ‘’REGARDE PAS.’’

Et il avait presque des menaces dans ses mots comme quoi ‘’tu dis un truc et je te tue.’’ Mel posa une main contre ses lèvres en se retenant clairement de rire, elle ne pouvait pas vraiment faire autrement hein. Les gars étaient…hm…saouls. Elle regarda ensuite Amandine.

Mélina :‘’Hm, j’ai choisi mon bon moment pour partir?’’

Oui, c’était une question, parce qu’en réalité, elle pourrait rester pour gérer un peu, peut-être sans délicatesse avec Tristan, mais si Amandine n’était pas à l’aise, elle resterait. Oui…elle aurait peut-être partie en voyant Tristan, mais soutenir Amandine c’était plus important.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 1 Mar - 18:00

Tristan avait suivi Anthony, car bon, il l'avait un peu menacé et obligé, mais il trouvait cela vraiment amusant. La preuve, il avait un sourire béant aux lèvres depuis leur départ de la Taverne. Et il riait. Il riait vraiment d'Anthony, mais c'était de bonne guerre. Ce n'était pas contre lui, mais avec lui. De toute façon, il lui écrira une lettre durant les vacances, relatant toute cette soirée et Anthony ne fera que rire de cela. Donc, voila, ils arrivèrent enfin au Chateau, car bon, il faisait froid et que Tristan n'était pas non plus du genre à mettre des gants, un foulard et une tuque. Puis, lorsqu'ils franchirent les portes du chateau, Anthony se mit à crier qu'Il ne fallait pas faire de bruits, pour ne par réveiller le chateau. Ce qu'il venait sans doute de faire. Il retint un rire, hochement le plus sérieusement possible la tête, pour dire qu'il avait compris. Lorsqu'il l'attrapa par le bras, pour le tirer  vers les appartements d'amandine, son sourire revint, amusé. 

Puis, le Guerrier se mit à parler seul, car oui, Tristan l'écoutait, mais il aimait mieux ne pas répondre, car ne pas répondre était beaucoup trop drôle et que le Professeur des défenses ne s"en rendait même pas compte. Un petit saoul? Hm, on ne voyait absolument pas la différence, mon Anthony. Bon, en fait, si on la voyait. Non, le cas Tristan risque plus de faire un scandale dans cette histoire que le Jeune Homme ivre. Oh que oui, mais bon, il le suivi quand même, car cela l'amusait beaucoup trop. L'alcool devait aussi affecter un peu le jugement du Prince. Puis, il arrivent enfin devant la porte. Anthony le regarda, demandant s'il n'avait pas trop l'air con. Il n'avait pas eu le temps de répondre, qu'il répondit à sa place, ce qui arracha un rire franc au Stagiaire. Puis il cogna... 

De l'autre côté de la porte, les filles devenaient un peu plus fatiguées. Amandine avait parlé de son désir d'aller dormir, avant le temps des fêtes, être apte pour le retour à la maison. Et elle savait parfaitement que Mélina allait rejoindre le Professeur de balais, donc, cela ne lui dérangeait pas de lui dire qu'elle pouvait disposer et qu'elle, elle irait dormir. Sans toutefois savoir ce qui allait se passer par la suite. Donc, elle se leva, marchant avec elle jusqu'à la porte. Une petit moue de fatigue au visage, elle s'étira un peu. Puis, on cogna à la porte. Elle arqua un sourcil, se demandant qui pouvait bien vouloir venir la voir à cette heure. Mélina ouvrira la porte, puis Amandine recula d'un pas, pour se mettre derrière elle, pour bien voir qui était là. Puis, elle vit Anthony. Un léger sourire vint à se lèvres. Puis, à ses côtés, il avait Tristan. Son sourire s'effaça aussitôt. 

Puis, Anthony prit la parole. Qu'il coupa en plein milieu. Amandine arqua un sourcil, encore. Pourquoi il arrêta de parler. Puis, il s'activa. C'est son geste et ses paroles qui fit comprendre à la Blondinette qu'elle était quand même habillée de façon légère, très légère. Son premier réflexe fut qu'elle croisa ses bras sous sa poitrine, comme si cela pouvait cacher son ventre dénudé. Ses joues s'empourprent. Ce n'était pas Tristan qui la dérangeait, c'était plutôt Anthony, dans cette histoire. 

Tant qu'à lui, Tristan avait bien vu Mélina, puisque c'était elle qui lui avait ouvert la porte, puis lorsque Anthony s'excusa de les déranger, il avait également eu le temps de voir Boucle-d'Or dans ses petits habits. Un sourire vint à... Non, il ne souriait plus, car il reçut une main dans le visage. Son réflexe fut de reculer un peu le minois, ayant un soupire d'exaspération. C'est qu'il était fort le Guerrier. Il lui prit le poignet, reculant d'un pas, posant ses perles d'émeraude sur lui.

Tristan:"OUCH! Ça va pas la tête. Je ne dirais rien et je ne la regarderai plus, mais tu ne peux pas m'empêcher de penser non plus... Bonsoir mesdames..."

Il fit un petit signe de la main en direction des deux filles, sans toutefois lâché du regard Anthony, puisqu'il lui avait dit qu'il ne regarderait plus. Puis, à cette scène, Mélina regarda Amandine, en lui posant une question. Celle-ci eut un petit sourire gêné et hocha la tête positivement. Elle lui dit, tout bas...

Amandine:" C'est bon, je prends le relais... Tu peux aller dormir... "

Elle lui fit un clin d'oeil, reposant son regard sur les deux garçons. Hm, ils étaient vraiment saouls. Elle resta là, un peu à l'écart, gardant ses bras croisés sous sa sa frêle poitrine. Ayant un léger frisson sur sa chair. Hm, elle se demandait vraiment ce que Anthony lui voulait... Puis, Tristan enchaîna...

Tristan:"Je vais d'ailleurs te laisser avec la fille dont je ne peux pas prononcer le nom, ni penser à elle, en oubliant tout ce que je viens de voir. Très bonne soirée avec toi l'ami. Joyeux temps des fêtes à vous, Mélina et Amandine." 

Il posera un moment son regard en biais, sur Mélina, faisait bien attention à ne pas regarder Amandine, puis reviendra sur Anthony, avec un petit sourire, lâchant son poignet. Petite révérence, amusé et il quittera le corridor, plongeant ses mains dans ses poches puis se mettant à siffler un air de fêtes. Amandine ne dit rien, non attendant simplement.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Mar 1 Mar - 22:37

Antho’ savait ce qu’il voulait quand même quand il était saoul hein! Et il le savait tellement qu’il se parlait à lui-même et se répondait tout seul! Pas le temps d’attendre! Surtout que là, il était sur un high d’alcool visiblement. High positif bien sûr. Bref, il avait tiré Tristan jusqu’à chez Amandine. Tout ça accompagné par les rires de son stagiaire. Ce fut Mel’ qui ouvrit la porte pour voir les deux gars…qui ne semblaient pas très sobre hein. Mel’ ne savait pas trop comment réagir au départ, surtout que bon, Antho’ cria un p’tit peu mais il lui arracha un rire quand il frappa Tristan, elle eut presque envie de le remercier pour le geste, mais ce n’était pas volontaire. D’ailleurs, prenons le temps de dire qu’elle se senti bizarre de ne pas se sentir bizarre en le voyant. Bon, elle lui en voulait encore pour l’épisode du bal, mais…elle sentait vraiment que c’était différent et ça lui faisait tellement étrange…Ce n’était pas négatif hein! C’était juste…étrange.

Enfin, revenons à l’attaque à la figure de Tristan. Antho’ se tourna vers Tristan quand il poussa son poignet. Il ne s’excusa pas, pas du tout. Il fronça les sourcils.

Anthony : Si je t’assomme assez fort, tu ne pourras pas penser durant un petit moment par exemple, non?

Et ce n’était pas une réelle menace hein, pas genre fâché comme menace, mais il l’avait dit pareil. Il ne regarda pas plus Amandine, parce que…oui, on va utiliser ce mot, il était VRAIMENT intimidé, il était pas venu pour ça, hein! Non non! Il ne s’attendait pas à cette vue. Pas que ça lui déplaisait, mais bon…hein! On comprend? Non? Pas grave. Bon sang que sa tête se mit à tourner d’un coup.

Puis Mélina demanda quand même à Amandine si elle voulait vraiment qu’elle parte, pauvre Amandine quand même. Elle prenait la relève? Bon, c’était parfait tout ça alors. Elle eut un sourire amusé au clin d’œil de sa meilleure amie et lui renvoya un regard qui voulait sans doute dire ‘’bonne chance’’, elle allait donc prendre congé de tout ce beau monde quand Tristan s’exprima avant. Il était saoul lui aussi, juste par sa voix, elle le voyait. Il lui souhaita bon temps des fêtes. Oui, elle s’attendait à avoir un très joyeux, un temps des fêtes. Même si elle voulut répondre, Anthony réagit vivement en premier en attrapant Tristan pour le serrer dans ses bras. Oui, bromance total. Mel’ figea un bref instant, se demandant si elle devait avoir peur ou rire.

Anthony : JOYEUX NOEL TRISTAN!

Puis après avoir presque brisé ses os et détruit ses tympans, il le lâcha pour le laisser partir. C’était un câlin qui respectait le brocode. Puis Antho’ se tourna vers les filles, Mélina se glissant entre lui et la porte pour sortir en espérant ne pas se faire attraper par un câlin et mourir étouffé.

Mélina : Bon ben, bonne nuit hein, bon courage Amandine et heu…bye Antho’!

Et elle s’éclipsa de suite dans un petit rire. Un rire franc, sincère. Oui, c’était un rire heureux. Puis elle partit pour aller rejoindre son partenaire de dodo.

Antho’ quant à lui, se retourna vers Ama, en regardant ses yeux. Oui, ses yeux. Il se gratta la nuque, ses yeux étaient, comme on dirait en bon québécois, dans la graisse de bine.

‘’Je…heu…pardon…c’était pas prévu que je passe hein! Je voulais juste te voir….enfin, être avec toi.’’

Oh qu’il était chou quand même et il ne bougeait pas du cadre de porte, comme s’il avait peur d’avancer.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Mer 2 Mar - 8:17

Tristan n'avait rien dit sur le commentaire du Guerrier. Lequel l'informait que s'il le frappait fort, le Blondinet pourrait arrêter un moment de penser. Bon, il savait que ce n'était pas vrai. Et puis, même si cela l'était, il savait se défendre le Tristan, il était quand même fort, il ne se laissera pas faire. Non, tout pour préserver ses magnifiques pensées. Et le corps d'Amandine dans ce pyjama en faisait partie. Même s'il la détestait, il savait reconnaitre que c'était une belle fille, quand même. Non, valait mieux rien dire à cela, cela empirerait la situation. De toute façon, il n'avait pas eut le temps de répliquer quoi ce soit, qu'Anthony le prit dans ses bras, avant son départ. 

Bon, le joyeux temps des fêtes était destiné aux Demoiselles. Donc, le Bellâtre fut un peu surpris par la réaction du Guerrier. Et dire qu'il avait du monde qui avait peur d'Anthony Tremblay... C'était vraiment à se poser des questions. Bon, le Blondinet se laissera faire, avec un sourire aux lèvres, clairement amusé. Bon, c'est sûr, il manqua un instant de respirer, il devait avoir une côte de foulée, mais quand même, il trouvait cela drôle. Oui, dans sa lettre, il ne manquera pas d'informer cette action, avec sans doute un peu d'exagération. Une de ses mains ira taper doucement le dos d'Anthony, pour dire:"C'est beau... Je vais passer un joyeux noel, n'ait pas peur..." Lui murmurant même à l'oreille, tout bas, pour que lui seul entende: "Là, Antho', C'est beaucoup trop d'amour... Gardes-en pour Amandine..." Un petit rire vint à ses lèvres, puis lorsque le Professeur des Défenses retirera son étreinte, il en profitera pour faire sa petit révérence et partir de son côté, en sifflant, comme dit plus tôt. 

Amandine avait observé toute la scène, d'où elle était. Anthony? Était-ce bien Anthony. Ok, il était vraiment plus ivre qu'elle le pensait. Elle retint un éclat de rire, pinçant ses lèvres entre elles. Non, car si elle commençait, elle ne pourra jamais s'arrêter, valait mieux retenir le rire. Oui, tout simplement. Non, elle n'avait rien entendu des paroles de Tristan, car il les avait dites si basses qu'elle n'avait rien entendu d'où elle était.  Elle avait gardé ses bras croisés, comme protection, oui, elle se protégeait, intimidé aussi de la scène, de cette rencontre la nuit. Puis, une fois le Stagiaire partit, Anthony se retourna vers les filles et Mélina en profita pour se glisser en dehors des appartements à Amandine, lui souhaitant bon courage. Boucle-d'Or lui fit un sourire, se voulant rassurant. Comme si elle disait: Tout va bien aller, enfin je l'espère... Et elle refit même un clin d'oeil, complice, sachant où elle allait. 

Puis, la Blondinette et le Professeur se retrouvèrent seuls. Face un à l'autre. Intimidé chacun de leur côté. Amandine lui sourit, un sourire tellement timide. Elle s'accrochera également à ses yeux, ils étaient beaux ses yeux. Bon, pas totalement fonctionnels, mais quand même très beaux. Elle les trouvait rassurant. Elle ne parla pas, non attendant qu'il fasse le premier pas. C'était lui qui était venu en pleine nuit la voir. Puis, il parla. De façon si timide... Si intimidé. Il lui avoua qu'il voulait la voir, enfin, être avec elle. Son sourire gêné se transforma en sourire charmé. Puis, grâce à ses paroles, elle réalisa qu'il était sans doute plus intimidé qu'elle et depuis le bal, depuis qu'elle savait ce fait, cela lui donnait plus de courage. Donc, Amandine décroisera ses bras de sous sa frêle poitrine, puis avancera vers lui. 

"Tu peux entrer et enlever ton manteau... Je ne vais pas te manger... Entre toi et moi, c'est plutôt moi qui devrait avoir peur de cela..."

Elle l'avait murmuré, avec un petit rire, tout en s'avançant. Une fois à sa hauteur, elle se saisit de son poignet, l'attirant dans le Vieux Théâtre, refermant la porte derrière lui. Non, elle pensa pas à comment elle était vêtue, sinon la gêne reviendrait. Il fallait qu'elle agisse normalement, de toute façon, c'était lui qui était plus intimidé qu'autre chose. Une fois qu'il fut entré, elle retira sa main de sur son poignet, reculant, tout en le regardant.

"Je vais te servir un vers d'eau... Je crois que cela te fera du bien..."

Nouveau petit rire, puis, elle tourne, lui faisait dos, se dirigeant vers le comptoir, sortant deux verres, commençant à remplir un.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Mer 2 Mar - 12:36

Bon. Ils étaient maintenant seuls. Après une vague d’amour à Tristan et une fuite de Mélina, il était maintenant seul avec Amandine. Bon sang, quelle idée il avait eu quand même… Il avait eu un sourire pour Tristan à ses mots, mouais, il arrivait à être gentil avec Antho’. Enfin, il ne fallait pas aborder le sujet Tristan avec Amandine de toute façon. Et puis sérieusement, il ne pensa pas non plus à parler de ça, il était trop occupé à être intimidé en ce moment. Bien sûr, c’est lui qui parla en premier parce que bon, il était saoul, il sentait le besoin de parler, comme si le silence était méchant! Bon, il parla en premier, mais ce fut elle qui bougea en premier. Parce que lui, il était encore dans la porte. Puis elle répondit, elle enchaîna des mots qui faisaient du sens puis à la fin, il eut un petit rire et quand elle le tira, il put réagir.

‘’Oh non non…je…faut pas.’’

Il allait peut-être faire un roman sur le cannibalisme, mais son cerveau réussit à se retenir de dire des bêtises, peut-être parce qu’elle le toucha. Oui, ça devait être ça. Quand elle le relâcha, il retira son manteau et le lança sur le fauteuil puis il l’attrapa rapidement. NON, il ne fallait pas commencer à se laisser traîner ici, bon sang, déjà que sa chambre était en désordre. Il la regarda ensuite, elle lui avait parlé, là non? Il hocha un peu la tête.

‘’Heu oui, c’est…de l’eau, c’est bien. Tu veux que je le range ou? Mon manteau…pour pas qu’il traîne.’’

Référence clairement ouverte à sa chambre. Pauvre Antho’ tout ivre et tout perdu. Il regarda en même temps autour de lui pour voir s’il avait des crochets, un garde-robe ou n’importe quoi qui ferait office de ‘’bon endroit ou laisser un manteau’’. Il avala sa salive. Et il suivit les directives d’Amandine avant de lui-même allé s’asseoir sur le fauteuil ou s’écrouler en position assise sur le fauteuil, au choix. On dirait que sans le bruit de la taverne, sans Tristan qui riait en fond, l’alcool fit plus effet. Il passa ses doigts sur ses yeux, ça tournait un peu quand même.

‘’Hm, il est confortable ton sofa. Je resterais pas trop longtemps hein, je veux pas …te déranger, Mélina partait? Tu allais te coucher? Après mon verre d’eau, je peux partir si tu veux.’’

Non, mais bonjour la confiance beau brun. C’était l’alcool. Oui, ça devait être réellement ça. Il fallait dire que bon, Amandine vêtue ainsi, ça l’intimidait pas mal. Genre beaucoup. Donc il joignit ses mains devant lui, sur ses genoux en les observant. Ça aidait à ce que ça ne tourne pas trop vite. Il avait encore l’image d’Amandine dans sa tête, elle était si belle, si parfaite…Non, allons, fait un homme de toi, on se calme!

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Jeu 3 Mar - 18:10

Il parlait vraiment de ranger son manteau. Amandine, pendant qu'elle faisait les deux verres d'eau, eut un petit rire. Il était adorable, le Anthony. C'était clairement un clin d'oeil à sa chambre bordélique et elle trouvait cela charmant. Mais bon, il ne fallait pas stresser avec ça, après tout, elle n'allait pas le tuer et même s'il l'avait mis au sol, elle ne l'aurait pas chicané pour autant. Amandine était douce. c'était peut-être à ce moment qu'elle réalisa comment il était intimidé. À quel point le Guerrier combattait un démon à l'intérieur de lui. Dois-je la regarder, dire quelque chose sur la situation, juste arrêter de respirer. Cela eut pour effet de lui donner un petit sourire espiègle. Un petit sourire amusé. Elle l'observa un moment, pendant que l'eau coulait dans un verre. Le Professeur cherchait vraiment une place pour le manteau.

"Mets-le sur la chaise d emon bureau... Ce n'est pas grave..."

Elle lui sourit, puis il s'exécuta avant d'aller s'asseoir sur son fauteuil. Une fois les verres remplis, la Blondinette l'observa encore une fois. Elle ne l'avait jamais vu dans cet état. Ivre comme cela et aussi intimidé. C'est comme si elle était nue devant lui. Où u'elle pesait 450 livres et qu'elle avait un fusil braqué sur lui, dans ses mains. Elle garda son sourire, s'approchant du fauteuil. Puis, il se mit à parler. Mais à parler vraiment beaucoup. Boucle-d'Or l'écouta. Il parla de son sofa. Qu'il ne restera pas trop longtemps. Puis, plusieurs questions suivirent. Elle retint un rire, puis en s'approchant, elle répondit.


"Oui, Mélina partait rejoindre Pa. Tu peux rester le temps que tu veux, tu ne me déranges pas. En fait, j'aime mieux te savoir ici que dans le Chateau... Haha! Puis, j'allais me coucher, mais tu vas prendre ton verre d'eau et je vais m'assure que tu ailles mieux, avant que tu t'en ailles, d'accord?" 

Cela voulait clairement dire qu'elle ne voulait pas qu'il s'en aille, enfin pas tout de suite. Il ne la regardait même pas. Non, il regardait ses propres mains. Était-ce bien son Anthony. Bon, une fois à sa hauteur, elle déposera les verres sur la tables basse, devant le sofa. Se retournant par la suite devant lui. Certes, elle était vêtue vraiment de façon légère. C'était sans doute la première fois qu'il voyait son ventre dénudé. Certes, c'était intimidant, ce l'était pour elle aussi, mais elle survivait. Sans doute la présence de moins d'alcool dans son sang. Elle se saisit du bout des doigts son menton. Elle soulèvera sa tête, pour qu'il la regarde dans les yeux. Puis, elle fera un mouvement, qu'elle n'aurait pas faite s'il n'avait pas été dans cet état-là. Comme quand elle, elle dressait pour Mélina, il était si calme, qu'il la calma en même temps. Elle voulait lui rendre l'appareil. Donc, son geste fut de lâcher son menton et de se saisir de chacun de ses poignets, pour quelles ne soient plus jointes. Puis, elle pliera ses jambes, mettant ses genoux de chaque côté de son corps, ils étaient donc face à face. Ses mains glisseront de sur ses poignets, vers ses mains, entrelaçant ses doigts aux siens. L'Aide-Infirmière avait chaud soudainement, c'était impulsif comme geste, mais elle se voulait rassurante. Posant son regard dans le sien, elle lui murmura...

"Dis-moi, qu'est-ce qui se passe dans ta tête...Antho'?

Elle avait un petit sourire gêné, sa voix était basse, sa respiration également.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Jeu 3 Mar - 23:31

Oh oui, là, son manteau devenait important. Comme si c’était le symbole de sa motivation à ranger sa chambre. Tu vas voir, Amandine, il est capable de le mettre sur la chaise de ton bureau tout seul. Il le pouvait. Et il le fit même! Tout seul! Victoire! Oui, tout ça c’est dans sa tête et il oublie bien rapidement tout ça en allant s’asseoir sur le fauteuil. Ouf, s’asseoir après autant d’émotion, ça faisait toujours le monde. Autant d’émotions? Oui, l’alcool augmentait vraiment tout ce qu’il ressentait probablement. Il avait les yeux qui brillaient énormément à cause de l’alcool et probablement de fatigue. Il leva un peu ses yeux vers lui quand il remarqua qu’elle s’approchait, son regard, son visage. Mais bon, nous ne sommes pas stupide, il avait noté son ventre, ses jambes, ses bras, bref…tout quoi. Pas détaillé en bavant, mais disons qu’il avait vu l’ensemble. Il devait être content? Apprécier? Ne pas se gêner de regarder ou regarder ailleurs, craindre ? Il était tellement perdu le pauvre.

Puis Boucle d’Or répondit. Elle était si gentille son Amandine. Elle lui permettait de rester dans cet état pitoyable chez elle. Elle craignait peut-être qu’il ne se casse le crâne sur une pierre quelconque, crainte justifier considérant son état qui commençant à se désagréger. Puis comme un petit gamin, il hocha d’un mouvement de la tête.

‘’Oui, d’accord.’’

Oui, c’était un bon plan. Amandine avait des bons plans. Ça c’était intelligent. Mais…attendre qu’il ait mieux? Ça prendrait combien de temps ça? Il n’y pensa pas, il ne pensa pas non plus lui demander combien de temps que ça prendrait avant qu’il ait mieux. En même temps, il allait bien dans sa tête là, il était avec Amandine, c’était un plaisir simple ça pour lui et ça le rendait heureux. Il eut un petit sourire à cette pensée. Il avait retourné son regard sur ses mains. Ses grandes mains de Guerrier. Amandine ne lui donna pas son verre d’eau, non elle le déposa sur la table basse. Il n’osait pas…puis elle son menton entre ses doigts et sa tête bougea sous le bon vouloir de la jolie blonde. Il croisa rapidement son regard d’automne, laissant son âme se faire lire dans son propre regard, c’était peut-être l’alcool, mais il voulait vraiment qu’elle puisse lire dans son regard, ça éviterait de parler, de bafouiller des mots qui sonnaient parfois un peu étrange dans sa bouche. Et là, il était saoul en plus. Voyais-tu la tempête dans le regard de forêt d’Anthony? Il se sentait intimidé, fragile. Il n’aimait pas être fragile, mais devant Amandine, avec de l’alcool, ça lui allait un peu, il y pensait moins. Parce qu’elle ne profiterait pas de son état de faiblesse pour lui faire du mal. Non, jamais. Il continuait de regarder son visage en la laissant séparer ses mains. Elle vint s’asseoir sur elle, comme elle ne l’avait jamais fait. Il sentit sa gorge se contracter un peu, son corps comme se paralyser par la surprise. Il aimait quand elle faisait un pas devant, il se surprit à avoir un petit sourire, mais pas un sourire de pervers, un sourire attendrit, heureux. Il soutint son regard, penchant légèrement la tête sur le côté. Il eut un petit rire à ses mots, il ne riait pas d’elle, mais de lui-même.

‘’Tu veux la version longue ou abrégée?’’

Dit-il en premier avant de serrer doucement ses mains, appréciant le contact peau à peau que cela faisait. Il lui sourit avant de reprendre.

‘’Il se passe des tonnes de choses dans ma tête. Je me pose des tonnes de questions…comme…est-ce que j’ai l’air d’un crétin en ce moment? Est-ce que j’ai l’air aussi saoul que je le crois? A-t-elle pitié de moi pour me garder chez elle? Et…il y a, complètement à l’autre bout, il pencha sa tête de l’autre côté, comme pour appliquer geste à ses paroles, je me dis que tu es vraiment magnifique. Et que tu es parfaite. Que je suis un homme terriblement chanceux’’

Il sourit légèrement, encore beaucoup de mots. Son cerveau devenait embrouillé peut-être par l’alcool, mais il arrivait à formuler des phrases et avoir l’air cohérent. C’était l’habitude, la triste habitude.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Ven 4 Mar - 7:59

Oui, la tempête, elle la voyait. Au fond de ses grandes forêts. elle voyait les sapins qui dansaient dans la tempête. Et c'est pour cela qu'elle ne décrocha pas son regard du sien. Pour le rassure, pour clamer le bourdonnement du vent dans ses émeraudes, car ses perles d'automne, à elle, étaient calmes. Juste une petite étincelle. Les feuilles d'automne se voulaient rassurantes, fortes, comme quand les feuilles sont capables encore de s'Accrocher à leurs branches, mais que leur couleurs brillent sous le soleil. 

Il n'aimait pas se sentir fragile. Pas devant elle. Elle, elle aimait le savoir fragile. Que ce n'était pas la seule des deux qui pouvaient l'être, que ce n'était pas seulement lui qui pouvait apaiser ses craintes et ses peurs. Qu'elle, elle pouvait lui apporter aussi son soutient, être là pour lui. Oui, il était fort son Anthony, elle le savait. Elle savait que trop bien, mais de le voir comme cela, si fragile, si intimidée, cela la rendait forte également. Il ne devait pas s'inquiéter, même s'il était bu;érable, jamais elle ne pourrait lui faire du mal. Amandine aurait trop peur qu'il lui rende l'appareil au moment où elle, elle l'était à son tour. C'était peut-être pour cela qu'elle était venue s'asseoir sur lui. Aussi proche de lui, gardant ses mains dans les siennes. Pour lui montrer qu'elle était là. Que là, en ce moment, elle n'avait pas peur et qu'elle voulait le soutenir dans toute cette belle fragilité. En plus, à ce geste, le Guerrier eu un petit sourire. Celui de la Belle, son sourire de gêne, se transforma en vrai petit sourire. Pour l'accompagner. Ouf, dans cette position, c'est qu'il commençait à faire chaud. 

Puis, Anthony pencha sa tête de côté. Elle le regardait toujours. Il avait rit là, suite à ses mots à elle.Il lui demanda si elle voulait la version courte ou abrégée. Puis il serra ses mains, qu'elle reserra ensuite. Puis il parla. Il parla même beaucoup. Et son corps réagit. Régnait vraiment intensément. Ses mains devinrent un peu moite. Sa gorge sèche. Une boule se forma au creux de son ventre. Comme si ses intestins se tordait. Son coeur fit trois bonds. Ce qu'il disait, c'était vraiment beau. Oui vraiment. Elle garda son sourire. Elle était émue, jamais un Homme avait parlé d'elle de cette façon. Puis, instinctivement, ses mains à elle se mirent à jouer avec ses mains à lui. De façon si délicate, si douce. Elle défit doucement leur emprise, glissant le bout des doigts vers ses poignets. Puis, le bout de ses doigts montèrent vers la paume, glissant ensuite sur ses doigts, pour finir par aller par-dessus sa main et faire le même manège, vers l'avant bras. Et ainsi de suite. Les deux mains faisant le même jeu. Caressant ses mains simultanément. N'appuyant jamais, ne faisait que frôler. 

Et elle pensa un moment. Un court moment. À ce qu'elle voulait dire. Une envie folle de l'embrasser. Une envie très intense qu'elle n'avait jamais eu depuis le début de leur relation. Aussi puissante non! Puis, elle prit une bonne inspiration, pour calmer ses nerfs. Et elle lui chuchotera...

" Hm... En ce moment, Anthony, j'ai vraiment envie de t'embrasser... Vraiment... Comme je n'ai jamais eu autant envie... Mais je ne le ferai pas, car je veux que notre premier baiser, on soit au même niveau, tu comprends. Et je ne veux pas que tu crois que je veux t'embrasser par pitié, ou que je ne le fais pas, car tu es un crétin. Je veux simplement qu'on soit dans le même état d'esprit, mais je voulais que tu le saches aussi, car je me considère chanceuse de t'avoir également. "

Ses billes n'avaient pas lâché son regard. Même qu'elle ne souriait plus. Elle était dans un silence complet et ses billes étincelaient. Elle se tut, car sa gorge était sèche, d'avoir trop parle,r d'avoir dit ses mots en fait. Ses mots si intense. Ses mains, quant à elles, continuèrent leur manège, donnant à cette scène un petit côté sensuel. Des frissons brisant sa chair. Et le coeur qui battait tellement fort. C'était gros, ce qu'ils S'étaient dit. Elle en avait conscience, mais elle devait lui dire, pour pas que le côté de sa tête, celui qui s'inquiétait, pense qu'elle pense effectivement cela.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Ven 4 Mar - 17:04

Même si son corps était calme, sa tête et son cœur ne l’était pas. Le regard d’Amandine l’aidait, beaucoup même. Oui, ça calmait sa tête qui bourdonnerait de pensées agréable, de questionnements qui l’effrayaient et de toutes sortes de choses. L’alcool avait comme créé une tornade. Au départ, c’était simple, il voulait voir Amandine. Maintenant qu’elle était là, devant elle, il se demandait qu’est-ce qu’il voulait lui dire, qu’est-ce qu’il voulait faire. Pas qu’il regrettait, loin de là, mais jamais n’avait eu autant envie de se laisser aller, il voulait lui ouvrir son cœur, sa tête et qu’elle puisse y voir tout ce qu’elle voulait. Il n’aimait pas se sentir fragile, mais pour lui, se dévoiler à Amandine ça ne faisait pas parti de ça. Non…il voulait qu’elle le connaisse par cœur, savait-elle comment il était sincère avec elle? Oui, il y avait des choses qu’il ne disait pas et plus le temps passait avec elle et plus il se sentait coupable. Oui, quand Anthony se donnait, il se donnait entièrement. Et si un jour elle apprenait quelque chose qu’elle n’aimait pas? Si c’était une chose qu’elle n’appréciait pas de lui? C’est une étrange peur qui s’empara de sa personne.

Bien sûr, il était bien là où il était, physiquement parlant. Il avec des papillons dans le ventre de par la position qu’elle avait sur lui. Et il avait vraiment pensé tout ce qu’il avait dit, mais le dire à voix haute avait créé cette petite peur, non cette peur dévorante. L’alcool empirait le tout. Pendant qu’il parlait, elle se mit doucement à jouer avec ses mains, ses bras, elle était si délicate, si doute sa Amandine. Il laissait ses mains libres au bon vouloir de la jolie Blonde, il se laissait totalement faire finalement. Des frissons sans fin prirent naissance à sa nuque pour errer un peu partout sur son corps. Il ferma même les yeux un petit moment, il sentait ce tout petit touché tellement plus intensément qu’il ne le voudrait. Il ne fit qu’ouvrir ses yeux quand elle lui parla. Il commença par un petit sourire, ah bon? Un sourire attendri, elle était mignonne de lui dire ça comme ça. Elle parla ensuite de pitié, oui elle avait raison. Lui aussi ne voudrait pas d’un premier baiser comme ça. Il conserva son sourire, ses iris parcoururent un moment le regard de la jeune femme avant qu’il ne prenne la parole, doucement.

‘’Je suis content que tu m’aies dit ça…et même si j’en ai très envie aussi, je suis d’accord avec toi… Mais…je suis content.’’

Il avait répété dans un petit sourire, maigre puis son regard devint plus sérieux, son visage également. Il avala sa salive. Le même état d’esprit. L’étaient-ils réellement? Il repensa à ce qu’il se disait plus tôt. Non, elle ne connaissait pas ses coins sombres et là, là ça le travaillait beaucoup. Parce qu’il était ivre, mais ça serrait sa gorge et nouait son estomac.

‘’Amandine…commença-t-il lentement, je…je ne sais pas si c’est trop rapide ce que je vais te dire…mais je…ça me laisse au travers de la gorge et je me sens coupable que tu ne le saches pas. Et…en fait, c’est deux choses…’’

Commença-t-il lentement et avant qu’elle n’ait peur, il enchaina, ses mains ne bougeant pas, appréciant ses caresses, appréciant son contact, ça le rassurait.

‘’Je…j’ai un truc à te montrer et à te dire. Je…je ne suis pas que l’homme qui a toujours l’air heureux et qui dit toujours des conneries…hm…’’

On dirait que ça lui faisait étrange de lui dire, c’était bien ou mal? Il planta de nouveau son regard dans le sien, il avait commencé alors il ne pouvait pas reculer. Il allait peut-être le regretter le lendemain, mais là, ivre, il se disait qu’elle allait l’apprendre un jour et mieux valait qu’il lui dise avant que ça soit un non-retour. Il était vulnérable en ce moment, complètement à la merci de l’aide infirmière.

‘’Je dors…terriblement mal depuis la guerre. Ça, c’est presque tout le monde je crois…mais, ma solution n’est pas la meilleure, mais…je peux pas faire…enfin, ça sert à rien de me justifier…Hm…il n’a pas de bonne façon de le dire je crois. Je ne m’endors pas avant 2 ou 3 verres de whiskey ou peu importe ce que j’ai dans ma chambre…’’

Il la regardait, observait ses réactions, il avait peur, mais tellement peur. Il venait de briser un moment en s’ouvrant comme ça? Oh non, l’alcool le faisait paniquer intérieurement, c’était terrible…

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Ven 4 Mar - 17:46

Elle lui en avait dit des mots.Beaucoup de mots. Elle en avait fait des pas. Beaucoup de pas. En fait, depuis qu'ils avaient officialisé leur relation, en tant que fréquentation, elle avançait beaucoup la Blondinette, car il lui laissait l'espace, le temps d'avancer à son rythme. Elle était venue le couvrir de son corps s'assoyant sur lui, face à face. Et elle s'était livrée, sur son envie folle de l'embrasser. Amandine lui avait fait part de ses envies, de ce qu'elle voulait comme premier baiser. Pas qu'elle croyait que s'ils s'embrassaient en ce moment ce ne serait pas un merveilleux baiser, mais elle ne voulait pas qu'il pense qu'elle l'embrasse par pitié. Et, l'Aide-Infirmière ne voulait pas non-plus se faire embrasser, car il était dans un état second à cause de l'alcool. S'ils avaient à s'e,brasser, elle voulait que cela se fasse au même niveau. Soit que les deux son ivre d'alcool ou sans. Anthony n'avait jamais eu autant envie de se laisser aller, de lui avouer ses démons? Peut-être qu'elle s'en doutait au fond d'elle-même. C'était peut-être pour cette raison qu'elle s'était assise sur lui, qu'elle avait commencé ses caresses sur ses mains. Des caresses si tendres, si douces qu'on aurait dit les ailes d'un papillon qui vole. Et ses perles d'automne le regardait. Même lorsqu'il ferme ses yeux, elle le regarde. 

Il se laissait faire, sous ses caresses, comme une poupée de chiffon. Puis, il parla. Et il parla beaucoup à son tour. Qu'il était content qu'elle lui ait dit, pour le baiser. Puis, il enchaîna. Trop rapide? Qu'est-ce qui serait trop rapide? Il se sentait capable? Coupable de quoi? Elle se posait des questions Boucle-d'Or. Ses perles restant dans les siennes. Elle voyait sa tempête grandir au fond de ses perles de forêts. Son ventre se contracta un peu, sous le stress de ce qu'il volait tant lui dire. Mais, elle ne laissa rien paraître. La preuve, ses mains continuaient le même manège. Mais, comme si elle le pouvait, elles étaient plus douces dans leur mouvement, ne frôlant qu'à peine. Elle ne dira rien, le laissant continuer de parler. Elle voulait lui laisser toute la place. Puis, il parla d'un truc à lui montrer. L'homme qui a l'air heureux! Puis, le Guerrier parla de la Guerre. De ses démons. Puis, de la façon qu'il les gérait. Elle avala sa salive, comme ses mots. Elle les digérait. Elle analysait, tout en le regardant. Cherchant dans ses yeux ce que pouvait bien être ses démons qui le tourmentaient autant. 'une certaine façon, Amandine comprenait, elle aussi, elle avait ses démons de guerre. Mais, elle, elle ne les gérait pas de la même façon. Il prenait de l'alcool à tous les soirs. Puis, ses mains se stoppèrent. 

Ses doigts glissant du poignet pour monter sur son bras, puis sur ses épaules, pour finir par sa nuque. Chaque main faisait la même action, dans un jeu parallèle. Elle le regardait toujours dans les yeux. Puis, ses doigts continueront leur trajectoire, pour terminer par se saisir du visage du Guerrier. Une main sur chaque côté de sa tête. Les pouces sur ses joues. Les doigts à l'orée de sa nuque. Elle avait accepté sans penser tous ses petits défauts. Elle avait accepté de l'aider, sans qu'il lui demande, sans qu'elle lui dise. C'était une promesse silencieuse. Puis, son front ira se poser sur le sien, fermant les paupières un moment. Prenant une bonne inspiration. Elle ne voulait pas que sa voix casse. Elle ne voulait pas se mettre à pleurer. La Jeune Femme se voulait forte. Terriblement forte. Pour lui, si fragile, si vulnérable. 

"Je veux que tu dormes ici, ce soir et même si ce n'est pas avec moi... Je veux que tu dormes ici... Je ne te laisserai pas partir..."

Ses mots étaient chuchotés. Délicatement chuchotés. Et sa dernière phrase voulait tellement plus dire que ça en avait l'air. Non, elle ne le laissera pas partir cette nuit, ni jamais. Elle les accepta ses démons. Puis, en dormant dans son lit, dans ses choses à elle, elle se disait que peut-être le sommeil viendrait plus facilement, même si elle n'était pas à ses côtés immédiatement. Puis, après un instant dans cette position, ses bras iront faire le tour de ses épaules, glissant ses paumes de mains contre son dos, faisant une légère pression. Elle lui faisait un câlin, mais pas comme une mère à son enfant. Non, même ses cuisses se resserrait de chaque côté de ses jambes, collant sa poitrine sur son torse. Sa tête frôlant sa joue de la sienne, pour ensuite revenir murmurer à son oreille. 

"Emmène-moi dans ma chambre. Je veux que tu me montres ce que tu as à me montrer là. Pas ici, c'est trop grand ici... "

Elle voulait qu'il la prenne, comme cela dans cette position. Dans la position de maman et bébé kola, sauf face à face, les bras autour de ses épaules, les jambes autour de sa taille. Puis, elle ne voulait pas rester dans la façade du théâtre. C'était trop grand, les mots se perdaient, elle aimait mieux la tranquillité de sa chambre... De sa si petite chambre.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Ven 4 Mar - 23:37

Il avait eu des moments où il avait été très sérieux avec Amandine. Pour parler d’elle, parler d’eux et parler de ce qu’il ressentait envers elle et leur nouvelle relation. Ça, il n’avait pas réellement de mal, c’était naturel, il était quelqu’un qui parlait beaucoup et qui avait besoin de dire ce qu’il avait sur le cœur. Probablement qu’il aurait fini par craqué s’ils n’avaient pas eu leur relation. Mais là, avec l’alcool, il tombait dans les côtés moins jolis de lui-même et là, il ressentait le besoin de les dire, pas de se confier… non, d’être accepté. Parce qu’il vivait mal avec cette habitude. Le calme qu’elle avait quand il commençait à parler l’aida un peu. Assez pour calmer sa respiration et sa peur grandissante. Elle continuait aussi ses caresses, cela aussi avait un effet très apaisant sur son cœur. Quand il laissa tomber comment il maîtrisait son sommeil, il eut comme l’impression qu’une boule se forma dans sa gorge, il se sentait déjà idiot de lui avoir dit comme ça. Sans préambule, juste…comme ça. La peur atteignit un pic quand elle arrêta de bouger ses mains et son cœur se remit normalement à battre quand elle reprit des mouvements. Il frissonnait sous ses doigts, sous sa peau. Quand elle prit sa main, il pencha un peu son visage contre l’une d’elle, comme pour s’y blottir un peu.

Son regard eut raison de lui, il ferma les yeux quand elle vint appuyer son front contre le sien, une main montant, lentement pour se poser contre son bras, doucement, juste pour dire qu’il la touchait. C’était un merci. Un grand merci. Il prit une brève inspiration. Elle parla alors de dormir ici. En premier, il eut envie de dire qu’il ne disait pas ça pour ça. Qu’il ne cherchait pas nécessairement du réconfort, juste à lui dire la vérité…puis quand elle dit qu’il ne la laisserait pas partir, ce fut comme…un coup au cœur. C’était sans doute la fois ou elle vint plus le chercher à l’intérieur de lui. C’était des mots qui voulaient dire beaucoup. Ça aurait été facile de se cacher le visage dans son cou, de se laisser aller à sa fragilité, juste un peu, mais non. Il comprit que c’était sa façon de l’aider, de l’accepter et ça le rendait heureux. Il se permit ensuite de la serrer un peu aussi dans ses bras quand elle-même le fit. La main à son bras se glissera pour aller dans son dos et l’autre main se lèvera pour aussi aller poser sa paume dans son dos, la serrant un peu contre lui. Ses yeux se plissèrent un peu, encore fermés. Il ne voulait pas cédé. Non…

Puis elle parla. Il voulait lui montrer quelque chose…mais pas ici selon ses désirs, non dans sa chambre. D’accord. Et il comprenait qu’elle resterait accrochée à elle. Il sourit un brin, elle était adorable, ça lui fit du bien. Donc, lentement, précautionneusement, il se leva en serrant son dos, parce qu’il n’osait pas toucher ses cuisses et encore moins ses fesses, non, il ne ferait pas ça, il ne fit que murmurer alors, avec un ton vaguement amusé.

‘’Tiens-toi bien.’’

Il avait ouvert les yeux, naturellement pour se diriger ensuite vers la chambre de la jeune femme, lentement, comme s’il craignait qu’elle ne tombe. Ce n’était pas comme au bal, non là c’était plus…fort. Plus intime aussi. Il fit donc lentement, mais rapidement ils se retrouvèrent dans la petite chambre de l’Aide infirmière. Il s’arrêta alors, regardant brièvement l’endroit avant de murmurer.

‘’On y est. Tu veux que je te dépose ou?’’

Et même dit ainsi, il avait un peu d’humour, parce que peut-être qu’elle oublierait et qu’il n’aurait pas à lui montrer…non, il fallait qu’il le fasse quand même, il l’avait dit, ça serait mieux s’il le faisait.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Sam 5 Mar - 10:36

Leur situation, leurs gestes étaient un beau contraste à ce qu'ils se disaient. En fait, surtout à ce que le Guerrier venait de lui avouer. C'était si doux comme geste si délicat. Elle ne s'était jamais montrer aussi tendre avec quelqu'un, avec lui. Elle avait une force, en ce moment, qu'elle ne croyait même pas avoir elle-même. Peut-être que c'était pour cela que le choixpeau avec décidé Gryffondor. Elle se le demandait régulièrement, ne se trouvant pas particulièrement courageuse. c'était peut-être un courage caché. Quand les gens montrait de la vulnérabilité, quand les gens étaient devancés par les événements, sa force ressortait et elle prenait la place du Guerrier et plus de la victime. C'était pour cette raison qu'elle lui caressait les mains, pour apaiser sa peur, pour apaiser ses démons. C'était pour cette raison qu'Amandine lui avait pris le visage entre ses deux mains, pour lui murmurer qu'elle ne le laisserait pas partir. Jamais, dans tous les sens du termes. 

Puis, il la toucha lui aussi. Un peu, une main contre son bras. Suite à ses paroles. Ce qui aura pour effet de faire frissonner sa chair, contre ses doigts. Puis, elle l'avait pris dans ses bras, serrant son corps au sien. Enveloppant le Guerrier de sa présence. Et il répondit à son étreinte. Doucement, un peu, sans trop la serrer, juste répondre à son étreinte. Puis, la main sur son bras ira rejoindre l'autre dans son dos, l'attirant un peu à lui. Ils n'avaient jamais été aussi proche. Autant par le contact physique que par les paroles. Ils avançaient beaucoup ce soir. En tout cas, Boucle-d'Or avait fait es pas de géant. Elle avait des frissons dans le bas de son ventre, dû à cette position, à cette proximité, mais elle contrôlait bien sa respiration et le battement de son coeur. Elle se voulait très calme, c'était simplement le bas de son ventre qui se contractait. Qui réagissait. 

Puis, un peu plus tot, il avait dit qu'il avait deux choses à lui avouer. Une à montrer et l'autre à dire. Dans son étreinte, elle lui demanda de l'amener dans sa chambre. De quitter la trop grande pièce. Pour qu'il lui montre ce qu'il avait à lui montrer. En toute intimité. Sa chambre était si petite que cela donnait de la proximité de l'intimité que la pièce à air ouverte du devant du théâtre n'apportait pas. Mais, sa demande comportait une autre demande. De rester accrocher à lui, comme elle l'était en ce moment. Puis, le Guerrier se leva, avec elle comme paquet. Gardant ses mains dans son dos, n'osant pas lui prendre ses cuisses dénudées et encore moins ses fesses. Elle eut un léger sourire, presque invisible à cette constatation. Puis, il lui dit de bien se tenir. Ce qu'il fit. Elle serra ses bras autour de ses épaules, ainsi que ses cuisses à sa taille, rapprochant son bassin du sien. C'était effectivement très intime comme position. Cela ne laissait pas la chance à grand espace entre les deux. Une chance qu'elle était très forte des jambes, elle pouvait bien se tenir à lui. Amandine remarqua sa lenteur, ses précautions, comme s'il ne voulait pas qu'elle tombe et c'était charmant, très charmant. 

Et ils arrivèrent enfin à sa chambre. Une petit chambre, qui devait être à l'époque deux petits locaux. C'était petit, mais très chaleureux. Il avait un lit, fait, installé face à un mur de pierre, dont la tête de lit était comme une tablette où elle avait mis des cadres de photos, animées et non-animées. À même sa chambre, il avait sa salle de main, caché par des paravents en bois, semi vitré. C'était petit, simple, propre, mais le reste du théâtre était si grand, que sa petite chambre lui convenait. Elle tournera un peu son visage, comme pour observer également sa chambre, suite à ses mots, puis, elle tournera son visage vers le sien. Le regardant à nouveau. Murmurant à son tour...

"Tu peux me déposer sur le lit... "

Même si c'était chuchoté, il avait une force dans le ton de sa voix, qui n'était pas réellement la Amandine comme d'habitude, mais elle lui devait. Elle devait être forte pur lui et pour montrer que ce qu'il venait de lui avouer ne lui faisait pas peur, qu'elle sera là pour lui dans cette épreuve. Et puis, non, elle n'oublierait pas ce qu'il devait lui montrer. Il lui avait dit. Anthony lui avait avoué qu'il avait quelque chose à lui montrer. Peut-être qu'il verra la petite étincelle dans ses yeux qui montrait qu'elle attendait qu'il fasse le premier pas, que ça vienne encore de lui, mais qu'elle n'avait certainement pas oublié... Ça non!

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Dim 6 Mar - 21:50

Les aveux ça fait toujours peur. Ça fait peur parce qu’on pense que la personne peut mal réagir et plus on attend et plus les réactions que l’on s’imagine sont pires. Oui, Antho’ ne s’était pas nécessairement imaginé une Amandine aussi compréhensive, pas qu’elle ne l’était pas, mais sa peur avait modifié sa version mentale d’Amandine si on peut dire cela comme ça. Elle avait cependant diminué ses peurs parce qu’elle lui avait dit des mots qui resteront sans doute graver dans sa tête à tout jamais. C’était si simple, mais ça le comblait de bonheur. Pas un bonheur éclatant, mais ce bonheur qui vient réchauffer un peu le cœur, qui fait sourire délicatement.

La position aussi lui avait fait un drôle d’effet, parce qu’il était nerveux, un peu confus et effrayé…mais il était content de la savoir si près, c’était un nouveau pas pour elle. Il ne pouvait pas ne pas l’apprécier malgré les émotions négatives qu’il ressentait. Bref, il s’était ensuite levé dans l’intention de se rendre dans la chambre de l’Aide Infirmière, parce qu’elle lui avait demandé et il avait compris qu’elle ne bougerait pas de lui donc il la serra un peu contre lui, un peu plus pour bien la tenir. Elle s’accrochait aussi sans difficulté à lui. Antho’ était fort de toute façon, il était capable de la transporter jusqu’à là tout en faisant attention. Même avec l’Alcool dans le sang, elle lui faisait confiance, c’était gentil quand même. Une boule se forma dans le bas de son corps juste à l’idée qu’il allait lui montrer son dos. Oui, son dos…son dos symbole de la guerre, de ses combats, de ses douleurs et surtout, de ses peurs. Sauf qu’en ce moment, il vivait chaque instant une seconde à la fois, pour son cerveau, c’était mieux. Puis il arriva dans la chambre, lui demandant avec humour ou elle voulait être déposée. Son lit, il s’approcha alors de ce dernier et s’arrêta sans doute à quelques centimètres afin qu’elle puisse poser les pieds dessus et s’installer comme bon lui semble. Lui, il resta debout, la regardant, cherchant un moment son regard pour y puiser le courage, la force. Il eut un faible sourire.

‘’Bon, pour ça, je vais devoir…retirer mon chandail alors ne t’inquiète pas, je ne te fais pas un striptease.’’

Il eut un petit rire, nerveux, un rire qu’on en connaissait pas nécessairement à Anthony Tremblay. Il avait ramené le sujet parce qu’il aimait mieux que ça commence le plus rapidement possible pour que ça finisse rapidement également. Il prit une bonne inspiration, lui lança un dernier regard. Son sourire était parti, envolé, détruit par la peur et peut-être…un peu de honte dans le regard? Un peu, étrange, il n’aimait pas ça, il n’aimait pas sa blessure, il ne vivait pas bien avec ça et c’était pour lui un grand secret. Mel’ le savait parce qu’elle était à l’hôpital et il lui avait fait juré sur ses futurs enfants, ses futurs petits enfants de ne rien dire à Amandine, à l’époque c’était encore pire parce qu’il savait qu’Amandine ne vivait absolument pas bien avec la guerre.

Bref, tout ça pour dire qu’il la regarda une dernière fois avant de pivoter légèrement pour se mettre dos à elle. Il leva un peu la tête, prit une inspiration puis ses mains se lèveront lentement pour venir attraper son collet et le haut de son chandail pour le retirer. Il ne se fit pas trop lent dans le mouvement, non, il fallait que ça finisse et c’est là qu’Amandine put voir ses cicatrices. Ses? Oui, parce que le sort qui avait marqué son dos consistait probablement à imiter des lames sûrement brûlantes, vives. Il avait environ 5 fines lignes blanches, signes de cicatrices bien ancrées dans sa peau et le pourtour de ses lignes montraient comme des marques de brûlures perçantes. La magie pouvait être terrible, violente. Sinon, elle pouvait voir même la musculature de son dos, la définition de se dernier, ses larges épaules. Il ne bougea pas, tenant son chandail à deux mains, les yeux le fixant…et il attendait. Oui, il attendait une réaction d’Amandine. Il avala encore sa salive, il n’avait jamais montré ses cicatrices à qui que ce soit, pas même sa mère.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 7 Mar - 8:22

Amandine s'était bien tenue à lui. Tout au long de sa marche vers sa propre chambre. Oui, elle le regardait de temps en temps. Regardait également devant eux, mais toujours pour revenir à lui. Pour encore une fois assimiler tout ce qu'il venait de lui dire. C'était beaucoup. C'était gros. Elle les avait accepté ses démons, sans pour autant ne pas penser à ce qui venait avec. Elle voulait l'aider, son Anthony. Elle comprenait que c'était difficile d'avouer cela, donc, elle ne voulait pas le brusquer. Peut-être que c'était pour cette raison, qu'elle ne dira rien, pas ce soir. Pas après ses aveux, laissant le temps de faire redescendre la poussière, d'avaler la nouvelle, de voir ce qu'elle pourrait dire de pertinent à ce sujet. Et puis, elle savait que sa présence, sa façon d'agir ce soir était une réponse en elle-même. Non, Amandine ne le jugeait pas, c'était cela le plus important, mais elle ressentait une petite peine. Comme si elle était à sa place, comme si elle était triste de savoir qu'il subissait autant de cauchemars et autant de douleur suite à cette Guerre. 

Donc, voilà, elle lui avait demandé de la déposer sur son lit. Il s'approchera de ce dernier. Amandine glissera ses jambes contre son corps, pour poser ses pieds sur le matelas, se détachant d'Anthony. Ses perles d'automne le fixant. Répondant à son regard. Elle eut un léger sourire, puis, elle s'installa assise en indien, au centre de son lit. Comme cela, elle avait l'air toute petite, comme un enfant. Puis, le Guerrier parla. Qu'il devait retirer son chandail, mais que ce n'était pas un striptease. Une boule se forma au creux de sa gorge. Un peu stressée de ce qu'il devait faire. Interrogatrice dans son regard, mais elle eut un léger sourire, encore et toujours. Sans doute pour lui donner de la force. Du courage. Puis, elle perdit son regard, car il se retourna, se mettant dos à elle. Son sourire s'effaça alors, puisqu'il ne la regardait plus, elle n'avait plus à sourire pour lui. 

Puis, il retira son chandail. Dévoilant un dos musclé, travaillé... Et blessé. Ses paupières s'Agrandirent un moment. De peur et de questionnement. Ho mon dieu! Elle ne se doutait pas que c'était aussi gros. Impulsivement, une de ses mains ira contre sa bouche, à elle. Comme si elle retenait un cri, une respiration trop forte, une réaction. Ses perles s'humectèrent, légèrement. Juste quelques larmes, qui restèrent prisonnières de ses paupières. Elle avala sa salive, puis essaya de calmer le plus possible sa respiration. Non, elle ne devait pas flancher. Elle ne devait pas pleurer, elle ne devait avoir aucune réaction, sauf d'être présente pour lui. Un instant, un bref instant, un tiroir dans sa tête d'ouvra. Le tiroir Félix. Un bref instant, mais elle el referma aussitôt. 

Amandine se mettra à genou, après avoir avaler la nouvelle. Après avoir réagit dans sa tête de toutes les façons possibles. Puis, elle avancera vers le bord du lit, vers lui. La main qui était contre sa bouche s'avancera vers sa taille, à lui. Se saisissant d'elle, pour le tirer vers le bord du lit, vers elle.  Il était encore dos à elle. . Elle prit une bonne inspiration, silencieuse, de la main qui n'était pas sur sa taille, elle ira frôler ses cicatrice, du bout des doigts. Une légères caresse. Délicatement. Suivant la courbes de ses blessures. Un moment, qui dura au moins quelques minutes. Elle s'imprégnait de ses cicatrices. Comme si elle voulait les guérir. 

Et la main qui lui caressa le dos s'arrêta, allant contre son autre hanche. Donc, les mains de la jeune fille étaient posées sur chaque hanche du Professeur des défenses. Le visage de la Blondinette s'avancera, elle avait fermé les yeux, déposant un délicat baiser sur sa chair. Sur ses blessures. Une baiser, du bout des lèvres, quatre autres suivront par la suite. Comme une mère qui embrasse son enfant qui s'était blessé. Mais ce n'était pas un baiser d'une mère. Il avait une tendresse dans son geste, un peu d'amour, en fait beaucoup d'amour. Si ce n'était pas dans ces circonstances, elle ne l'aurait sans doute pas fait, mais là c'était différent. C'était pour lui. Pour panser ses démons. Sa peur. Puis, elle se redresse, ouvrant les yeux. Elle restera proche de lui, venant appuyer son menton contre son épaule. Sa poitrine contre son dos. Elle lui murmura... 

"Tu devrais me faire un strip-tease plus souvent.."

C'était de l'humour, amis cela voulait beaucoup dire également. Cela voulait dire que ça ne lui dérangeait pas, qu'elle était là et qu'elle resterait, comme elle l'avait dit un peu plus tôt. Elle ne le laissera pas partir...

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Lun 7 Mar - 15:39

L’alcool étourdissait trop ses pensées en ce moment, comme s’il n’arrivait tout simplement pas à contrôler le tout. Bien sûr, en surface, il était calme, enfin, peut-être des crispations dans son mâchoire, son regard qui se perdait, qui se transformait en tempête. Un tas d’émotions contradictoire qui se mêlaient entre ce qu’il voulait dévoiler, la proximité d’Amandine…bref son corps se perdait dans tout ça. Cependant, cela ne l’empêcha pas de blaguer un brin quand il expliqua qu’il fallait qu’il retire son chandail. Geste qu’il fit quand même rapidement, sans vouloir garder un suspense, il voulait seulement s’en débarrasser. Il ne s’attendait pas à une réaction immédiate. Il fallait que la pilule passe comme on dit. Qu’elle observe, qu’elle comprenne peut-être. Bon, pas qu’elle n’allait pas saisir que ça venait de la guerre, mais que ça la représentait aussi pour lui. Il en avait les marques sur lui et elle existerait toujours, cette guerre. Il avait gardé la tête baissée, une fois seulement une main se leva pour venir frotter ses yeux. Parce qu’il se sentait épuisé. Épuisé d’alcool, de ses aveux.

Il l’entendit bouger un peu, mais il n’osait pas se retourner tout de suite, il attendait peut-être qu’elle dise quelque chose. Mais au contraire, elle fit quelque chose. Sa peau sembla frémir sous sa main, de surprise, mais il ne bougea que lorsqu’elle le tira un peu vers elle, vers le bord du lit. Il ferma les yeux de nouveau quand elle frôla ses cicatrices du bout de ses doigts. Il ne sentait peut-être pas parfaitement le contact, mais il eut comme la chair de poule sous les doigts de sa Amandine. Il ne bougea pas, appréciant, analysant le contact. Ce n’était pas du dégout en tout cas. Une acceptation. Elles étaient réelles, ses cicatrices…et Amandine aussi, était là, réelle à les toucher, à toucher sa peau.

Anthony ne parla pas non plus, ne brisant pas le silence. Elle arrêta son jeu avec ses mains puis se fut ses lèvres qu’il sentit qui produire en lui une succession de frémissement et d’émotions toutes plus vives les unes que les autres. Il fut ému de sa réaction, pas à en pleurer, mais il avala sa salive, un bref sourire frôlant ses lèvres. Elle acceptait tout cela, c’était clair maintenant même pour lui. Et ça n’avait rien d’un baiser sur la joue, non c’était sa peau, c’était ailleurs et ça le força à se contrôler un peu. Parce qu’il restait un homme. Même si la situation ne se prêtait peut-être pas à ses pensées, c’était peut-être l’échappatoire d’Anthony qui ne voulait pas penser à ses marques dans son dos. Une fois qu’elle eut embrassé ses cicatrices, elle vint poser son menton contre son épaule, un sourire venant sur ses lèvres, tournant un peu les yeux et le minois vers elle. Juste assez pour percevoir un minimum son visage.

‘’Si gentiment demandé, je ne peux pas te le refuser…’’

Il eut un peu d’amusement dans sa voix et un soulagement caché. Il frôlera une de ses mains de la sienne. Il aimait tellement la sentir contre lui et en plus, là il avait du peau à peau et ça lui faisait du bien. Sa présence le rassurait après ses deux aveux. Il reprit alors la parole, murmurant légèrement, doucement.

‘’Ne bouge pas s’il te plait…’’

Demanda-t-il presque comme un enfant avant de se tourner, tournant de l’autre côté de son visage pour ne pas la troubler par une trop grande proximité…lui sachant qu’il aurait juste trop envie de l’embrasser. Mais là, il avait juste envie de la sentir près de lui, contre lui. Frôler son corps du sien. Juste un peu. Il analysait ses mouvements, si elle reculerait, le repousserait il n’insistera pas, mais si elle le voulait, ses mains iront doucement dans son dos, une montant à sa nuque, son visage allant au-dessus de son épaule et il la serrera un peu contre lui. Peau à peau, ventre à ventre. Son corps se contractait sous la chaleur d’Amandine.

‘’Merci.’’

Il aurait voulu lui dire qu’il voulait sentir sa peau contre la sienne un moment, mais peut-être le devinera-t-elle parce qu’il ne faisait pas trop de pas vers elle comma ça, il n’osait pas souvent, mais là, il en avait envie et probablement vraiment besoin.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 7 Mar - 17:53

Oui, ce qui se passait en ce moment, c'était bine réel et même si cela était étonnant, qu'elle agisse comme cela, à le toucher, à embrasser sa peau cassé, c'était bien Amandine. C'était bien Amandine qui procurait autant de caresses sur le Guerrier. Du bout des doigts et du bout des lèvres. Elle faisait cela pour lui, pour dire que tout ce qui s'était passé cette nuit, elle l'acceptait. Sans toutefois avouer qu'elle avait des questions à lui poser, par rapport à ce qu'il lui avait dit ou montrer, mais pour l'instant, elle répondait que par des gestes, car c'était trop tôt, pour les deux, d'en parler d'en l'immédiat. Autant elle que lui devaient digéré tout ce qui venait de se passer. Pour l'instant leur corps répondait pour eux-même. 

Puis, les mains toujours sur ses hanches, le menton contre son épaule droite, elle lui avait avoué qu'elle désirait avoir plus de striptease. En fait, c'était une façon de lui dire qu'elle acceptait se marques dans son dos, qu'elle l'acceptait tel qu'il était, peu importe quelles bagages il amenait avec lui, elle le prenait en entier. Puis, il tourna un peu le minois vers elle, pour la regarder. Elle soulèvera ses perles d'automne vers les siennes, ayant un léger sourire aux lèvres. Ce sourire s'accentuera lorsqu'il lui répondit. Elle le prenait également comme une promesse. Comme si le Professeur des défenses lui disait que ce n'était pa la dernière fois qu'elle le voyait ainsi, qu'elle le voyait dévêtu, qu'elle le voyait dans sa vulnérabilité. Ensuite, l'une des mains d'Anthony frôlera la sienne. Ce qui aurait pour effet qu'une décharge électrique traverse son échine. C'était si délicat, presque pas voulu, mais cela lui fit beaucoup d'effet. Et c'est peut-être à ce moment qu'elle réalisa dans quelle position elle était vraiment. Son ventre nu était contre son dos nu. Un magnifique peau à peau qui la fit frissonner de nouveau. Puis, Anthony parla, lui demandant de ne pas bouger. Ce qu'elle fit. Puis, il tourna. Dans son mouvement, les mains qui étaient à ses hanches suivirent le geste, frôlant sa peau du bout des doigts, pour terminer à reprendre leur place initiale. 

Il analysait ses réactions. Elle en avait pas des réactions. Mis à part fermer les yeux. Pour mieux ressentir cette nouvelle proximité. Donc, elle voulait. Elle voulait que ses mains aillent dans son dos. Une à sa nuque. Ho mon dieu, si sa peau continuait à frissonner comme cela, elle va se déchirer. Sa respiration manquait à l'appel. C'était si érotique, sans l'être. Ils n'avaient jamais été comme cela. De plus, le contact de son ventre contre le sien la fit frémir, silencieusement. De l'excitation. C'est ce qu'elle ressentait et devait ressentir pour la première fois de sa jeune vie. Même si elle avait sorti avec Klaus pendant un an, jamais, elle n'était aussi près de quelqu'un mentalement, mais physiquement. Son visage était si près. Contre son épaule. Les mains à ses hanches les serrèrent. Comme si elles s'accrochaient à lui, pour se retenir de ne pas tomber. Puis, il lui dit un "merci". Qui aura pour effet de la ramener un peu sur terre. De faire réaliser dans quelle position ils étaient. Ses dents iront un moment mordiller sa propre lèvre inférieure. Un moment, les yeux clos. Puis, elle lui murmura...

"Tu veux qu'on couche.... NON!!! Veux-tu te coucher.... Ho mon dieu, il faut vraiment... Je... Ce n'est rien..."

Elle eut un léger rire. Un rire gêné et timide, mais Amandine restait contre le Guerrier, quand même, malgré son erreur de frappe. Son petit lapsus. C'était le contact de sa peau contre la sienne qui la rendait fiévreuse. Ses pensées avaient sans doute bifurques vers cette possibilité. De l'embrasser, d'aller plus loin, mais elle ne voulait pas là, pas en ce moment, pas après tout ce qu'il venait de dire, de lui montrer. Ses mains desserrent leur pression à ses hanches, restant quand même dans cette position, puis, son minois se redressera vers celui d'Anthony, plongeant ses perles dans les siennes. Il avait beaucoup de paroles dans ses yeux. Des mots qui rassurent, une petit étincelle, une étincelle qu'elle n'avait pas souvent, une étincelle de désir. Aussi un peu de peur. La peur de l'inconnu, de l'avenir avec lui. C'était beaucoup ce qui c'était passé ce soir, mais elle sait qu'avec lui, c'était rassurant. Elle prit une bonne inspiration, puis reprit...

"Ce que je voulais te demander, c'est voulais-tu dormir? Je resterai avec toi jusqu'à temps que tu t'endormes et ensuite j'irai sur mon sofa... Et je ne veux pas t'entendre sur le fait que je suis une fille, donc je dois avoir mon lit. Comme tu l'as dit, tantôt, mon sofa est très confortable...Et... l'important... C'est que je veux que ... Tu t'endormes..."

Il avait beaucoup de sous-entendus, encore une fois dans ses mots. L'Aide-Infirmière gardait son petit sourire, pour le rassurer, pour lui dire que son lit était sien, qu'elle l'apaiserait. avant qu'il s'endorme, qu'elle veillerait sur son sommeil. Qu'elle pourrait être le remède à certains de ses démons, cette nuit. Enfin, une main délaissera sa hanche pour venir passer le bout de ses doigts sur sa joue, allant jusqu'à son oreille, faisant le tour de celle-ci pour terminer contre sa nuque. C'était un geste délicat, qui se voulait tellement rassurant.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Mar 8 Mar - 19:19

Le problème avec Antho’ c’est que le lendemain, il n’allait probablement pas vouloir en parler et il allait faire comme si de tout ça ne s’était passé. Sauf peut-être leur contact peau à peau. Ça, ça les concernait tous les deux, ça leur appartenait, mais il ne voudrait pas parler de sa peau meurtrie, de ses mauvaises habitudes. Il allait sans doute avoir du mal à assumer ses initiatives de la soirée, les initiatives de ses aveux.

Parce que le contact, il allait bien assumer ça. Amandine avait fait les premiers pas, bien sûr, c’était pour le réconforter, il n’était pas stupide et surtout, il le savait. Il avait compris qu’elle l’acceptait de cette façon et ça réchauffait son cœur et son âme. Puis il eut besoin de son contact, que lui établisse le contact du moins. Il avait besoin de la serrer un peu contre lui, de sentir sa chair contre la sienne, tout doucement. Il lui avait demandé de ne pas bouger et c’était ce qu’elle avait fait. Elle acceptait son contact. Il sentit ses mains, douces et frêles contre sa peau. Il sentait son cœur qui battait plus rapidement, mais il contrôlait bien sa respiration cependant, il gardait le contrôle de lui-même, se satisfaisant de ce contact nouveau avec elle. Son ventre contre le sien le faisait frémir, frissonner. Il avait fermé les yeux aussi. Cependant, il sentir son sang bouillir un peu quand elle serra la prise, ça lui donnait un drôle de sensation, agréable, électrisante. Puis elle parla…et eut un lapsus qui fit rire le jeune homme. Okay, Antho’ si près ça te déstabilisait Ama? Il tentait de retenir son rire, mais c’était plus fort que lui. Elle venait vraiment de dire ça. À son ‘’non’’ qui résonna dans son tympan, il plissa un peu son œil du côté de ses lèvres. Puis il recula question de bon, calmer les tensions un peu, il planta son regard dans le sien, amusé et un sourire qu’il tentait de ne pas paraître moqueur.

‘’Oui, il vaudrait mieux que tous les deux qu’on se couche….pour dormir oui.’’

Oh, il se moquait gentiment d’elle, rien de bien méchant hein. Mais même s’il avait reculé, ses mains n’avaient fait que descendre pour aller se poser doucement sur sa taille. C’était la première fois qu’il sentait autant sa peau sous ses doigts. Ça créait une nouvelle envie chez lui, naturellement, il restait un homme malgré la rumeur de son non pénis. Ensuite, elle se remit à parler et lui…il fut à l’affut d’un prochain lapsus, mais Amandine fut douée, elle n’en fit aucun autre. Heu quoi? Elle, dormir sur le sofa. Il haussa un sourcil, un sourire amusé s’accentua sur ses lèvres. Puis la fin de ses mots le fit doucement sourire, d’une tendresse toute pure. Il voulut toucher son visage et l’embrasser à ce moment précis, mais il n’en fit rien. Serrant faiblement ses mains sur elle, sans lui faire mal bien sûr, juste un peu, juste assez.

‘’Alors j’utiliserais l’argument que par notre statut de plus qu’ami je dors sur le sofa. Et parce que je suis moi, je te laisserais pas dormir sur ton sofa et moi dans ton lit. Dormir dans ton lit sans toi, ça ferait juste bizarre, alors mieux vaut le sofa pour moi.’’

Et la dernière raison lui semblait légitime. Non, mais c’est vrai quoi. Il reprit un peu son air plus tendre qu’amusé et il osa, il le fallait, relever une main pour replacer une mèche derrière son oreille. C’était fait si doucement, si délicatement, comme si elle pouvait casser, se briser sous ses doigts.

‘’Et ne t’inquiète pas pour moi, je suis un grand garçon, je vais m’endormir rapidement…C’est déjà gentil que tu me laisses dormir ici dans état…’’

Il avait murmuré, tout bas, presque honteux même.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Mer 9 Mar - 8:09

C'est sûr qu'Amandine ne va pas lui en parler dans l'immédiat.t Peut-être attendre que ça vienne de lui, comme ce soir, ou quand elle ne pourra plus vivre avec tout ça, sans lui en parler. Elle va le respecter, elle va suivre son rythme, comme cette nuit! C'est sûr, qu'elle va y penser, qu'elle va ressasser cela dans sa tête, régulièrement, mais elle ne pourra pas le forcer à lui en reparler, s'il n'est pas prêt. À leur contact également, l'Aide-Infirmière va y repenser, peut-être un peu plus. Surtout à ses réactions fassent aux contacts. De nouvelles réactions. Qu'elle avait du mal à gérer, mais qui lui faisait du bien. 

Certes, elle avait fait les premiers pas, pour en premier le réconforter, mais elle en avait envie aussi. Il ne fallait pas mettre cela de côté. C'est sûr qu'en se disant qu'elle le faisait pour lui, pour mettre un baume sur ses blessures, c'était plus facile à assumer comme geste. Mais Amandine devait les assumer en quelque sorte, sans nécessairement mettre ça sur le dos du réconfort. Donc, voila, ils s'étaient coller, un peau à peau, un ventre à ventre. Puis, elle avait eu un lapsus, sur le coup des émotions. Sur le coup de ce contact nouveau pour eux. Bon il riait. Elle riait aussi, elle, un peu plus de gêne que d'humour, mais bon, c'était Amandine. Elle et les erreurs de frappe c'était une longue histoire d'amour. Elle sentit qu'il recula un peu. Bonne idée. Et il fit une petite blague. Comme seule réponse elle secoua la tête, avec de nouveau un petit rire timide. Oui, se coucher... Pour dormir. Bonne idée. Puis, lorsqu'il recula, ses mains allaient sur sa taille, sur sa peau dénudée. Un nouveau frisson. Tu ne l'aidais pas Anthony, vraiment pas. Ton touché, elle va vouloir en avoir encore et encore si tu continues comme cela. Puis, elle avait parlé du sofa et de son lit. Voulant que lui dorme dans ce dernier et elle sur le divan. Il serra sa prise sur ses hanches. ARRÊTE! Avait-elle envie de lui crier. Cela lui faisait perdre le sens de ses pensées. 

Dormir dans ton lit, sans toi, ça ferait juste bizarre... Ces mots résonnaient dans sa tête. Son coeur se mit à battre très rapidement tout d'un coup. Elle ne voulait pas qu'il dorme sur le sofa. Elle croyait en ses arguments, mais le Guerrier était tenace. Puis, il replia une mèche de ses cheveux, si tendrement, qu'elle ferma les yeux un moment. Non, il ne fallait pas que tu frémisses, que tu ne dises rien. Elle se contrôla, un moment, ouvrant de nouveau ses yeux pour plonger son regard dans le sien. "Tu ne m'aides pas Anthony."... Pensa-t-elle... Ce n'est pas qu'elle ne voulait pas dormir avec le Professeur des Défenses, mais c'était si peu calculé, elle ne s'était pas préparée à cette éventualité. Pas ce soir... Même si là, après tous ses contacts, elle en avait drôlement envie. Puis, il continua à parler. Elle l'écoutait, mais pas trop en fait. Elle réfléchissait. Cela devait paraître dans ses yeux, dans son visage. Elle ne souriait plus. Puis, Boucle-d'Or prit une grande inspiration, retirant ses mains à elle de sur sa taille à lui, elle reculera dans le lit, encore à genou dans celui-ci. Oui, elle devait s'éloigner de lui, pour mieux se saisir de sa main au Guerrier ... L'autre main défaisant son élastique dans ses cheveux, le mettant à son poignet, laissant cascader ses boucles jusqu'à la moitié de son dos...

"D'accord, je vais dormir dans mon lit... Mais toi aussi... Et je t'avertis, je ne sais pas comment je vais réagir. Peut-être que je vais être droite comme une barre ou que je vais me coller à toi, donc... Je t'aurai prévenu.... Alors, on va se coucher, pour dormir, les deux... Dans mon lit...."

Au début, son ton de voix était dans la normale et plus qu'elle parlait, plus qu'il diminuait, terminant par un murmure. Sa main saisie, elle la tira, pour qu'il vienne à son tour dans le lit, avec elle. Elle reculait maintenant se dirigeant vers le haut du lit, vers les oreilles, pour entrer sous les draps. Amandine ne le lâcha pas du regard. Son coeur battait si fort, elle ne respirait presque plus. Oui, elle devait l'avertir, qu'elle ne savait pas comment elle allait réagir. Elle avait rajouter un brin d'humour, un petit clin d'oeil à son lapsus, pour détendre l'atmosphère. Mon dieu, qu'elle stressait en ce moment, mais mon dieu qu'elle en avait terriblement envie, tout d'un coup, de dormir avec lui ...

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Mer 9 Mar - 22:08

Se doutait-il que ses mains sur ses hanches la déconcentraient de leur conversation? Non, probablement pas. C’est vrai qu’il n’avait pas été celui avec le plus d’initiative dans leur relation, il laissait le temps et l’espace à Amandine, mais ce soir, il avait quand même fait quelques pas seuls comme un grand. Parce qu’il en avait envie, peut-être parce qu’il était ivre et aussi à cause de ses aveux. Pour lui, elles étaient devenues terriblement importantes dans sa vie pour qu’il puisse parler de ses démons, du moins, les nommer. Il avait souvent parlé d’Amandine à Mélina ou un peu de ses problèmes, mais il ne s’était jamais livré de cette façon à une autre femme que sa mère dans sa jeune vie. L’orgueil habitait notre Guerrier. Il était fait comme ça et c’était probablement pour ça qu’il vivait mal avec ses blessures et qu’il avait tardé à en parler à Amandine.

Enfin, il ne vit peut-être pas l’effet qu’il faisait sur la blonde, trop concentré à répondre correctement. Même ses mots sonnaient étranges…moui. Il ne voulait pas la forcer à dormir avec lui! Oh non, ce n’était pas du tout son genre, il avait dit ça plus rapidement que sa pensée probablement et là, il ne pouvait plus revenir en arrière. Nop, c’était dit et surement en train de traverser la tête d’Amandine en ce moment! Et pour combler le tout, il replaça une mèche de cheveux. Anthony Tremblay, ce n’était pas une façon convenable de s’excuser de tes paroles en ce moment! Pauvre Amandine, tu allais la tuer par tant d’érotisme involontaire. Prend le truc de James Amandine. Voiture rouge. Il comprit d’ailleurs un peu plus quand elle le regarda. Oops. Il fit une petite moue de gamin, un petit sourire en coin. Ça lui donnait un charme certain, mais il se sentait vraiment un peu mal. Elle était loin dans sa tête et il s’en rendait bien compte.

Il ne bougea pas quand elle recula sur le lit, non, il observait, il entrait en mode ‘’laisser de l’espace.’’ Au moins elle tenait encore sa main et il ne put s’empêcher de la trouver terriblement séduisante quand elle retira son élastique, son regard s’attarda un moment sur ses cheveux qui tombaient en cascades sur ses épaules. Voiture Rouge. Puis elle se remit à parler, ça l’aida un peu. Quoi? Dormir ensemble? Il n’avait vraiment pas fait exprès, promis! Il la regarda longuement, il voulut s’obstiner un peu, lui dire que ça ne le dérangeait vraiment de dormir sur le sofa…à la place, il opta pour d’autres mots, plus simples, plus Anthony, plus humoristique.

‘’Tu peux même me frapper si tu veux. Il eut un petit sourire amusé et il la regarda un peu plus avant de rajouter. Mais si tu n’es pas à l’aise, tu me le dis et je vais dormir sur le sofa, d’accord?’’

Oh oui, il lui laissa la chance de lui dire, c’était important pour lui qu’elle sache qu’il n’était pas un gros pervers. Du coup, il allait dormir avec ses jeans…parce qu’il allait probablement la tuer de se mettre en boxer, même s’il était plus fan des pantalons pyjamas…parce que se promener dans sa maison juste en boxer avec l’armée de filles…hein, on se garde une gêne, comme elle, elle ne se promenait pas en sous-vêtements. Même si bon, Alice se promenait souvent en t-shirt et en bobette parce que pour cette demoiselle les règles ne s’appliquaient pas hein.

Elle le tira lentement et docilement il suivit le mouvement. Allant près du lit puis il s’arrêta, la regardant un long moment. Son cœur battait si fort, très fort. Puis il lança en souriant, un air espiègle dans les yeux.

‘’Une minute, sérieux, je comprends pas les gens qui dorment avec des bas.’’

Oui, il allait prendre quelques instants pour retirer ses bas…et aussi pour respirer un peu, reprendre contenance. Retrouver un rythme cardiaque normal ainsi qu’une respiration plus constante. Une fois que se fut fait, il se retourna, se glissant doucement sous les draps. Lui il se sentait un peu mal à l’aise, il planta un moment son regard vers elle et rajouta, parce que visiblement il était nerveux et il devait parler.

‘’Et si je ronfle trop, tu me mettras un bas dans la bouche, pas de problèmes. Ne te gêne pas.’’

Okay, respire. Ça va bien se passer. Il lui sourit doucement, appuyant sa tête sur l’oreiller.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Jeu 10 Mar - 17:55

Est-ce qu'il était encore le temps de changer d'idées? Sans doute oui, le Guerrier l'avait averti, que si elle n'était pas à l'aise, qu'il pouvait aller dormir sur le sofa. Étrangement, un côté d'elle ne voulait absolument pas qu'il s'en aille de sa chambre, de son lit, loin de son corps. Mais d'un autre côté, c'était stressant, c'était étouffant. Mon dieu! Est-ce que toutes les filles ressentaient cela pour leur premier dodo avec un Homme? Non, il ne devait qu'avoir toi, Amandine Roy, pour réagir de la sorte.  Elle ne comprenait pas pourquoi son corps réagissait autant à cette décision. Il avait un mélange de tensions, de désir, mais aussi de peur et d'angoisse. Et tout cela, Amandine le ressentit dans les quelques secondes que cela a pris pour se rendre jusqu'en haut de son lit.  Il ne l'avait pas forcé à dormir avec elle. Non. C'était son idée. Elle vivait bien avec son idée. C'était avec son corps qu'elle ne vivait pas bien. Amandine avait une petit soif de contrôle d'elle-même. Elle n'aimait pas se laisser aller, ne pas contrôler ses émotions. Et pourtant, avec Anthony, c'était cela, son coeur parlait pour elle, bougeait pour elle, sans qu'elle n'ait rien à dire et cela lui faisait terriblement peur, mais elle trouvait cela terriblement excitant en même temps. 

Non, elle ne le frappera pas. À ses mots, elle eut un léger sourire, un sourire de timidité. C'était sa réponse. Et elle secoue la tête, de bas en haut, pour confirmer ses mots. Si elle n'était pas à l'aise, elle lui dirait, mais pour l'instant, elle était correct. L'Aide-Infirmière ne croyait pas qu'il était un gros pervers, mais une chance qu'il ne décida pas de retirer ses pantalons, pour dormir en boxer. Disons qu'elle aurait été morte sur le coup. En statue de glace, à ne plus bouger, ni même respirer. Puis, il suivit le mouvement, s'arrêtant pour retirer ses bas. Un léger rire, empreint de gêne, vint à ses lèvres. Le coeur du Professeur battait si fort? Le sien également, mais air lui fit du bien. Elle lui chuchotera, tout en le regardant faire...

"Intalles-toi comme... Tu le sens..."

Sa voix tremblait de timidité. Il n'avait sans doute jamais vu Amandine comme cela. C'était une bonne gêne. Une gêne adorable. Qui la rendait mignonne, comme une gamine. Même ses joues étaient légèrement empourprées, mais elle respirait toujours bien, c'était déjà ça. Puis, il se glissera sous les draps. Elle en fit de même. Se plaçant à ses côtés. Sur le dos. Fixant le plafond. Ses mains iront sur son propres ventre dénudé. Commençant à pianoter sur ce dernier. Signe de stress total. Puis, une pensée vint. Son ventre, qui il n'y a pas si longtemps était touché du sien, touché par ses mains. Elle déglutit, avec difficulté. Mon dieu qu'il faisait chaud. Puis, Anthony parla. Elle le regardera donc en biais. Pourquoi parlait-il autant? Cela al stressait encore plus. Même si ce qu'il lui dit la fit sourire un peu. C'était drôle, adorable. Il devait être autant stresser qu'elle, mais quand même. 

Puis, elle se tourne sur le côté. Vers lui. Pour le détailler. Une main sous l'oreiller, l'autre contre le matelas. Elle regarda son profil. Ses yeux, son nez, ses lèvres. Pour ensuite glisser vers ses épaules, le haut de son torse. Malgré le fait que les draps voilaient le reste de son corps, elle continua quand même sa route, du regard. Son ventre, son bassin.... Ses jambes... Puis elle revint à lui, lui souriant. Elle prit une bonne inspiration. Puis, chuchotera de nouveau... 

"C'était comment, lorsque tu dormais avec Rose?... Par ce que moi... Tu vois... Tu es le premier garçon avec qui je dors... Et je ne sais pas quoi faire..."

Adorable? Je vous l'avais dit? Elle eut un léger rire, ses dents venant un moment mordiller sa lèvre inférieure. Petit signe de gêne et de cutenessitude...

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Ven 11 Mar - 12:03

Antho’ avait une petite nervosité, c’était normal après tout, on ne pouvait pas lui en vouloir hein! Normalement, il était assez bon pour se contrôler par rapport à ses réactions mentales et physiques. Sauf que là, il avait un truc qui le trahissait. Peut-être parce qu’il avait la tête qui tournait à cause de l’alcool ou juste que bon…dormir avec Ama, c’était un autre gros pas. Donc il parlait. Oui, il avait une grande gueule et disait environ n’importe quoi là, juste pour ne pas laisser s’installer un silence de malaise. C’était mignon comme elle riait de ses bêtises. Il sentait le brin de gêne dans ses rires. Sa voix, cependant, le charma. Oui, c’était timide, mais mignon. Il aimait découvrir d’autres facettes de qui elle était. Et il espérait, se doutait que lui seul avait droit à ses airs là en ce moment et ça, ça le rendait heureux. Bon, peut-être que l’alcool aidait à rendre tout cela plus beau, plus unique pour lui.

Il finit cependant par se coucher, sur le dos. Hm. Très romantique tout ça, mais ce n’était pas le but, non. Il était là parce qu’il refusait de lui céder le sofa donc le compromis était de dormir ensemble. Un compromis? Pour Antho’ disons que c’était la meilleure idée, mais ça, c’était dans sa tête. De toute façon, il n’allait pas être tout excité comme un adolescent hein. Il allait se calmer un peu et juste…être content. Donc il s’était couché sur le dos, un moment, il ne sut pas quoi faire de ses bras… il finit donc par joindre ses mains sous sa tête en regardant le plafond. Il allait sans doute s’endormir relativement rapidement s’ils ne parlaient plus. Il était fatigué, il avait de l’alcool dans le sang…mais son cœur battait vite encore. La proximité d’Amandine le rassurait ce soir. Oui, c’était une présence rassurante après ce qu’il avait dit. Il parla encore, parce que peut-être il ne voulait pas s’endormir, il voulait savourer un moment le fait qu’il allait dormir avec Amandine. Du coin de l’œil, il vit qu’elle pivota vers lui, il pensa que c’était son côté pour dormir et que si elle ne parlait pas, c’était qu’elle voulait la paix et dormir…quoi de plus normal à cette heure après tout. Puis son chuchotement se fit entendre, surtout la question. Étrangement, ça le faisait un brin sourire quand elle parlait de Rose. Pourquoi voulait-elle tellement savoir tout ça? Puis elle fit qu’il était le premier garçon avec lequel il dormait. Il était content, pas un content de victoire, mais un bonheur de petit garçon. Il pivota alors son regard vers elle, plongeant son regard de sapins dans le sien, l’observant un moment.

‘’C’est vrai? Le premier…c’est…je me sens privilégié. Mais tu sais, tu n’as pas à faire quelque chose de précis, tu fais ce que tu as envie de faire, sans te forcer ou te sentir coupable…’’

Oui, il avait commencé avec ça, parce que c’était important pour lui qu’elle sache que bon, elle menait un peu leurs positions de dodo en ce moment. Il n’allait pas être fâché si elle ne se colle pas et il ne voulait surtout pas qu’elle se colle parce qu’elle croyait que c’était ce qu’il fallait faire. Mais il devait répondre à sa question maintenant, parce qu’il ne l’avait pas évité, il avait retardé sa réponse, jugeant que ses premières paroles étaient plus importantes.

‘’Avec Rose c’était…stressant je te dirais. Pas que moi j’étais stressé vraiment, enfin un peu au début, mais…elle avait tellement peur qu’on se fasse prendre par un professeur. Nous n’étions pas dans la même maison alors c’était difficile de pouvoir dormir ensemble, tu comprends. Ce n’est pas arrivé très souvent malgré tout parce qu’elle avait, justement, trop peur qu’un enseignant nous tombe dessus et la renvoie ou un truc du genre.’’

Il haussa un peu les épaules puis il finit par se tourner sur le côté face à elle, un petit sourire aux lèvres.

‘’Ça répond bien à ta question?’’

Parce qu’il n’était pas gêné dans parler, c’était du passé et il pouvait répondre à toutes les questions qu’elle aurait à lui poser sur elle. Donc oui, c’était important pour lui de savoir si c’était une réponse digne de sa question.

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Dim 13 Mar - 8:35

Il espérait, il se doutait que lui seul avait droit à ses airs de timidité, de gêne? Il doutait bien le Guerrier. Rares sont les fois où Amandine était aussi gênée. Amandine était le genre de fille qui fonce, qui n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, qui crie fort, qui parle fort. Elle n'a pas peur de se faire remarquer. Elle n'a pas peur de parler de ce qu'elle pense des autres. Mais avec Anthony, mon Dieu que c'était différent. Il la transformait un peu, le Professeur des défenses. Dans le bon sens du terme. Il la rendait timide, car avec lui, elle avait une peur excitante. Une peur qui remplissait son corps de tensions. C'était une timidité bien placée, qui la rendait adorable et qui la faisait sans doute avancer dans cette relation. Certes, il était sous l'emprise des effets de l'alcool en ce moment, mais il avait quand même quelque chose dans cette scène qui était beau. Qui était vrai. C'était leurs premiers pas, lentement, mais surement, mais qui les rendaient tout à fait adorables. 

Puis, elle s'était mise de son côté. À le regarder un moment. Lui, il s'aurait endormi rapidement, s'ils n'avaient pas parlé, elle c'est le contraire, elle devait parler, pour endormir sa tête un peu. Amandine était dans l'incapacité à s'endormir, pour l'instant. Elle devait mettre des choses au clair. Savoir comment il se sentait. Oui, c'était cela. Amandine avait sa petite soif du contrôle, elle devait savoir ce que les Belles Fesses ressentait en ce moment. Donc, elle lui avait posé la question. Au sujet de Rose. Lorsqu'il dormait avec elle quand ils étaient un couple. Puis, il pivota tout d'abord son regard vers elle. Elle plongera donc ces perles dans les siennes. Sa bouche fit une petite moue impatiente de sa réponse, caché par un sourire évident de timidité. Mais avant de répondre à sa question, il parla du fait que c'était son premier. Le premier garçon avec qui elle dormait. Son sourire s'accentua. Privilégié? Hm! Puis, il tenta de la rassurer sur le fait qu'elle ne savait pas quoi faire avec tout ça. Elle hochera un petit moment la tête. Comprenant ce qu'il disait. Faire ce qu'elle a envie de faire, sans se sentir coupable, sans se forcer. Il était gentil, son Anthony. Elle dominait sur beaucoup de points dans leur relation et il le précisait à chaque fois. Elle trouvait cela charmant.

Puis, il parla enfin de Rose. De comment c'était lorsqu'il dormait avec elle. Elle l'écouta. Attentivement. Après tout, elle avait posé la question, c'est que la réponse l'intéressait. Stressant? Pourquoi stressant? Lui, ne l'était pas. Puis, Anthony parla de la peur de Rose, de se faire prendre. La première pensée qu'elle eut, à ce moment, était: "Mon Dieu qu'elle est gossante..." Non, mais c n'est pas elle qui aurait eu peur. En fait, là-dessus, Amandine n'avait pas très peur des règles non plus, ils se complétaient bien sur ce point. Mais son minois ne laissant rien paraître, elle garda son sourire, le regardant. Puis, il se tourna vers elle. Ils étaient donc face à face. Est-ce qu'il avait bien répondu à sa question. Elle eut un petit rire, puis, murmura...

"C'est quand même étonnant que tu sois devenu Prof'... Toi et les règles..."

Puis, la main se le matelas se souleva, pour que son index vienne tapoter un moment le bout du nez à Anthony. Dans un geste délicat... Puis, la main revint sur le matelas. Elle bougera son corps. Un peu, presque subtilement. S'il n'avait pas été face à elle, il n'aurait sans doute pas vu le changement, mais elle s'approchera un peu de lui. Légèrement. Murmurant de nouveau, avec son charmant sourire...

"Tu as bien répondu... Et là, en ce moment, avec moi, tu te sens comment ?"

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Lun 14 Mar - 14:49

L’alcool n’était pas toujours quelque chose de négatif. Ça avait baissé un peu les craintes d’Anthony afin de se dévoiler à Amandine. Dévoiler son côté sombre, son corps un peu brisé. Quelqu’un d’ivre arrivait mal à mentir, c’était un processus mental et sous l’effet de l’alcool, on évite peut-être, on parle de d’autres choses, mais mentir c’est difficile. Et là, pour les deux, ça avait fait avancer les choses un peu. Oui, c’était bien et même ivre comme il l’était, il allait s’en souvenir. Et puis, l’alcool ne l’empêchait pas d’être un peu nerveux, de sentir cette excitation, non pas sexuelle, mais celle qui fait battre le cœur plus vite, qui fait les papillons dans l’estomac. Oui, dormir avec Amandine, même s’il ne la touchait pas, ça allait le rendre vraiment heureux. Il n’était pas compliqué Antho’.

C’était aussi parce qu’il n’était pas compliqué qu’il arrivait à parler très ouvertement de sa relation avec Rose. Donc oui, il avait répondu franchement, sans hésitation. Elle avait souri quand il avait dit se sentir privilégier. C’était vrai! Et puis bon, il ne fallait pas qu’elle s’empêche de dormir parce qu’il était près d’elle. Il se sentirait vraiment mal de la découvrir réveillée avec un air de ‘’jaipasdormidelanuit’’ ouais, il se sentirait super mal. En se doutant bien que ça ne serait pas ses ronflements qui l’auraient empêché de dormir. Il voyait dans son regard qu’elle analysait ce qu’il disait à propos de Rose et lui. Elle souriait et ça le faisait un peu sourire aussi. Il trouvait ça adorable sa façon de poser des questions sur elle. À ses premiers mots, il eut un petit rire en haussant un peu les épaules.

‘’Ça me permet de mieux repérer les petits garnements.’’

Dit-il avec un faux air diabolique puis il ria de nouveau quand elle vint tapoter son nez. Il vit le petit mouvement de son corps, elle voulait ça subtile? Mais il la regardait tellement que même un gars plus saoul que lui aurait pu le remarqué. Son sourire sembla se changer, ce qui changea également le regard de notre Guerrier. Elle jouait sur le fait qu’elle l’intimidait un peu? En réalité, il adorait ça. Oui, ça le rendait nerveux, mais il sentait son effet dans toutes les fibres de son corps, c’était électrisant. Il aurait voulu l’attraper doucement par la nuque, caresser un peu sa joue et l’embrasser. Mais là, il ne fallait pas qu’il pense trop. Ouf, Alcool calme toi. Sa question amena un sourire adorable sur ses lèvres. Et il fit tarder un peu sa réponse, elle la savait probablement un peu. En partie, sa réponse.

‘’C'est Intimidant un peu. Il accentua un peu son sourire, parce que c’était un running gag maintenant entre eux, non? Mais je me sens heureux. Vraiment heureux même je te dirais.’’

Il aurait été facile de tendre une main pour frôler sa main, son bras, son visage même. Mais il n’allait pas pousser trop sa chance comme on dit, il aimait mieux la laisser faire tout simplement ce qu’elle se sentait à l’aise. Il eut ensuite un air espiègle et plissa un bref moment le nez, lui donnait un air terriblement tannant sur le visage.

‘’Et inquiet un peu quand même. Si je ronfle comme un tracteur peut-être que tu ne voudras plus dormir avec moi.’’

Il rit ensuite un peu, puis il replongea son regard dans le sien, redevenant rapidement sérieux avant de se risquer à poser une question.

‘’Et toi? Comment tu te sens Amandine?’’

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 14 Mar - 18:40

Bon, les excuses à Anthony, sur le fait qu'il soit devenu Professeur, malgré son attirance à ne pas respecter les règles, étaient quand même drôle. Cela fit rire la Blondinette. Un moment. Oui, un moment, car après tout, le sujet de la conversation avait dévié. Non, en fait, elle se concentrait, sur le fait qu'ils soient face à face, dans son lit. Dans une presque noirceur. Oui, car bon, elle avait gardé la lumière allumée, sur la tablette en haut de la tête de lit. Et la lumière éclairait comme une vieillesse. Vous savez, lorsqu'on laisse une petite lueur, la nuit, dans un corridor, pour aller à la salle de bain sans fracasser sa petite orteil contre un coin de table. La petite lumière rajoutait à la scène un magnétisme fou à son regard. Regard qu'elle aimait un peu trop. Qui la dévisageait. Elle le savait. Elle n'était pas idiote, même si elle était vierge. Il avait quelque chose, dans le regard du Guerrier. Un brin de désir? Peut-être! Donc, Boucle-d'OR, le regardait. Analysait ses réactions, son visage. Oui, elle était dans la contemplation. Avec un délicat sourire à ses lèvres. 

Puis, bon, la conversation avait réellement dévié. Il avait répondu à sa question. Sur comment il se sentait. De dormir avec elle, pour la première fois. amandine l'avait écouté. L'avait étudié. Et, dans ses mots, elle retient "Intimidant" et "Heureux". Donc léger sourire s'accentua. Elle aimait l'intimider. Ce n'était plus un secret, pour aucun des deux. Sa main qui était contre le matelas se leva un moment, replaçant l'une de ses bouclettes qui avait glissé avant son regard d'automne, derrière son oreille. Puis, elle pincera les lèvres, dans une moue espiègle et amusée. Avant de lui murmurer... 

"Intimidé? Je suis heureuse aussi de t'intimider... Anthony..."

Elle avait appuyé sur son prénom. Presque inaudible. Rajoutant de l'intensité à ses mots. Puis, elle eut un petit rire, car elle le savait. Elle savait qu'elle l'intimidait, maintenant. Il lui avait dit. Et elle aimait jouer avec ce fait. Oui, il aurait été facile de tendre sa main pour prendre celle de l'Aide-Infirmière. De la frôler. Mais pourquoi le faire, quand elle, elle peut le faire? C'est beaucoup plus excitant comme cela. Donc, après quelques sauts au coeur. Elle glissera sa main qui s'était reposée contre le matelas dans sa direction, venant juste frôler son avant bras de ses doigts. Elle, elle ne les déposa pas sur sa chair. Sa main était encore contre le matelas, mais ses doigts frôlait son bras. Ses perles ne quittant pas son regard. Un moment de silence...

Puis, il parla de ronfler. Elle secoua la tête, amusé de ses mots. Elle ne lui répondit pas tout de suite, écoutant ces qu'il avait à dire. Elle remarqua son sourire qui s'effaça. Puis, le Professeur des défenses lui retourna sa question. Elle, elle garda son sourire, même sa respiration s'affola. Un peu. Ainsi que son coeur. De nouveau. Le bout de ses doigts qui était si proche de son bras s'aventura sur ce dernier, glissant sa paume sur sa peau. Doucement, geste empreint de timidité. Mon dieu qu'elle avait envie d l'embrasser, en ce moment... Puis, elle prit une bonne inspiration, murmurant de nouveau... 

"Je me sens intimidé aussi... Et un peu pathétique d'être gênée de te coller... Mais, je sais que peu importe ce qui se passe, même si tu ronfles, je vais vouloir rendormir avec toi... Ça te rassure?"

Elle eut un rire timide, alors que sa main ne bougeait pas sur lui. Non, elle était juste contre son bras. Elle devait calmer les tremblements de sa minime, justement...

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Re: Et si on allait voir Amandine?

Message par Vanoute le Mar 15 Mar - 14:11

Il fallait qu’Antho était un bon candidat pour enseigner la défense contre les forces du mal parce qu’il avait l’expérience. Disons qu’on avait volontairement décidé d’oublier son dossier scolaire. Ce dossier qui comprend toutes les règles qu’il a violé durant son adolescence. Du moins, les fois où il s’est fait prendre. Personne n’est assez idiot pour penser qu’il s’était fait prendre à toutes les fois hein? Et puis l’entretien avec le directeur l’avait convaincu qu’il allait être sérieux pour son travail et ses performances durant la guerre ne mentaient pas. Oui, Anthony n’était plus cet adolescent qui s’amusait à donner des cheveux blancs à ses enseignants. Il n’avait jamais été impoli cependant, non, ça il respectait les adultes durant les cours.

Bon, s’entend que ce ne fut pas une conversation qui continua longtemps. Parce qu’on s’entend que tous les deux avaient autres choses en tête. Comme la présence de l’autre dans le même lit. Un premier dodo ensemble. Elle lui parla de Rose, il répondit et il parla d’elle. Il répondit encore avec toute la sincérité du monde dans la voix et un éclat dans le regard. On dirait que ça lui faisait du bien de ne pas se gêner pour dire ce qu’il pensait maintenant, il aimait pouvoir lui dire comment elle l’intimidait, qu’elle était belle et comment sa présence près de lui le rendait heureux. Oui, Anthony parlait beaucoup et il aimait dire ce qu’il ressentait quand c’était possible bien sûr. Disons que les années passées à admirer de loin Amandine montrait bien qu’il manquait parfois un peu de courage pour parler. Il n’était pas à Gryffondor pour ce courage là en tout cas.

Enfin, sa réponse sur comment il se sentait fit sourire la jolie blonde. Ce qui le fit sourire lui aussi, un peu plus. Ses paroles lui arrachèrent un très faible rire et c’est avec un air charmant sur le visage et une lumière dans les yeux qu’il répondit.

‘’Oui, je crois que j’avais remarqué. J’aime que tu aimes m’intimider aussi.’’

Il eut un petit sourire espiègle, il avait parlé rapidement dans sa dernière phrase, peut-être qu’il aurait mieux fait de la retenir, d’un coup qu’elle ne veut plus l’intimider parce qu’il aimait ça? Nah…elle devait déjà savoir qu’il aimait qu’elle l’intimide. Il l’avait dit parce qu’il était saoul, peut-être que sobre, il se serait un peu retenu. Peut-être aussi à cause de la façon qu’elle dit son nom. Il était beau son nom dans sa voix, sur ses lèvres.

Puis, comme il pensa à vouloir la toucher, elle fit le premier pas. C’était un délicat toucher, tout doux, mais qui fit une quantité fulgurante de frissons dans le corps du Guerrier. Peut-être l’alcool rendait sa perception du touchée plus intense. Il est vrai que ça tourne davantage quand on se couche après une bonne beuverie. L’alcool faisant son chemin dans le corps de façon différente et là, on dirait qu’il retournait à une sensibilité plus grande sur son corps. Il soutint son regard, il sentait son corps battre plus fort contre son torse. Et parce qu’il sentait qu’il réagissait trop à un si petit mouvement, il parla de ronflements. D’inquiétude. Puis il retourna la question, plus sérieusement, parce que lui aussi avait besoin de savoir, une curiosité saine tout de même dans leur début de relation. Il sentit sa paume sur son bras, il tourna un peu son bras d’ailleurs, comme pour ouvrir sa main, la paume vers le haut. Il aimait ces petites caresses mais n’osait pas lui retourner, elle bougeait avec tellement de timidité qu’il allait peut-être lui faire peur qui sait, heureusement il put se concentrer ensuite sur ses mots. Il la regarda longuement, dans les yeux. Elle n’était pas pathétique, pas du tout. Il sourit ensuite à la fin. Un sourire amusé qui redevint tendre par la suite.

‘’Oui, ça me rassure.’’

Puis il bougera un peu la tête, juste pour s’ajuster sur l’oreiller avant de reprendre, un peu plus sérieux, s’éclaircissant la voix.

‘’Tu n’es pas pathétique, Amandine. Tu es adorable. Ta gêne te rend vraiment…enfin, ça te va bien. Et t’inquiète pas, je ne penserais jamais que tu es pathétique, je te le promets.’’

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