Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

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Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Jeu 17 Mar - 17:12

Mélina aussi ne s’étaient pas attardée à l’aéroport quand Amandine partie. Elle se sentait encore mal pour elle. Parce que ce n’était pas parce qu’Anthony lui avait dit qu’elle savait pour ses cicatrices, c’est qu’elle l’avait vu à l’hôpital, elle l’avait soigné, sinon elle n’en saurait absolument rien. Mais elle comprenait la douleur que cela pouvait engendrer à son amie. Elle y avait pensé longtemps. C’était ses parents qui étaient venus la chercher, même son frère était là pour pouvoir l’embêter dans la voiture. Ce fut une fois chez elle, qu’ils lui laissèrent le temps pour défaire ses trucs qu’elle se remit à penser à Amandine. Il fallait qu’elle ait le temps de digérer…Elle remarqua que sa mère avait fait un brin de ménage dans sa chambre et cela la fit sourire un peu. Ils partaient en vacance directement le lendemain donc elle dût défaire ses valises pour ensuite faire les autres. Et elle était épuisée. Elle avait peut-être dormie dans le train, mais sérieusement, tout ce voyagement puisait dans son énergie et elle n’avait pas particulièrement beaucoup dormi la nuit avant de partir…on se demande pourquoi.

Bref, cette nuit elle dormit beaucoup…même si au début ce fut un peu plus long s’endormir. Elle était toute seule, ça lui faisait étrange. C’était mignon hein? Parce que si elle avait beaucoup pensé à Amandine, elle avait aussi pensé à PA. Souriant parfois sans raison juste en réfléchissant à lui.

Le lendemain, avant de prendre l’avion elle prit quand même la peine de texter Amandine –bon Dieu que son cellulaire lui manquait parfois dans le monde magique- pour lui souhaiter de bonnes vacances et un beau Noel et qu’elle allait l’appeler de là-bas une fois cette semaine! Donc elle fut les pieds dans le sable plus vite qu’elle ne le croyait et la semaine avança quand même rapidement malgré le fait que ses pensées se tournèrent souvent vers PA. He oui. C’est sans doute pour ça qu’elle ne put résister au fait de l’appeler au moins une fois au courant de sa semaine. Et elle ne fut pas déçue, ils se parlèrent durant…heu longtemps. Oui, on va s’en tenir à longtemps. Mélina avait aussi parlé avec Amandine, pour prendre de ses nouvelles et elle n’évoqua pas le malaise parce qu’Amandine ne l’évoqua pas non plus, mais la discussion allait quand même bien entre elles. Il eut hm…des paroles échangés. Qui avait fait rougir Mélina plus que le soleil. Bref, elle eut du plaisir à choisir les cadeaux de tout le monde là-bas aussi. En parlant de teint d’ailleurs. Mélina étant une fille naturellement, disons qu’elle ne reviendra pas avec le tan le plus intense de sa vie. Les joues plus rouges et un peu bronzée. Juste assez pour que ça se voit.

Ce fut le chemin du retour qui fut plus long. L’impatience était au rendez-vous du côté de la jeune demoiselle. Il eut du retard pour l’avion à l’aéroport et au lieu d’arriver en début d’après-midi, ils arrivèrent en fin de soirée…sérieusement, elle a pensé pousser son frère sur l’autoroute quand ils sont arrivés. Lui il était très démonstratif dans son impatience! Ce soir-là, malgré l’énervement et la joie à l’idée de revoir PA le lendemain, elle s’endormit d’épuisement après avoir tout bien rangé dans sa chambre. Fallait que ça soit propre quand même! Cependant dès que son énergie fut retrouvée, elle se réveilla, la joie dans les yeux. Elle eut des commentaires de sa famille, des commentaires gentils, des blagues (son frère et son père oui).

Ensuite, elle alla se préparer. Et elle fut minutieuse dans sa préparation. L’enseignante elle voulait être jolie pour ses retrouvailles (on se calme, c’est une semaine pas une éternité, mais bon!) Elle avait choisie mentalement ses vêtements la veille et opta pour une jupe un peu plus longue que la mi-cuisse blanche avec motif et rebours noirâtre qui épousait la forme de son corps et un chandail noir avec motifs et lettrage blancs. Un bracelet argent à son poignet qui venait de son voyage. Oui, c’était simple, mais ça la représentait bien et c’était joli. Quoi, l’hiver? Pff, les québécois n’ont pas peur de l’hiver. Elle avait un peu rehaussé son regard de crayon noir et de mascara. Voilà. C’était Mel’ dans sa simplicité…et là dans sa nervosité. Elle commençait à se tourner les pouces, à regarder l’heure. C’était une belle impatience, celle qui fait sourire. De comment sa chambre était placée, elle ne pouvait pas voir les gens arrivés alors elle tendait l’oreille, jetait parfois des coups d’œil à la porte d’entrée en se répétant de rester bien calme. Elle était folle. Amandine, elle avait besoin de se faire crier après de se calmer, mais elle ne pouvait pas déranger son amie qui était sûrement déjà avec Anthony.

Bon. Du calme voyons. Puis il fallait pas être impatient comme ça, ce n’était pas bon pour le cœur et puis…OH MON DIEU LA SONNETTE. Elle se retint de ne pas courir. Tu as l’air d’une folle, bon sang! Elle se dépêcha quand même pour aller répondre, voyant sa silhouette au travers de la porte. Son cœur fit trois tours dans son corps. C’était euphorisant comme sensation. Mélina ne se fit pas prier pour ouvrir finalement la porte et comme elle avançait d’un pas pour le serrer, elle s’arrêta pour regarder ce qu’elle vit en premier. Un chou sur la tête. Une pancarte. Elle ouvrit de grands yeux puis elle éclata de rire. Un rire flamboyant, sincère avant qu’elle ne s’approcher de lui pour le serrer dans ses bras. OUHH il était réel et elle ne put s’empêcher de dire.

‘’Ça, c’est un beau cadeau de Noel!’’

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Jeu 17 Mar - 20:07

Amandine savait pertinemment que ce n'était pas la faute à Mélina, qu'elle l'avait su comme cela, sans nécessairement qu'Anthony lui ait dit avant qu'elle-même le sache. Ce qui lui faisait le plus de peine, c'était qu'Anthony ait pris tout ce temps pour lui annoncer. Qu'il n'aille pas voulu lui dire, qu'il ait fait promettre sa meilleure amie de ne rien lui dire. De lui cacher des choses. Elle détestait les mensonges, les secrets, les surprises, car c'était des choses qu'elle ne pouvait pas prévoir. À l'aéroport c'est Mélina qui avait subi sa réaction, mais ce N'était pas contre elle. Oui, elle ne voulait pas lui en parler, elle évitait le sujet, car elle préférait penser, avant d'exploser sous la déception. Donc, c'était pour cette même raison que Boucle-d'Or avait évité de lui en parler durant son appel. Elle avait aimé mieux parlé de son Noel, de sa famille, de ses cadeaux, du voyage du Professeur, ainsi que de son impatience à voir Peter. Oui, elle aimait mieux parler de choses qui ne la concernait pas directement, elle et ses émotions. Tout comme le fait qu'elle n'avait sans doute pas parler de l'absence de Félix, également. Non, elle se contenta du positif et Mélina en avait beaucoup à dire, des choses positives. 

Du côté du Professeur de balais, il avait quitté Mélina pour rejoindre ses parents à l'extérieur. Ils avaient pris un taxi pour se rendre à leur hôtel. Pour s'installer. Pendant quelques jours. Trois à quatre jours. Pour visiter un peu Londres et ses merveilles. Pour fêter un peu le temps des fêtes en famille, avant que Monsieur et Madame Morisson ne quittent pour leur voyage d'affaires estivales. Puis, ensuite, le Professeur de balais avait quitté ses parents pour rejoindre la famille Tremblay. Au Canada, dans la charmante province du Québec. Il s'était installé, dans la chambre du Guerrier et il avait profité du temps pour en connaître d'avantage sur Anthony, sur la personne qu'il était, sur sa famille. Certes, il fuyait comme la peste Alice, mais le reste de la famille, cela allait super bien. 

Puis, il avait eu ce coup de fil. Un appel du Sud. De la part de Mélina. Puis, ils se parlèrent pendant longtemps. Pas trop. Juste assez. Même à la limite du pas assez. Il lui avait dit qu'il allait rembourser chaque dollar pour l'interurbain. Il aimait mieux entendre le son de sa voix que de se préoccuper des frais. Sa présence, même si elle était à l'autre bout du monde, lui faisait du bien. Même si c'était juste par téléphone, cela lui fit du bien. Elle lui manquait, sa Mélina. Terriblement. Anthony aurait pu le remarquer suite à l'appel. Il ne parla que d'elle. Pendant un moment. Il lui avoua sans doute, même, tard une nuit, dans la noirceur de sa chambre, qu'il n'avait jamais autant ressenti cela auprès d'une fille, de sa courte vie. Blanche-Beige lui faisait beaucoup d'effet. 

Enfin, le jour J arriva. Mélina fut de retour de voyage. Cette nuit-là, la veille de leur rendez-vous, il eut de la difficulté à dormir. Comme si son corps réagissait enfin à sa sous-consommation du corps à Mélina. Comme s'il était en manque. Trop énervé. Trop sous l'adrénaline de la voir dans si peu de temps. Il réussira à dormir enfin, aux petites heures, pour se réveiller très tôt par la suite. Pour se préparer, pour aussi parler, pour aussi bouger. Pour aussi faire en sorte de calmer son excitation face à leur rencontre de l'après-midi. Donc, voila. Il enfila un jeans bleu. Un t-shirt blanc. Il mis par-dessus son t-shirt une chemise carottée, dans les teintes de rouges et de bleus, qu'il laissera ouverte. Il peigna un peu ses cheveux, même si la coupe qu'il avait faisait en sorte que ses cheveux aillent l'air toujours bien placés. Vous savez, un peu plus long sur le dessus, court sur le côté. Il mit un petit bottillon d'hiver à ses pieds, et un manteau beaucoup trop chaud. Il ne s'habituera mais à l'hiver Québécois. Jamais. Pour terminer, il mit un énorme chou sur sa tête. Le Guerrier lui avait dit que ce serait drôle. Il rajouta même la pancarte, se trouvant effectivement hilarant.

Puis, il sortit de la maison des Tremblay, en disant "Au revoir" à Anthony, lui souhaitant bonne chance et de montrer un peu son penis, dans le sens de faire un mouvement avec la Belle Blonde. Belle Blonde qui croisera à sa sortie. Avec un sourire. Il eut une petite échange, puis il transplana, arrivant devant la maison du Professeur de potions. Il sortit une main de ses poches, pour cogner.  Peter attends un moment, puis la porte s'ouvrit, laissant se dévoiler la magnifique Mélina. Un sourire vint à ses lèvres. Puis un rire. En la voyant rire à sa vue. Elle avait bien réagi. Il en était fière. Puis, elle vint le serrer dans ses bras. Il sortit son autre main de sa poche, venant passer ses bras autour de se épaules. La serrant un peu plus. Son coeur battait si fort dans sa poitrine. Heureux de la retrouver. De retrouver on contact. Puis elle parla, ce qui lui arracha un nouveau rire. 

"Je suis content que tu aimes ton cadeau, mais ce n'est pas le seul... Bon, tu me laisses entrer, car moi je gèle... Vraiment, je ne sais pax comment vous faites..."

Il eut un sourire dans sa voix, puis il lui donna un tendre baiser sur le front. Mon dieu qu'il était heureux.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Ven 18 Mar - 13:02

C’était un drôle de sentiment que de sentir autant d’impatience et de hâte en même temps. Pour revoir une personne qu’on n’a pas vue depuis seulement quelques jours. S’entend, une semaine, ça passait vite, mais pour Mélina, surtout quand elle se couchait durant son voyage, on dirait que le temps ralentissait, qu’il reculait plus qu’il avançait. L’air de rien, depuis le bal, elle n’avait jamais passé autant de temps sans dormir près de PA. Quand elle pensa qu’elle pourrait facilement en prendre l’habitude, les vacances en étaient la confirmation. Et…elle avait même apporté son pyjama préféré en vacances. Oui, son frère s’était moqué un peu d’elle…avant de lui dire qu’il était vraiment content de son bonheur. Oui, son jeune frère avait beau n’avoir que 15 ans, il avait une très grande maturité…malgré le fait qu’il criait après des inconnus en jouant à ses jeux.

Tout ça nous ramène au fait que PA était enfin arrivé. Au grand plaisir de la jeune femme. Le seul cognement à la porte avait fait vibrer son corps tout entier, comme une petite onde de choc qui passe dans son corps en sachant qu’un manque allait bientôt être comblé. Elle ne l’avait pas fait attendre longtemps de l’autre côté de la porte, oh non. Son sourire puis son rire sembla fendre son cœur de bonheur. Elle l’avait entendu quelques jours plus tôt quand elle l’avait appelé, mais là, c’était réel, elle voyait son visage qui s’accordait avec le mouvement, avec le son. Mélina trouvait ça tout simplement adorable, tout simplement parfait comme présentation. Le chou, oui, elle allait s’en souvenir longtemps. Elle retint même un soupir de satisfaction quand il la serra finalement aussi. Oui, il lui avait tellement manqué le professeur de balais. Il parla ensuite, pas le seul? Elle aussi avait un cadeau pour lui évidemment. L’enseignante avait déjà hâte de lui donner, mais avant tout, il voulait rentrer, cela lui arracha un nouveau rire. Froid? Non, mais t’as vu comment elle est habillée l’enseignante? Bon, elle avait d’énormes pantoufles aux pieds, mais elle survivait assez bien. Le baiser à son front la fit sourire, tendrement.

‘’Et tu n’as pas gouté à nos -30 de fin janvier!’’

Un autre rire, oui, la joie, ça faisait rire. On dirait qu’elle avait presque du mal à respirer. Elle l’avait relâché avant de parler afin de le laisser entrer et de fermer la porte derrière lui. Sérieusement, elle se retint de ne pas retourner contre lui. Il fallait bien qu’il enlève son manteau et tout ça quand même, question que le prochain câlin, il n’est pas un manteau qui les sépare. Et puis, elle se contenait parce que s’il acceptait sa proposition de passer la semaine chez elle, ils auraient tout le temps du monde de rattraper le temps perdu. Elle espérait vraiment beaucoup qu’il dise oui. Elle ne ressentait aucune honte à le kidnapper à Anthony. Pendant qu’il retirait son manteau, elle prit de nouveau la parole, un sourire dans la voix. Sérieusement, elle rayonnait.

‘’J’ai un cadeau aussi pour toi…j’avoue que je commençais à avoir hâte de te le donner.’’

Puis bon, son manteau ça ne prit pas 1000 ans à retirer donc une fois que ce fut fait, elle se permit de regagner ses bras, entourant son cou de ses bras, plantant son regard dans le sien, un regard brillant, rieur.

‘’Tu m’as vraiment manqué.’’

Dit-elle tout bas, si près, pas besoin de crier quand même. Elle ne pensait pas au reste de la maisonnée, tout le monde savait qu’elle attendait PA comme si sa vie en dépendant, ils allaient bien lui laisser un peu de temps…un peu. Sa mère mourrait d’envie de le rencontrer et sa grand-mère aussi.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Sam 19 Mar - 8:46

Les débuts de relation apportent cela. Une impatience à voir l'autre personne, même si cel fait que quelques jours qu'on ne l'a pas vu. C'était l'excitation de retrouver le corps de l'autre. La sensation de retrouver sa tendre moitié. En plus, leur dernière nuit ensemble, ils s'étaient embrassés pour la première fois. Ils avaient eu une conversation très sérieux. Peter... Enfin, le corps de Peter avait réagi de façon si soudaine, si intense, sans doute comme il n'avait jamais réagi en sa présence. Et voila, les vacances avaient commencé, coupant leurs envies, leurs soifs d'assouvir les pulsions commencées. Ils avaient été coupé dans leur élan. Donc, c'est tout à fait normal qu'ils ressentent de l'impatience à revoir l'autre, à retrouver ce qu'ils avaient commencé, pour mieux le finir... Ou juste pour mieux continuer...

Puis, ils s'étaient enfin retrouvés. L'un contre l'autre. À la porte, à moitié dans le froid, à moitié dans la chaleur de la maison. Son corps était rassasié, d'enfin pouvoir prendre entre ses bras celui de Mélina. Mon dieu qu'elle lui avait manqué, durant ces petites vacances. La réaction de son coeur et de sa respiration confirmait tout cela. Comme si à son simple contact, ses organes vitaux fuyaient, s'activait trop rapidement. Puis, il parla poliment de rentrer dans la maison. Pas qu'il n'aimait pas l'hiver québécois, simplement... qu'il n'aimait pas cela. Non, en fait, le professeur de balais ne comprenait pas l'intérêt des gens à aimer la neige, le froid et tout ce qui va avec. C'était un garçon de chaleur, de soleil, d'été... De plages, de la mer... Déjà, à Poudlard, il trouvait cela difficile. Il faisait toujours trop chaud dans sa chambre, mais ici, au Québec, mon dieu qu'il avait de la difficulté. Il avait mis une partie de ses économies pour acheter le manteau le plus chaud et le plus performant. Ce qui réussissait à le réchauffer un peu. Puis, elle répondit. -30.... Elle avait bien dit cela. Ses paupières s'ouvrent un peu sous la surprise... Il bégaya un peu ...

"Tu as bien dit .... - 30 ?... " 

Puis, son corps se décolla un peu, pour le laisser entrer. Le Sincère entra enfin, frottant un moment ses minimes entre elles, comme pour se donne run peu plus de chaleur. Ses perles revenant sur Blanche-Neige, encore armé de son éternel sourire. C'était plus fort que lui, elle le faisait sourire, voila. Puis, il enleva son manteau, le tenant par la suite d'une main. Puis, elle enchaîna, sur le fait qu'elle aussi, elle avait un cadeau pour lui aussi. Qu'elle avait hâte d lui donner. Son sourire s'agrandit. Comme si cela pouvait être possible. Un cadeau? Pour lui. C'est adorable. Il ne disait pas cela pour qu'elle lui en donne un, nécessairement, mais qu'elle confirme qu'Elle en a un pour lui, cela le charmait. Puis, suite à ses mots, elle revint dans ses bras. Entourant son cou de ses bras. Il échappera son manteau, pour que ses mains viennent glisser dans le bas de son dos, le frottant légèrement, pressant ses paumes contre son corps. Puis, le Professeur des potions lui avoua qu'il lui avait manqué. Il fixait également son regard, amusé de leur attitude. Puis, murmura à son tour...

"Tu m'as vraiment manqué aussi, Mel'... C'est trop long une semaine... "

Puis, comme si son regard était trop intense. Comme si leurs corps étaient trop proches, il devait franchir une barrière, une barrière qui n'avait pas pu satisfaire depuis une semaine, enfin, presque 10 jours. Il vint l'embrasser. Un petit baiser, une tendre caresse de la bouche. Un baiser volé, pour ensuite revenir la regarder. Non, il n'appuya pas trop longtemps le baiser... Car il se doutait qu'ils n'étaient pas seul dans la maison et qu'il gardait les baisers plus intense pour eux seul...

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Dim 20 Mar - 22:02

Il fallait dire qu’en vivant à Poudlard tous les deux, ils ne pouvaient même pas ressentir le manque de l’autre durant une journée. Les repas étaient pris presque toujours aux mêmes heures, ils dormaient dans le château…ce n’était pas compliqué de décider à la dernière minute d’aller dormir dans la chambre de l’autre. Non, ils n’avaient même pas gouté à une once de manque de l’autre comparativement à cette semaine entière. Une semaine avec comme seule consolation cet appel en milieu de semaine. Un appel qui avait fait vibrer le cœur de notre maître des potions.

Enfin, un câlin qui eut pour effet de faire taire l’impatience de son arrivé. Oui, c’était bien pour le moment, il était réel, elle allait avoir le temps de pouvoir se reprendre au courant des heures qui allaient passer et aussi des prochains jours s’il acceptait. Ah lala, elle avait hâte de lui demander, mais rapidement, comme ça, ça serait un peu précipité. Donc oui, elle commenta ses paroles sur le froid québécois. Sa tête en mentionnant -30 la fit de nouveau éclater de rire. Elle hocha positivement la tête en se disant qu’il ne fallait pas trop l’effrayer! Il était mignon à avoir froid comme ça. Elle aussi était une frileuse, mais c’est vrai que son corps était bien plus habituée à l’hiver québécois. Fallait dire aussi qu’elle avait envie d’être mignonne pour PA d’où ses vêtements. Mais en vrai, son sang semblait circuler tellement vite dans son corps à cause de son cœur qui bat comme un fou qu’elle n’avait pas l’impression que le froid l’affectait.

Bref, comme une mauvaise hôte, elle ne prit pas son manteau, non…elle avait besoin de sentir de nouveau un peu son corps contre le sien. Juste un peu, en attendant. Ouh lala, elle était accrochée la Mélina. Ils étaient mignons, il fallait se l’avouer. Elle gardait un sourire sur les lèvres, un sourire sincère, heureux. Ses mots la firent un peu rougir. Ça lui faisait peur parfois comment leurs cerveaux répondaient bien l’un à l’autre. Leurs corps, c’était inévitable, mais il avait vraiment des choses parfois qu’elle voulait lui dire et qu’elle se retenait de peur d’avoir l’air intense, mais PA le disait ensuite. Elle avait trouvé ça long une semaine aussi. Elle avait voulu lui dire, mais elle s’était retenue. Que ça vienne de lui, ça l’a toucha beaucoup. Mais avant que Mélina ne puisse lui dire, il vint l’embrasser. Un baiser tout doux, un préambule, elle le sentait. C’était parfait comme baiser, mais ça donnait envie de plus, de rattraper le temps perdu.

‘’Mélina?!’’

Ça venait d’une des portes de l’entrée. Une voix un peu plus vieille peut-être que la mère. Si PA avait bonne mémoire, il pouvait se souvenir que la jeune femme avait dit vivre avec ses grands-parents maternels également et que ça, ça sonnait vraiment voix de Mamie. Mélina eut un sourire espiègle aux lèvres, elle déposera un vif baiser sur ses lèvres en murmurant.

‘’Attend-toi à un bon acceuil.’’

Et elle se pencha pour prendre son manteau et comme elle pivotait pour l’accrocher le tout, la porte s’ouvrit sur la grand-mère. Un grand sourire aux lèvres, elle s’approcha de PA en posant ses mains sur ses joues.

‘’Je ne voulais pas vous déranger, Mélina, mais j’avais trop hâte de le voir.’’

Dit-elle en biais à sa petite fille avant de regarder PA et de lui planter un bisou sur chaque joue.

‘’Bon sang que c’est un beau garçon! Et il est pas fait en papier non plus!’’

Bien sûr, tout ça était dit en français par la mamie, Mélina revint ensuite vers eux en riant de plus belle. Mélina regarda ensuite PA pour traduite un minimum.

‘’Elle est un peu en train de s’extasier devant ta beauté.’’

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 21 Mar - 15:57

Peter avait une peur de l'engagement, qu'il tairait au plus profond de lui-même. Par contre, cette peur n'affectait en rien à ce qu'il pensait de la jeune, ni même à ce qu'il lui disait. Peut-être que c'était son côté trop sincère qui faisait en sorte qu'il disait tout ce qu'il pensait. Le Professeur de balais n'aurait pas pu faire autrement, de tout façon que de lui dire la vérité. Après tout, les mots étaient si souvent au bord de ses lèvres et avant même qu'il ne réfléchisse à s'il lui disait ou pas, il lui disait. Certes, sa peur de l'engagement était plus au niveau d'officialiser les choses. De mettre un terme sur ce qu'il ressentait. Certes, il n'arrêtait pas pour autant de développer des sentiments pour elle, que son corps et sa présence lui manquait... C'était plutôt une peur d'avoir mal, de souffrir, comme dans son ancienne relation. Oui, c'était cela la raison première. Mais bon, il n'était pas question de cela, pour l'instant. C'était juste pour dire qu'il lui avait dit que c'était trop long une semaine sans elle. Qu'il ne s'était pas privé d lui dire, car le Sincère le pensait tout simplement. 

Puis, rapidement leurs corps s'étaient retrouvés rapidement. L'un contre l'autre. Peter en avait même échappé son manteau au sol. Puis, il l'embrassa, car il ne pouvait plus se retenir de ne pas toucher ses lèvres des siennes. Certes, c'était un petit baiser, mais un baiser empreint de chaleur, à la limite d'être fiévreux. Oui, Blanche-Neige lui avait manqué. Son corps, sa tête et ses baisers lui avaient manqué. Mon dieu qu'il se retenait de lui demande où elle était sa chambre. De la suivre et de continuer ses interminables baisers. Mais il se retient un peu, se doutant qu'ils N'étaient pas seuls dans cette maison et en bon garçon qu'il était, il voulait faire bonne impression au près de la famille à Mélina. 

Famille qui arriva sous peu. Enfin, par la voix pour commencer. Un léger sourire vint à ses lèvres, au son de cette voix. Oui, le présentations allaient bientôt commencer. Puis, il eut droit à un furtif baiser, avant que la belle lui murmure quelque chose qui accentua son sourire. Non, Peter ne reflétait pas le stress de la première rencontre. C'était même à se demander s'il stressait même. Il avait l'air en parfait contrôle de lui-même. Et il l'était. Il regardera Mélina accrocher son manteau. Un moment. Car une des portes s'ouvrit, laissant arriver la Mamie. Ainsi que des mains contre ses joues. Il garda son sourire. Ne comprenant absolument rien à ce que la Grand-Mère disait. De temps en temps, il lançait un regard au Professeur de potions, avec une petit étincelle d'amusement au fond de regard, revenant toujours à la femme devant lui. Oh! Un baiser, sur chaque joue. Elle était adorable la Mamie. Puis, Mélina traduira pour Peter. Charmant. C'était charmant. Un léger rire vint aux lèvres du Joueur de Quidditch. S'extasier devant sa beauté? Oui, cela le fit rire. Un rire tendre, gentil. Il lancera un autre regard en biais à la jeune fille, avant de revenir à la Dame...

Puis, il prononcera de son plus beau français...

"Je suis enchanté... De vouz ... Rencontrezzzz..."

Certes, il avait un de ses accents, il a dru prendre au moins 5 minutes pour le prononcer comme il se doit, mais cela venait du coeur. Oui, sans doute durant ses vacances avec Anthony, il a surement demandé au Professeur des défenses de lui apprendre à dire cela en français. C'est un bon garçon le Peter. Il le sait que la langue première de Mélina est le français, que sa famille doit parler le français. Il trouvait cela important d'apprendre au moins un minimum pour elle. Il sourit à la Grand-mère, avant de dévier un moment ses perles sur Mélina, lui faisant un clin d'oeil. Oui, cette fille l'intéressait beaucoup.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Mar 22 Mar - 14:59

Vous savez quand on rencontre une personne et on a l’impression que ça clique dans tous les aspects? C’était vraiment ce que ressentait Mélina envers PA. Comme si malgré le fait qu’elle ne connaisse depuis peu, il était comme une personne qu’elle connaissait depuis longtemps. Elle parlait avec lui sans gêne sans crainte qu’il la juge. Bien sûr, elle s’arrêtait parfois parce qu’elle savait qu’elle pouvait réellement être bavarde et surtout qu’elle s’emportait d’un rien dans un sujet qui la passionnait alors il fallait qu’on lui dise parfois de se calmer. C’était sans doute pour ça qu’ils avaient parlé des heures. En même temps, elle adorait entendre parler de choses qu’il aimait, qui le passionnait. Oui, c’était mignon comme situation.

Et comme des aimants contraires, ils étaient attirés l’un à l’autre physiquement. Elle n’avait jamais ressenti autant ce besoin avec un garçon.  Enfin, besoin qui ne put être rassasié pleinement puisque la mamie se manifestait déjà. Rien pour déplaire à la Belle bien sûr, au contraire. Puis la gentille dame arriva, allant droit vers notre charmant enseignant professeur de balais. Mélina remarqua le drôle de la situation. Autant que PA ne comprenait rien de ce que la mamie disait et autant qu’en traduisant, la mamie ne comprenait rien de ce qu’elle disait. Parce que si sa grand-mère avait compris ce qu’elle venait de dire elle aurait fait sa petite offusquée, voyons ça ne se dit pas! Mais toutes deux ne purent rien dire parce que notre PA tentait le français. C’était adorable. Oui, le cœur de Blanche-Neige venait littéralement de fondre et la Mamie eut un petit rire avec un regard tout à fait charmé. Et elle tenta de répondre de son pire anglais.

‘’Meee too’’

Oui, c’était terrible. Terriblement drôle! Mélina éclata de rire puis elle regarda de nouveau PA, charmée aussi par la mamie et cette dernière se tourna vers sa petite fille en souriant, un genre de sourire presque coquin.

‘’Il est vraiment très gentil, c’est un bon garçon. Mélina eut un sourire pour sa mamie en hochant positivement la tête, oui il l’était puis la mamie poursuivit. Vous êtes très beaux ensemble. Aller, va le présenter à ta mère. Bye bye!’’

Ça, c’était pour PA, avec un accent anglais en prime. La mamie eut un rire et se détourna pour retourner dans son appartement. Mélina glissa doucement ses doigts entre ceux de PA, toujours souriante, visiblement sous le charme de son français.

‘’C’était vraiment très mignon comme français. Elle sourit doucement en le regardant. Bon, aller, on va aller voir mes parents.’’

C’était dit tout doucement, d’une voix tellement délicate empreint d’une certaine tendresse. Et avant d’allier mouvement à la parole, elle s’approcha de lui pour déposer un délicat baiser sur ses lèvres.

‘’Je suis vraiment contente que tu sois là.

Un nouveau murmure, comme si ça brûlait ses lèvres de lui dire encore et encore. Malgré qu’elle ait l’impression que ses mots ne disaient pas assez comment elle était contente justement. Elle avait l’impression que son cœur était sur un petit nuage, tout moelleux. Puis elle recula un peu et le tira doucement vers l’autre porte afin de monter à l’étage ou devait se trouver justement les parents de Mélina.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 22 Mar - 16:42

Ce qui est bien lorsque deux personnes qui ne parlent pas la même langue, c'est qu'ils ne comprennent pas tout à fait les petits détails de ce que l'autre dit. En fait, Peter ignorait totalement ce que la Mamie disait. Vraiment. Même s'il essaya de se concentrer parfaitement sur ce que la Grand-Mère disait, il ne retient aucun mot. Non, même s'il le voulait fortement, il n'en reconnut aucun non plus. C'est pour cette raison qu'il ne fit que sourire. Observant la Dame, ainsi que Mélina. Aléatoirement, passant de l'une à l'autre régulièrement. Bon, certes, il avait fait une tentative discutable de français. C'était sans doute les seuls mots que le Professeur de balais devait connaître en français, maintenant, mais bon, c'était gentil de sa part d'avoir voulu essayer. Et c'était tellement pour charmer Mélina, en premier lieu. Oui, cette petite pensée était en fait adressée à Blanche-Neige. Il aimait savoir lui plaire et en faisant cela, il se doutait qu'il venait faire quelques points. Du moins, il l'espérait. 

Puis, la Mamie répondra à sa phrase, dans un anglais tout aussi discutable que son français. Son sourire s'accentua, amusé et charmé. Oui, il l'était. Si lui, il voulait plaire à Mélina, il voulait aussi que sa famille lui plaise et pour l'instant, elle répondait bien à ses attentes. Puis, la Grand-mère se tourna vers sa petite fille, pour lui dire une phrase que le Sincère compris pas, encore une fois. Phrase que Mélina ne lui traduira pas. Étrange! Même qu'il attendait patiemment la traduction. Qui ne viendra jamais, car la Dame partit. Il lui offrit un magnifique sourire. Hochant la tête de bas en haut, pour rajouter à sa salutation. Avec son départ, cela lui permit d'être seul, un court moment, avec le Professeur de potions. Il lui sourit. Un sourire attendri. Elle lui fit même un compliment, sur son français. Il passa une main, celle qui n'était pas occupée à être entrelacée à celle de Mélina, sur sa propre nuque. Gêné? Non, mais cela le rendait toute chose, de savoir qu'elle avait trouver cela mignon. Puis, il accueillit son regard, ainsi que son baiser. Il répondit à ce dernier, tendrement... Elle tentait le feu, la Demoiselle. 

Mais bon, baiser qui dura un court moment, car Mélina proposa d'aller voir ses parents. Oui, ils devaient franchir cette étape. Après tout, la Belle avait rencontrer les siens, à la gare, avant les vacances de Noel. Il devait faire la même chose. Une petite boule se créa à son estomac. Pas de stress. Une petite peur. C'était une grosse étape, rencontrer des parents. C'était un pas de plus dans une relation. Lui qui a si peur de cela, c'était un énorme pas pour le Joueur de Quidditch. Peut-être que Mélina valait la peine de franchir cet étape. Mon dieu que la peur l'envahissait tout d'un coup, mais il ne laissa rien paraître. Au contraire, il garda son sourire. Un sourire tendre, doux. Puis, elle lui murmura des paroles qui auront pour effet de le rassurer, même si elle ne voyait pas sa détresse. Détresse qui se passait dans ses entrailles en ce moment. Lui aussi, il était content d'être là. Il s'agrippa à cette pensée. Depuis le début de leur relation, il n'a pas une fois qu'il n'avait pas eu envie de voir le Professeur des potions. Il se calma un peu. 

"Oui, allons voir tes parents... "

Il lui murmura cela comme réponse. Non, il ne dira rien au fait qu'elle soit contente de le voir. Pour simple réponse, il ne fit que serrer sa main dans la sienne. Armé d'un sourire, il se laissera tirer vers l'escalier. Escalier qui menait sans doute à ses parents. Au milieu de celle-ci, il fit un geste qu'il devait faire. Oui, Peter en avait envie, il était impulsif et puis, sans doute que ce mouvement aura pour effet de le calmer. Juste un peu! Encore plus que les mots de Mélina. Il stoppa sa montée, tirant un peu sur la bras de Mélina pour qu'elle arrête la sienne, pour qu'elle se retourner vers lui. Techniquement, il était une marche plus basse qu'elle. Peter avait un charmant sourire. Les yeux pétillants. Sa main lâchera la sienne, pour que ses deux mains viennent se saisir de ses hanches. Doucement. Sensuellement. Cette proximité le fit trembler un peu des mains. Ses craintes ne devaient pas aider. Pourtant, son faciès ne laissait rien paraître. Faciès qui se soulèvera pour venir cueillir un baiser à ses lèvres. Pas un baiser volé. Non un baiser appuyé. Tendre. Savoureux. Qui se voulait lent, doux et bon. Il en avait besoin. Étrangement besoin... C'était une belle contradiction. Lui qui avait si peur de s'engager avec elle, avait besoin d'elle pour calmer cette peur... C'était peut-être la preuve qu'il ne pouvait tout simplement pas arrêter malgré cette crainte...

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Jeu 24 Mar - 19:44

C’est fou comment la langue peut faire une petite barrière entre des gens. Ses parents ne pourraient jamais avoir une grosse conversation avec PA, enfin, peut-être que son père et son genre de tenter de faire comprendre de toutes les façons possible allait pouvoir arriver à communiquer avec le jeune homme, mais jamais de conversations profondes et intenses si on peut dire. Étrangement, Mélina ne réalisait peut-être pas tout le pouvoir qu’elle avait en ce moment pour les traductions. En réalité, elle n’était pas méchante non plus, alors elle voyait plutôt le fait qu’elle allait se retrouver à tout traduire pour que tout le monde puisse se comprendre correctement!

Enfin, bref, tout ça pour dire que Mélina ne traduisit pas 100% du message envoyé par la grand-mère. Non, on se calme, il vient d’arriver. Sa grand-mère était du genre à imaginer Mélina mariée et maman de genre 10 enfants donc, il ne fallait pas effrayer PA avec ça. Donc oui, elle sourit à sa grand-mère et garda le silence. Puis elle continua comme si de rien n’était une fois la mamie partie. S’il avait voulu la charmer avec son français, il avait réussi. Ça se voyait dans ses yeux plus que dans son compliment. Et sa réaction aussi la charma, cette façon de se gratter la nuque, c’était adorable. Tenter le feu? Mélina? Elle avait découvert ce talent avec PA après tout. Puis bon, il fallait en arriver au fait, soit rencontrer les parents, non? Elle ne pouvait pas fuir la maison sans le présenter au moins à ses parents et sans doute que le jeune homme devait le savoir.

Elle ne réalisait peut-être pas l’ampleur de la situation pour PA, peut-être un stress. Elle en avait eu un en rencontrant les siens. Elle allait le présenter comme lui l’avait présenté. Ça ne fera pas de malaise et puis ses parents connaissaient déjà PA parce qu’elle en avait parlé beaucoup (trop selon Liam) durant les vacances. Enfin, PA était un pro pour cacher ses émotions parce qu’avec son sourire, on ne pouvait pas voir la peur, mais pas du tout. Surtout qu’il parla même pour dire d’aller les voir. Non, Mélina ne voyait rien de tout ça. Elle l’entraîna donc vers le deuxième étage jusqu’à ce qu’elle ait un mouvement de la part du jeune homme qui brisa son élan. Elle pivota alors de suit vers lui, l’ombre d’un sourire encore sur ses lèvres. Que se passait-il? La jeune enseignante observant un moment son sourire puis ses yeux. Il relâcha alors ses mains pour prendre ses hanches. Son sourire s’attendrit un moment, il était si beau comme ça, dans la semi-pénombre des escaliers. Le tremblement dans ses mains l’avait rendu toute chose, tout tendre à l’intérieur on dirait. Alors quand il vint chercher un baiser sur ses lèvres, ses mains iront doucement à sa nuque, les pouces près des oreilles. Son baiser, de son côté, se voulait tellement tendre, affectueux. Pas une tendresse remplie de désir comme ceux avant leur départ, un baiser de tendresse qui se voulait rassurant, qui voulait dire qu’elle était là, qu’il ne fallait pas s’inquiéter. Son cœur se mit à battre plus fort dans sa poitrine, presque à lui en faire mal. Mais elle était étrangement bien, elle était calme. Comme pour le calmer lui aussi. Parce que oui, elle percevait ce geste, cette recherche d’affection pour du stress. Peut-être se trompait-elle, mais cela ne faisait pas de son baiser moins affectueux, au contraire.

Elle lui laissa le temps, à PA, de mettre fin au baiser. Parce qu’il en avait besoin, d’après ce qu’elle se disait. En même temps, elle savourait ce baiser également. Une fois qu’il rompit le lien, elle garda ses mains comme ça et ses iris se plongèrent dans les siennes, un délicat sourire ornant ses lippes.

‘’Ça va bien se passer…’’

Dit-elle tout doucement, à peine plus haut qu’un murmure. Elle ne savait pas si ça allait le calmer, mais elle faisait vraiment de gros effort pour qu’il soit à l’aise, même si elle n’avait pas une once de doute à propos de sa peur. Non…le stress, le stress la rendait comme ça aussi alors pourquoi pas lui?

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 28 Mar - 10:09

C'est de cela qu'il avait de besoin! Il avait besoin de se coller contre elle. De prendre un peu de sa chaleur humaine pour se rassurer. Ce qui lui faisait le plus peur le rassurait en même temps. Non, ce qu'il ressentait pour Mélina était vrai, Peter ne pouvait pas se le cacher. Sinon il ne serait pas sincère avec elle s'il agissait de la sorte et ne croyait pas en ses propres sentiments. Il ne pouvait pas non plus se cacher de ce que Blanche-Neige ressentait pour lui. C'était de se mentir s'il ne le voyait pas. Sa peur était beaucoup plus grande que cela. Elle le contrôlait. Comme si elle faisait partie intégrante de sa vie. Une peur qui agit plus que le cerveau lui-même. Une peur qui le ferait sans doute reculer, s'il n'avait pas un maintien de lui-même parfait. Et d'un autre côté, c'était plus fort que le Professeur de balais. Il ne pouvait pas terminer sa relation avec la Belle, même si cette peur prenait le monopole sur sa vie. Sans doute que la présence de Mélina était plus grande que sa peur elle-même. 

Donc, c'était pour cela que Peter s'était arrêté dans son ascension vers les parents à Mélina. Il s'était arrêté pour prendre possession des hanches du Professeur de potions. Pour venir saisir ses lèvres des siennes. Dans un baiser qui se voulait doux, un baiser parachute. Un baiser qui retenait sa peur de prendre possession de son corps et de le faire reculer. Outre ses mains qui tremblaient, il n'avait rien dans cette étreinte, dans cette caresses de lèvres qui montrait que le Sincère avait peur. Puis, Mélina étant ce qu'elle est, répondit de la meilleure façon qu'elle aurait pu le faire. Ses mains qui encadraient son minois le firent frissonner. L'enseignant ressentitnune vague de chaleur l'enivrer. Prendre possession de son corps. Ce qu'il aimait son contact sur sa chair. 

Puis, il mit fin au baiser. De façon si délicate, juste en reculant un peu son minois du sien, en gardant ses yeux clos. Il profita de ce moment pour se détendre. Pour faire descendre le stress qui grugeait ses entrailles. La peur qui contrôlait sa tête. Un léger sourire vint à l'orée de sa bouche. Un sourire satisfait de ce contact avec Mélina. Satisfait du baiser donné. Satisfait de l'effet que cela lui avait procurer. Puis, après un petit moment, il ouvrit enfin les yeux. Plongeant dans ses perles bleutées. Ses magnifiques yeux. Puis, elle lui parla. Lui disant que tout allait bien ce passer. Ces mots auront pour effet d'accentuer son sourire. Un sourire rassuré. Un sourire de bien-être. Puis, il répondit à son murmure, sur le même ton...

"Oui, cela va bien se passer..."

Il laissa sa phrase en suspens un moment, avant de faire quitter ses paumes de sur ses hanches, délicatement, dans un frôlement. Une de ses mains ira cueillir l'une des siennes, sur son minois. Oui, Peter était prêt à continuer son avancée vers ses parents. Cette petite pause lui avait fait du bien. L'avait rassuré, comme il en avait besoin. Il le savait, qu'en faisant cela, Mélina apaiserait ses doutes, ses craintes. Du moins, pour l'instant. Pour ce moment! Ses peurs seront toujours là, pas si loin, à le guetter, à revenir au moment où il ne s'y attendra le moins. Une peur, c'est un peu comme une maladie. C'est comme si c'était un ami de la famille. Un ami de la famille qu'on tolérait, mais qu'on n'aimait pas. Un ami présent, qu'on accepte, mais qu'on préférerait qui s'en aille. Qu'il parte loin. Qu'il nous laisse vivre notre vie de famille, sans se soucier de lui. Mais pour l'instant, il avait un moment de quiétude, un moment où l'Ami ne se faisait pas trop présent, comme si la présence de Mélina contrôlait la présence de l'ami...

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Mar 29 Mar - 21:51

Peut-être que Mélina ne comprenait pas l’entièreté de la situation, mais elle savait donner ce qu’elle pouvait quand elle sentait que PA en avait besoin. C’était peut-être l’instinct, la façon dont il l’avait arrêté, le baiser, peu importe…mais au fond d’elle, elle savait qu’il avait besoin de ça, ce n’était pas qu’une envie soudaine de l’embrasser, non, ça ne ressemblait pas du tout à ça à ses yeux. C’était peut-être les deux années de la guerre qui l’avait rendu sensible à certaine chose. Elle avait tellement vu des gens brisés autant physiquement que mentalement, des regards qui parlaient plus que n’importe quels mots…oui, la guerre avait développé une grande sensibilité chez Mélina.

Elle lui avait donc offert ce baiser, mettant de la délicatesse contre ses lèvres. Lui laissant le temps, le laissant mener un peu la danse pour qu’il puisse puiser du courage dans ce baiser, dans son corps près du sien. Elle avait ouvert ses paupières bien avant lui, mais elle ne fit que le regarder, attendant. Patiente. Et il finit par les ouvrir aussi, son regard attendant le sien avec une douceur visible dans les yeux. Mélina parla doucement. Ça lui rappelait vaguement encore une fois la guerre. Elle avait parlé de cette façon douce, bien que pas aussi intime, si souvent à des gens… Puis il reprit presque mots à mots que ça allait bien se passer.

Et tout se passa bien. Mélina entraîna PA à l’étage serrant doucement sa main, son cœur battait à tout rompre. Sa mère fut enchantée de le rencontrer, ainsi que son père. Comme PA avait fait à la gare, Mélina le présenta environ de la même façon, mais personne n’avait besoin d’être précis. Ils n’étaient pas que de simples amis, soyons honnêtes et ça crevait les yeux. Ils ne s’attardèrent cependant pas longtemps puisque Mel avait bien hâte de pouvoir entraîner PA à Montréal pour passer un peu de temps seul à seule avec lui. De bavarder, de rire, d’échanger quelques baisers pourquoi pas? La jeune enseignante proposa de transplanner…parce que c’était tellement plus simple, non?

Le début de sortie se passa très bien, Mel’ souriait sans cesse et parlait…beaucoup. Elle s’emportait dans des anecdotes historiques, lui montrait du doigt des monuments, parlait de musées et demandait ce qu’il voulait faire. Comme il était tout sauf compliqué, elle opta pour des classiques. Elle lui avait montré un peu le vieux port de Montréal et en pensant à son amour du froid, elle l’entraîna au musée de la pointe-à-calière, quoi? Ça montrait très bien la ville! Et puis bon, elle s’excusa aussi…quelque fois sur le fait qu’elle parlait beaucoup, elle se taisait peut-être…une minute avant de reprendre, comme si c’était plus fort qu’elle. Le bonheur la rendait terriblement bavarde fallait croire.

Il faisait plus chaud au musée, sans doute que c’était un peu pour ça qu’elle avait choisi d’aller là avec PA. Bon, elle avait d’autres choix en tête, mais on ne pouvait pas tout faire non plus et puis, elle aimait bien cet endroit. D’ailleurs, elle ne pensa pas aux ruines que le musée cachait durant leur visite. Non, elle pensait à quelque chose d’autre, une demande qu’elle voulait lui faire. Ça l’a travaillait depuis qu’elle l’avait vu, mais elle avait toujours repoussé le moment, par crainte qu’il ne le veulent pas et que ça gâche toute leur sortie, mais sa patience commençait à diminuer pas mal…et comme si c’était plus fort qu’elle, durant qu’ils marchaient dans le musée, elle pivota un peu son minois vers lui, avala sa salive difficilement avant de lancer, sur un autre ton de voix que ses chroniques historiques, un ton plus sérieux, plus nerveux aussi.

‘’Hm…PA. Une de ses mains se glissera dans ses cheveux à elle, replaça vaguement ses boucles. Je voulais te demander…avais-tu l’intention de rester chez Antho’ le reste de la semaine?’’

Bon, elle se fit un facepalm mental. C’était prévu qu’il reste chez Antho’ non? Mais peut-être que ses parents avaient changé d’itinéraire et qu’il allait les rejoindre quelque part dans ce vaste monde, non? Pourquoi ça serait impossible! Bref, fallait respirer un p’tit peu là.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Mer 30 Mar - 17:27

Oui! Tout s'était bien passé. La rencontre avec ses parents s'était bien déroulée. Sa peur avait disparu un moment. Par entièrement, simplement disparu. Il avait été souriant, il suivait Mélina dans sa traduction. Il avait été poli, respectueux, comme il savait si bien le faire. Oui, ils N'étaient pas simplement que des amis, c'était évident, même pour lui. Lui qui avait si peur d'une définition sur leur relation, il savait qu'ils avaient passé le stade d'amitié. Rapidement. Très rapidement. Et cela ne le dérangeait pas. En tant que tel, non!En fait, Peter ne pourrait plus se passer de la présence du Professeur de potions, maintenant. Ça c'était une évidence. C'était simplement une peur de mettre des mots sur ce qu'ils étaient qui le faisait reculer. L'avenir aussi. La confiance. La peur d'avoir mal à nouveau aussi. Mais pas la peur de ce qu'il ressentait pour elle. Non, en voyant sa photo, avant de venir à Poudlard, il savait que Blanche-Neige aurait une place particulière dans sa vie. Et son instinct ne l'avait pas trompé, encore une fois. 

Cela avait duré quelques minutes. Une brève présentation, simple et rapide. Puis, Mélina l'avait invité à visiter Montréal. Cela lui faisait plaisir. En fait, elle l'aurait amené visité l'usine d'épuration d'Eau et il aurait été charmé. Ce n'était pas le garçon le plus compliqué sur cette terre, le Peter. Donc, ils avaient transplané, en direction du Vieux Port. Lorsque l'enseignante parla beaucoup, raconta des anecdotes, ou souriait simplement, Peter la regardait, l'observait, avec également le sourire aux lèvres. Jamais il ne l'interrompait, jamais il ne la coupait. Au contraire, il buvait ses paroles. Ses yeux buvaient son image. Il la suivait partout, même à l'extérieur, malgré sa haine pour le froid. Payant pour tout ce qu'elle voulait faire. Pour tout où elle voulait aller. Naturellement, sans demander, en offrant simplement, juste par le geste lui-même. Lorsque la Belle lui pointait un monument, un endroit, il suivait la trajectoire, un court laps de temps, avant de revenir rapidement sur Mélina, pour l'observer à nouveau avec son sourire charmé de sa présence, charmé de leur rendez-vous. Un sourire amusé également. 

À chaque fois qu'elle s'excusa, le Sincère vint simplement lui voler un baiser, du bout des lèvres, comme pour le faire taire. Comme pour lui dire que cela ne lui dérangeait pas.De toute façon, il trouvait tellement cela adorable, la façon qu'elle avait de s'emporter sur certains sujets. Son coeur avait fondu un bon nombre de fois en la voyant aller cette après-midi là. Et à chaque fois, suite à son baiser volé, qu'elle recommençait à parler, car c'était effectivement plus fort qu'elle, il riait de bon coeur. Adorable? Oui, il la trouvait tout simplement adorable. 

Puis, les mains dans les poches, Peter attarda un moment son regard sur la mademoiselle. L'analysant. En biais. Tout d'un coup, elle sembla être très loin, sa Mélina. Son sourire s'Accentua, alors qu'un de ses sourcils s'arqua. Puis, il capta son regard. Non, elle était vraiment ailleurs. Il stop alors sa marche. Pour la regarder. Plongeant ses iris dans les siennes. C'était bien sérieux tout d'un coup. Par contre, il gardait son sourire amusé. Elle prononça son surnom, puis passa une main dans ses cheveux à elle. Le joueur de Quidditch aimait cela quand elle faisait ça. Elle la trouvait mignonne. Comme une gamine gêné. Et Mélina continua sa phrase. Enfin, posa plutôt une question. Elle lui demanda s'il avait l'intention de rester à dormir chez Anthony, pour le reste de la semaine. Sa question le fit sourire d'avantage. Oui, il avait l'intention de rester chez Anthony le reste des vacances... Sauf que... Oh, il voyait sa question venir. Du moins, il l'espérait... Donc, il répondit, sur un ton amusé... 

"Oui, j'ai l'intention de resté chez Anthony le reste des vacances... À moins qu'il ait quelque chose de vraiment intéressant qui me soit proposé... Mais pour l'instant, je n'ai eu aucune proposition, malheureusement..."

C'était de l'humour. Il ne riait pas d'elle. Il voulait tellement qu'elle soit à l'aide de lui demander ce qui la trottait, depuis quelques moments. Puis, ce fut à son tour, de sortir une main de ses poches, puis de venir glisser une de ses mèches de cheveux à elle, derrière son oreille. Le reste du monde n'existait plus. Ils étaient maintenant seuls au Musée...

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Ven 1 Avr - 11:26

Oui, il fallait dire que Mel’ avait fait beaucoup d’effort de traduction à ce moment, pour-être sûr que tout le monde se comprenne bien. Elle prenait parfois son temps pour bien choisir les mots, autant en français qu’en anglais, mais au final, ce fut bien réussi comme rencontre. Mel’ ne s’était pas attardée, pas parce qu’elle ne voulait pas, mais il avait une réelle barrière de langue donc bon. Et la sortie. Elle avait vraiment très très hâte à sa sortie! Ça faisait très longtemps qu’ils n’avaient pas été seuls tous les deux. Bon, longtemps. Une semaine ça peut-être long, tout est une question de relativité. Bref, bien fait vite fait, les présentations finies, ils quittèrent pour aller dans le Vieux Montréal. Elle avait peut-être choisi cela parce qu’elle avait parfois le mal du pays à Poudlard quand elle était adolescente. Elle aimait se ressourcer dans l’histoire de son pays, dans le bruit ambiant de sa ville de naissance.

On ne pouvait pas deviner si Mélina sentait le regard de PA sur elle. Probablement pas, parce que sinon elle serait clairement un peu intimidée, dans le bon sens. Peut-être parce qu’elle le regardait souvent elle aussi, du coin de l’œil. Souriant parfois pour elle-même de vivre ce petit moment simple de bonheur. Ce n’était peut-être pas la sortie du siècle, mais l’important, pour elle, c’était qu’ils soient ensemble à ce moment. Il faut aussi préciser que la jeune femme s’obstina à chaque fois pour payer quelque chose, ça la gênait plus qu’elle n’osait le dire peut-être. Vraiment beaucoup même. Le rouge aux joues, elle finissait par le remercier. Elle tenait à payer quelque chose, comme si ça allait lui enlever un peu de culpabilité.

Puis les excuses furent synonyme de baiser. Ça ne l’aidait pas! Elle se trouverait des excuses pour s’excuser. Cette pensée l’avait fait rire et elle s’était permis de lui voler un baiser aussi. Ce fut un début d’après-midi tellement tendre, remplis de regards, de petits baisers et de mots, beaucoup de mots de la part de l’enseignante. Mélina avait tenu le bras de Peter durant un long moment de la sortie, juste pour s’imprégner de son contact, même séparé par autant de vêtements. Puis l’ambiance se modifia un peu, pas en mal, juste qu’elle changea, parce que la demoiselle était en train de réfléchir. À quoi? Oh oui, son invitation. Il fallait qu’elle le demande et comme si c’était presque une urgence, elle se dit que c’était maintenant ou jamais…et elle fit ça comme une triste débutante. Elle avait du mal à garder ses yeux dans les siens parce qu’elle se sentait terriblement ridicule tout d’un coup. Peut-être pourrait-elle faire une diversion? En mode ‘’Ohhh! Tu as vu le mini site archéologique là-bas?’’ Non, elle ne pouvait pas faire ça, elle s’était lancée, elle devait assumer. Mélina se doutait qu’elle ne faisait pas très subtile, mais les mots de PA, sa façon de les dire la firent doucement sourire, comme un soupir de soulagement retenu. Elle aurait voulu répondre tout de suite, mais il fit un geste qui la rendit muette, comme silencieuse pour réellement profiter du geste en soit. Puis elle eut un sourire un peu espiègle.

‘’Ah non? C’est bien dommage quand même… Puis elle perdit son masque d’humour pour redevenir la jeune femme un peu gênée à ce moment. Je me demandais si tu ne voudrais pas venir les passer chez moi…si tu veux bien sûr.’’

Oui, elle parlait du reste des vacances. De remplacer son temps chez Anthony par du temps chez elle quoi. Elle gardait son regard dans le sien, faiblement souriante, nerveuse malgré tout qu’il ne veut pas même si sa touche d’humour voulait sans doute signifier un oui caché…non?

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Ven 1 Avr - 20:24

Ce n'était plus un secret pour personne, Peter aimait lorsque l'enseignante posait ses mains sur son corps. Certes, ce n'était pas un touché particulier, elle ne faisait que lui tenir le bras, durant un moment, lors d leur visite, mais c'était tout de même un touché. Peter ressentait... En fait, le corps de Peter ressentait des choses qu'il n'avait jamais ressenti au cours de sa jeune vie. Lorsqu'il embrassait Mélina, son coeur se mettait à battre à une vitesse, si vite qu'il se demandait si son organe allait sortir de sa poitrine. S'il allait tout simplement être expulser de sa cage thoracique. Lorsque la Belle posait ses paumes contre sa chair, des millier de frissons parcourait son échine, dansaient sur son épiderme, brisant ainsi sa peau. Lorsque Mélina dormait contre lui, ses sens, tout son corps en entier était si réveiller qu'il se disait que jamais il pourrait s'endormir. Et au final, il finissait toujours par s'endormir, car le contact de sa respiration, de sa poitrine qui se soulevait et s'abaissait au rythme de son souffle, finissait toujours avoir un effet apaisant pour le Professeur de balais. Quand la Belle le regardait, il tombait dans le bleu aquatique de ses yeux, il y plongeait, il s'y noyait, même si ses iris lui donnaient vie. Donc, oui, le petite contact de sa main à son bras lui faisait un bien fou. 

Puis, il eut une pause dans ce rendez-vous. Les sourires étaient différents. De la part de Blanche-Neige, plus gêné. Alors que pour lui, son sourire était plus amusé. Le Joueur de Quidditch aimait la voir dan cet état. Timide, réticente, comme s'il pouvait avoir une énorme réaction négative. Certes, c'était lui le jeune homme en chaleur, sauf que Mélina le devançait sur bien des points. À commencer par leur premier baiser, c'était elle qui avait flancher en premier. Peut-être que Pa avait peur de flancher en premier, car il avait peur de ne pas contrôler ses actions. Peut-être que si c'était lui qu'il l'avait embrassé en premier, le baiser aurait dévier dans une autre direction. Comme lorsqu'elle s'Est assise sur lui... Son corps réagissait plus que lui en fait, mais Mélina était plus vite sur certains points que lui. Comme sa demande. Enfin, sa demande comportait deux aspect. 

Tout d'abord, une question à savoir s'il avait l'intention de rester chez Anthony tout le reste des vacances. Il dit que oui, c'était son intention. Mon dieu qu'elle était mignonne à dévier son regard. À ne pas accepter ses perles dans les siennes. Cela aura pour effet de le faire rire. Vous savez, un rire silencieux. Sans bruit. Mais bon, il lui avait répondu, de façon un peu humoristique, pour détendre l'atmosphère, pour lui faire comprendre qu'elle n'avait pas à se mettre dans tous ses états non plus. Pas avec lui. Elle le savait, il était tellement direct, tellement franc, que s'il avait eu quelque chose, il lui aurait dit. Puis, la réaction de Peter montrait bien qu'il allait dire oui, tout de suite. C'était évident. Pour rajouter un sens à ses paroles, il avait fait un geste doux, pour la rassurer d'avantage. Comme pour lui dire: Aller, lance-toi. Bon, son geste aura pour effet de la rendre muette un moment, mais quand même... C'était tellement pas voulu. Puis, ses perles revinrent dans les siennes. Il les accueille avec un plaisir éminent. Puis, la phase deux de sa demande arriva... Il répondit rapidement, pour ne pas lui faire peur en attendant... 


"Cela me ferait un plaisir immense d'échanger le lit de camp à Anthony pour ton lit... Mel!!"

Il pensait qu'elle ne demanderait jamais. C'était sûr qu'il se ferait une joie de faire ses valises et d'emménager chez la Belle le reste des vacances. Pas qu'il n'aimait pas Anthony, sauf que son corps demandait trop la présence du corps à Mélina. Il avait hâte de la retrouver, sous les couvertures, de l'embrasser sous les couvertures, de.... peut-être oser la toucher sous les couvertures. Et c'est à ce moment qu'il pensa à un truc. Ses parents. Ils revenaient plus tôt que prévu, pour passer leur jour de l'an avec leur fils bien aimé. Il avait oubli. sur le coup, ayant trop hâte de retrouver Mélina dans un lit. Son sourire diminua un moment, puis, il se saisira de l'une de ses mains, caressant le dessus de cette dernière de son pouce...

"J'ai complètement oublié, mes parents reviennent dans 4 jours, pour passer le jour de l'an avec moi... Ça te va si ce n'est pas le reste des vacances... Mais une partie? Je me sens mal là.... Mais tu pourrais m'accompagner, je ne vois pas d'inconvénient... Si bien sûr tu le veux... On soupera avec mes parents, mais après on pourrait être juste nous... "

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Ven 8 Avr - 11:31

Mélina se découvrait un côté très tactile avec PA. Certes, elle n’avait pas peur du contact humain à la base, mais il est vrai qu’elle ne l’était pas tant que ça, elle ne ressentait pas le besoin de nécessairement toucher quelqu’un quand elle parlait et quand un inconnu posait sa main sur elle, elle n’aimait pas cela, elle avait une bulle et elle appréciait que les gens se tiennent en dehors de celle-ci. Avec PA, cependant, on dirait que sa bulle voulait seulement se mêler à la sienne. C’était peut-être la meilleure façon de décrire ce qu’elle ressentait. Elle aimait avoir un contact direct avec lui, elle se sentait en sécurité, comme si rien ne pouvait l’atteindre. Elle n’avait jamais aussi bien dormi depuis le début de la guerre, les bras de PA lui semblait une protection impénétrable, elle était à l’abris du monde. Mel’ n’avait jamais ressenti cela aussi fort, aussi rapidement pour un garçon. Jamais.

Bref, c’était peut-être un effet de manque de son contact de sa peau qui l’avait poussée à cette petite impatience de lui demander s’il voulait rester chez elle. Elle en avait terriblement envie, mais une semaine lui avait semblée une éternité. Enfin, elle avait songé, durant un moment, à comment elle allait lui demander et, comme elle était elle-même, elle dit cela un peu tout croche. Au moins il trouvait ça dôle, mais pas un drôle pour se moquer ! Il la trouvait drôle dans sa façon d’être timide, de ne pas savoir comment s’y prendre. Blanche-Neige aimait qu’il réagisse ainsi, elle ne se sentait pas stupide, au contraire, sa réaction lui semblait plus tendre. PA, en quelque sorte, la rendait un peu plus courageuse, étrangement. Ou c’était peut-être elle qui était dans les nuages en ce moment…Ouf, elle se mettait vraiment dans un drôle d’état mental en tout cas. Et elle ne détestait pas nécessairement cela. Ses mots commencèrent par lui arracher un rire. Quoi, ce n’était pas bien un lit de camp? Quand même un peu raide pour la colonne. Et froid quand on a l’habitude de dormir souvent près d’une personne! Son rire se ponctua en un sourire rayonnant, contente qu’il accepte bien qu’au fond, sa peur du refus était un peu inutile. Elle avait quand même été là. Elle vit son sourire changer un peu puis il prit sa main. L’enseignante de Potions n’avait rien dit encore, mais là elle se mit en attente, c’était le genre de réaction qui laissait présager des mots. Mots qui arrivèrent quand même rapidement.

Son regard aquatique était resté dans le sien, écoutant attentivement. Oh, ses parents revenaient? C’était mignon qu’ils veulent passer le jour de l’an avec leur fils et très normal! Elle eut un sourire tendre en voyant la culpabilité dans ses paroles. Voyons, pourquoi cela la dérangerait! C’était ses parents, sa famille. Il n’avait pas passé Noel avec eux…puis ses yeux s’agrandirent. Il l’invitait? Chez lui? Elle se sentit rougir, peut-être qu’il ne réalisait pas l’ampleur de la demande pour la Belle. Elle eut un sourire timide, adorable et heureux. Elle replaça une mèche de cheveux de sa main qui n’était pas occupée à tenir la sienne. Comme si elle se mettait à sa place, elle ne laissera pas tarder sa réponse, oui, à sa place, elle aurait hâte d’entendre la réponse.

‘’Ça me…touche vraiment que tu m’invites chez toi, PA! Bien sûr que je veux, elle eut un petit rire nerveux avant de lâcher sa main pour finalement venir entourer ses bras autour de son coup, s’accrochant, s’approchant de lui. Je serais vraiment contente d’aller chez toi. Vraiment.’’

Elle lui sourit, heureuse comme une gamine presque. C’était trop comme réaction? Elle s’en inquiéta peut-être un peu, mais…c’était Mel’ elle s’inquiétait d’un rien. En même temps, s’il n’avait pas voulu qu’elle vienne chez lui, il ne lui aurait pas demandé. Et puis, elle ne pouvait pas cacher sa joie de son invitation. Nerveuse de passer du temps avec ses parents, oui, mais c’était bon signe s’il l’invitait chez lui, sans doute que ses parents n’avaient pas eu une mauvaise impression…elle ne lui posa pas la question quand même. Non non, elle allait pouvoir se faire sa propre idée après tout. Puis comme pour conclure cette entente. Un partage du temps entre chez elle et chez lui, elle vint chercher ses lèvres, tendrement, doucement. Oh, c’est vrai, il était dans un musée…et comme cela lui passait bien au-dessus de la tête, son petit bonheur était trop fort pour que ça l’importune.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Sam 9 Avr - 12:17

Peter? Est-ce bien toi? Est-ce bien toi qui a invité Mélina à venir... Chez toi? À Sans Francisco, avec comme compagnon tes parents? Hm, tu sais, cela va être très difficile à faire vendre ta salade, que tu as peur de l'engagement, lorsque tu fais des gestes comme cela. Bon, oui, il avait vraiment peur de l'engagement, des mots qu'entrainaient l'engagement et les émotions qui découlaient de ces mots. Surtout la peur de souffrir en fait. Non, il ne se cachait pas de ressentir quelque chose pour l'Enseignante de potions, de faire ce qu'il avait envie de faire en sa présence. De vouloir l'embrasser, la coller et de penser à vouloir aller plus loin avec elle. Dans le sens physique. Certes, il n'excluait pas le potentiel amoureux, loin de là. C'était le après qui lui faisait peur. Le fait de "dealer" avec la peur de souffrir, d'Avoir mal. Mais bon, il avait envie qu'elle vienne chez lui, dans ses choses à lui, dans sa chambre d'enfance, dans son lits, dans ses draps qui a vécu bien des choses... C'était pour cela qu'il avait proposé. 

Et le Joueur de Quidditch attendit patiemment sa réponse, ou du moins une réaction, minimum. Ne lâchant pas la belle de son regard aux couleurs mélangées. Entre le brun et le vert.Puis, les joues de la belle s'empourprèrent, dans une jolie teinte rosée. Ce qui aura pour effet de faire accentuer le sourire de Peter. Un sourire charmé par cette réaction. Puis, elle répondit. Enfin, à sa question. Oui, enfin, car en lançant une question, aussi a=importante, un petit stress s'était emparer de sa gorge, formant une légère boulle d'anxiété au creux de celle-ci. Oh, elle était touchée, la Belle. Ce qui aura pour effet de le toucher également. Il perdit le contact de sa main, pour gagner le contact de ses bras à son cou. Geste qu'il accueillit avec joie, pressant ses paumes contre ses fines hanches. Approchant son corps du sien. Emprisonnant l'espace qui les séparait. Déposant un délicat baiser sur le bout de son nez, il chuchotera par la suite...

"Donc, le sujet est clos, tu vas venir passer le reste de tes vacances chez moi... Certes, il ne fera pas -30, mais je crois que notre petit 15-16 degré est quand même supportable en ces temps-ci... (Puis, chuchotant encore plus bas...) Tu n'oublieras pas ton maillot, j'ai... J'ai bien hâte de te voir en maillot..."

Oui, il avait eu une hésitation dans sa voix. Une hésitation fiévreuse, car certes, ils dormaient ensemble régulièrement, mais il n'avait jamais vu le corps de la jeune femme. Et on ne se le cachera pas, c'était une image qui essayait de se faire mentalement depuis longtemps. Il faisait peut-être un peu froid pour être en maillot, Peter, non? Oui, mais c'était sa façon de lui dire qu'il aimerait... bien la voir en maillot. On va dire cela comme ça. Puis, ignorant totalement le fait qu'ils soient dans un musée, le Professeur de balais vint embrasser Blanche-Neige, répondant à son baiser, délaissant ses hanches pour venir glisser ses paumes au creux de son dos, à ses reins, sur ses omoplates. Le baiser dura un moment, ainsi que la visite. Riant, profitant de chaque moment. L'embrassant du regard quand c'était le temps idéal, l'embrassant tout court quand c'était le bon moment. Puis, la soirée passa. Ils revinrent chez Mélina, dans sa chambre. Chambre qu'il analysa du regard. Comme s'il s'empreignait de chaque parcelle du lieu, comme pour mieux la connaitre. 

Une fois dans sa chambre, une fois l'observation faite, il vint s'asseoir sur son lit, cherchant la Belle du regard, se raclant la gorge. Pour lui, c'était évident, ils étaient rendu, dans leur rendez-vous, au moment, où il devait lui donner un cadeau. SON cadeau. Un léger sourire timide et intimidé vint à ses lèvres. Doutant de l'intensité de son présent. Doutant de ce que ce présent signifiait pour lui et ce qu'il allait signifier pour elle. D'une main, il tapotera le matelas, l'invitant à venir s'asseoir à ses côtés. 

"Je crois que tu es prête à recevoir ton cadeau, qu'en dis-tu...?"

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Mar 12 Avr - 14:24

La réaction ne tarda pas à venir, du moins la réaction physique. Le rouge aux joues, les étoiles pétillants dans les yeux, ce sourire timide…oui, des signes qui, ensemble, montraient qu’elle était heureuse. Les mots finirent par faire leur bonhomme de chemin aussi, commençant par dire à quel point elle était touchée par la demande. C’était important pour elle de lui dire parce que c’était une invitation importante à ses yeux puis qu’ils allaient être avec ses parents. Ses iris océaniques restèrent dans les siens, PA venait la serrer contre lui, leur corps maintenant collé l’un à l’autre. Son sourire s’accentua au baiser de PA. Son nez se retroussa légèrement, c’était mignon à voir. Puis il parla, tout bas. Non, sérieusement, d’un point de vu extérieur, il devait être trop mignon à voir. Ils n’étaient pas vulgaires, on dirait juste deux jeunes amoureux qui ne se lassent pas de l’autre.

Ses mots la firent sourire au départ, hocher un peu la tête aussi pour dire que oui, le sujet était clos. Un sourire espiègle quand il parla de la température…et des joues qui s’empourprent en parlant de maillot. Il eut ensuite le baiser, un beau baiser, Ses mains glissant sur ses épaules. Puis il eut un petit moment de malaise ensuite, parce qu’il avait une réponse à son truc de maillot.

‘’Seulement si tu mets le tiens aussi.’’

Elle venait d’où cette voix?! Mel?! C’était bien toi qui venait de dire un truc pareil! Ah bon sang, elle en revenait pas d’avoir dit ça, c’était tellement sorti malgré elle! Elle eut un petit sourire avant de rajouter, parce que comment Mel’ se sauvait de ses mots dit trop rapidement? L’humour. L’humour était son meilleur ami.

‘’Et tu vas voir, ici 15 degrés, c’est comme 30, alors…j’ai pas peur.’

Tu disais N’im-por-te-quoi. Et elle le savait. Bon! Hein! Et cette visite! Comme pour ne pas continuer sur le sujet d’eux à moitié nus, elle préféra reculer et le tirer vers une autre exposition. 15 degrés…franchement, tu allais te transformer en petit glaçon et dériver dans la mer. Voilà l’image qu’elle se faisait d’elle se risquant à aller dans l’eau à cette température.

Puis la visite continua et se termina. Ce fut un beau moment, oui un après-midi tout à fait savoureux pour la jeune femme. Si elle était sur un petit nuage depuis qu’il était avec elle, savoir qu’elle allait passé le reste de ses vacances en sa compagnie et même aller chez lui la comblait de bonheur. Après un délicieux souper au restaurant, ils retournèrent chez l’enseignante, dans sa chambre pour être plus précis. Sa chambre qui montrait plus sa vie d’adolescente que d’adulte. Avec ses posters de groupe, de films, sa collection de films disney, ses bibliothèques qui comprennaient plus des romans et ses ouvrages de son temps de Poudlard…oui, c’était une belle grande chambre qui la reflétait très bien pour tout dire. C’était propre, assez bien rangé en dehors de son bureau de femme qui était plein d’objets divers qui appartenaient aussi à ses années d’adolescences. Également quelques cadres à photos avec des portraits non sorciers avec sa famille et quelques-unes avec Amandine et Antho principalement qui s’activaient comme toute bonne photo sorcière.

En entrant dans sa chambre, elle alla retirer ses boucles d’oreilles et déposera ses chaussures dans la garde-robe puis ce fut à ce moment qu’elle entendit la voix de Peter. Un sourire venant à ses lèvres tandis qu’elle hocha positivement la tête et elle vint s’asseoir près de lui, sans prendre le temps de prendre le présent du jeune homme bien enveloppé sur sa table de chevet. Elle s’assoya assez près de lui, naturellement.

‘’Oui, je suis prête.’’

Dit-elle avec son sourire un peu joueur, oui, elle ne savait visiblement pas, comme l’écrivaine, ce qui lui attendait.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Mar 12 Avr - 16:33

Avait-elle bien dit qu'elle avait hâte de le voir en maillot? Enfin, elle n'avait pas dit cela comme ça. C'était plutôt une réponse qui présageait cela, oui! Bon, lui, il ne s'était pas gêné pour lui faire part de son intérêt à la voir en maillot. De toute façon, elle devait s'en douter, le Professeur de balais désirait beaucoup le professeur de potions. Beaucoup, en fait, était un faible mot. Non, Peter ne répondit rien à sa requête du maillot, car il ne voulait pas la rendre plus mal à l'aise, qu'elle ne l'était déjà. Il ne répondit rien non plus à sa réponse sur la température, mais il pensa. Oh oui! Il pensa que même s'il faisait trop froid pour se baigner, qu'elle pourrait amplement se mettre en maillot dans sa chambre, sans nécessairement aller dehors. C'était un choix envisageable, non? Enfin, dans sa tête, ce l'était. Mais, il eut un magnifique sourire, retenant un rire, à ses mots, à ses pensées. De toute façon, elle le traina vers une autre exposition. Le sujet était clot et ils passèrent le reste de la soirée à rire, à échanger, à se regarder, à manger... Et à revenir chez Mélina. 

Une fois dans sa chambre, une fois que l'inspection de celle-ci fut faite, uns fois qu'il l'invita à s'asseoir à ses côtés, une fois qu'il proposa de lui offrir son cadeau, une fois qu'elle fut assise à ses côtés, il retournera son minois vers elle. Lui offrant un magnifique sourire. Sourire empreint de joie, mais aussi de timidité. Il était prêt à lui donner son présent. Vraiment prêt, mais cela le stressait un peu. Cela le mettait un peu mal à l'aise, car il n'avait eu qu'une copine. Car il ne savait pas c'était quoi le sentiment d'offrir quelque chose à quelqu'un qu'il venait de connaître. Certes, il la connaissait plus que n'importe qui à Poudlard maintenant, mais quand même. C'était un peu stressant et excitant. Un moment, il lui prit la main, la serrant, la pressant dans la sienne. Comme pour se donner du courage. Puis, comme sa main quittait déjà la sienne, ses perles quitteront son regard, se dirigeant vers son manteau qu'il avait déposé sur un bureau. Il en sortira, d'une poche intérieur, une énorme enveloppe blanche, sur celle-ci se trouvant un chou rouge. 

Puis, il reviendra vers elle, son sourire était toujours présent, mais la timidité avait pris le dessus sur la joie dans celui-ci. Il prit une bonne inspiration, puis il lui tendit l'enveloppe. Une fois qu'elle aura pris l'enveloppe, le Joueur de Quidditch restera debout, face à elle, près du lit. Ses mains iront immédiatement dans ses poches de pantalon, comme pour se retenir de gesticuler, de stresser... Puis, il murmura, la voix tremblante...

"Tu peux l'ouvrir..."

Lorsqu'elle l'ouvrira, l'attente fut trop grosse pour lui, il se dirigera vers la porte patio, les mains toujours dans les poches, analysant l'extérieur. Plongeant ses perles dans le noirceur de la soirée. Dans le froid de l'hiver... Dans tout sauf sur Mélina. Non, contrairement à Amandine qui ne lâchait pas du regard Anthony lorsque ce dernier ouvrait ses cadeaux, lui il préférait ne pas regarder. Lorsque Blanche-Neige ouvrira l'enveloppe, elle pourra voir un paquet de feuilles. Qui voulait dire beaucoup de mots, mais au premier abord, ce n'était pas tant clair. C'est peut-être pour cela, le regard toujours vers l'extérieur, que Peter expliqua son présent... Comme s'il avait senti qu'à ce moment précis, c'était là qu'il devait lui expliquer. 

"Tu te rappelles... Quand on a été prendre un verre "O mille Fées"... Tu avais parlé d'une librairie... De ton rêve d'adolescente...Et que je t'avais dit que si tu voulais, je serais là... S'il avait quoi ce soit, depuis ce temps... Les choses ont changé et en bien... Je t'avais dit aussi que mon père travaillait en bourse... Un maniaque des chiffres... Et il m'a donné un peu cette passion. Bref, j'ai quand même un bon coussin financier dans la vie et avec mon salaire de Professeur, je ne m'en sors pas trop mal... Tout cela pour dire... Que l'autre soir je me promenais à Pré-au-Lard... Et j'ai vu une chaumière à vendre. J'ai été la visiter... Et j'ai proposé au Propriétaire de la louer jusqu'en septembre prochain. Étonnamment, il a dit oui... (Puis, il quitta enfin la vue qu'il avait, se retournant vers elle enfin...Plongeant ses iris dans les siennes, ayant un petit, mini, infime sourire aux lèvres.) Donc, mon cadeau serait.... Que tu ailles visité cet endroit... Et si tu l'aimes... Je l'achète et tu en feras ce que tu veux, après cela te regarde, si tu ne l'aimes pas, ce ne sera pas plus grave et on aura cet endroit jusqu'en septembre... Mais j'aimerais que tu essayes de réaliser ton rêve... Mel'... "

Et là, on pourra entendre une mouche volée, ou son coeur battre à tout rompre... Ou son sourire s'effacer de sur ses lèvres, ou son regard avoir peur de sa réaction.... Tellement de choses, il ne se sentait pas bien là. Il avait chaud, il avait froid... Il avait peur. Peur d'avoir mal...

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Vanoute le Lun 18 Avr - 21:36

Oui! Elle avait bien dit ça! C’était une coquine qui se découvrait on dirait la Mélina. Bref, la journée avança et ils se retrouvèrent finalement chez la jeune femme, du moins dans sa chambre. Une fois-là, ce ne fut pas trop long qu’il l’invita à s’asseoir afin qu’elle puisse découvrir son cadeau de Noel. Il fallait dire qu’elle était curieuse, la professeure de potions. Qu’est-ce qu’il avait bien pu lui trouver? Elle lui avait déniché un petit quelque chose durant son voyage, elle espérait que ça lui plairait. Elle devina sans doute un peu la timidité dans son sourire, quelque chose qu’elle ne voyait pas nécessairement souvent sur ce visage-là, ce qui ne fit qu’accroitre sa curiosité. Il prit sa main, le genre de prise de main qu’on fait pour se rassurer que tout allait bien se passer, pour s’aider soi-même. Elle resta bien silencieuse durant tout ce temps, n’offrant que sourire et patience. Mélina le suivit des yeux quand il se dirigea vers son manteau et en sortie une enveloppe. Tiens? Ouh lala, la curiosité est un vilain défaut jeune fille!

Ses perles océaniques le suivant toujours quand il vint devant elle. Elle le trouvait terriblement charmant comme ça, avec de la timidité dans le sourire. Mel’ prit l’enveloppe entre ses mains quand il lui tandis et attendit…un moment. Parce que sa voix la troubla, parce qu’elle se sentait nerveuse pour aucune bonne raison juste à le voir nerveux. Elle avala sa salive et elle baissa finalement ses iris sur l’enveloppe, sur le chou rouge qui la fit un peu sourire et elle l’ouvrit. Le papier glissant, s’ouvrant. Du coin de l’œil, elle le vit s’éloigner, elle sortit l’épais amas de papier, de documents de…elle ne savait pas quoi. Elle regarda brièvement les premières feuilles en les soulevant, mais vite comme ça, elle n’avait aucune idée de ce que c’était. Son sourire était partie pour laisser place à des sourcils un peu froncés. Mélina n’était pas déçue, elle n’était pas fâchée ou même contente en ce moment, c’était de gros points d’interrogations qui vivaient dans ses yeux, elle alla pour lui demander un peu plus de détails, son minois pivotant vers lui.

Puis sa voix brisa le silence de la pièce. Elle écouta attentivement, tenant l’enveloppe d’une main, les feuilles de l’autres, mais son regard fixait la carrure de PA dans sa porte patio. Il parla de sa librairie, du rêve qu’elle avait depuis un moment déjà. En grandissant, elle avait eu des pensées plus réalistes quant à la réalisation de ce rêve et fallait dire que ça ne se faisait pas du jour au lendemain. Sauf que réellement, elle ne comprit pas cette introduction. En quoi son rêve avait un lien avec son cadeau? Sa gorge commença à se nouer quand il parla de la chaumière à vendre. De la visite. Son corps se contractait, tentait de devenir tout petit, de disparaître. Louer…la…Ses yeux devinrent soudainement brillants. Humides surtout. Elle déglutit difficilement. Non, il n’avait pas….Quand il la regarda, elle se sentit toute petite, toute vulnérable devant lui, sous son regard. Quand il parla d’achat, la main à l’enveloppe s’ouvrit, laissa tomber le papier par terre pour venir couvrir ses lèvres. Il lui offrait vraiment cela? Il ne…pouvait pas…il est fou. Une folie qui la charmait en tout cas. Elle ne put soutenir davantage son regard, ses iris qui s’inondaient déjà un peu de larme s’abaissèrent sur les papiers. Ah bon sang, elle rêvait. Son cœur tentait de remonter dans sa gorge, elle eut un sanglot et des larmes qui se libèrent de ses yeux. Ah non! Qu’elle détestait pleurer. Mais c’était des larmes de joie, un bonheur tellement pure, tellement doux, mais ô combien intense. Son regard voyait les feuilles comme un vrai trésor maintenant. Oh que oui que c’était le cas. Elle finit par relever son regard vers lui, le corps tremblant, difficile à mouvoir. Elle déposa les feuilles sur son lit et se leva. Elle devait le toucher, le frôler, se plaquer à lui, sentir sa respiration, le battement de son cœur…elle avait besoin de savoir s’il était vivant. Qu’il était réel. Tremblante, mais pas hésitante, elle s’approchera de lui, elle avait du mal à le regarder, parce qu’elle pleurait. Parce qu’elle se demandait vraiment ce qu’elle avait pu faire pour mériter un tel cadeau. C’était un énorme cadeau, ça ne lui faisait pas peur, au contraire, c’était…gros, mais ils avaient dit qu’ils pourraient être trop s’ils le voulaient et ça, c’était la dose parfaite de trop. Elle se sentait aussi un peu coupable de n’avoir qu’un bracelet à lui offrir. Mélina avait eu beaucoup de pensées pour PA durant leur brève séparation, aussi avant, mais surtout durant le temps où il n’était pas avec elle. Ce qu’il représentait pour elle, ce qu’elle souhaitait, l’avenir autant un peu plus loin, mais surtout rapproché. Surtout rapproché oui…elle n’avait jamais réussi à faire confiance à 100% à un garçon pour…la suite des choses. Toujours trop nerveuse, toujours incertaine. Mais PA? C’était différent. À l’opposé même, elle n’avait plus d’hésitation. C’était limpide dans son esprit. Cela la fit rougir un peu et manquer une respiration ou deux.

Une fois près de lui, elle vint doucement appuyer son corps sur le sien, de biais un peu pour pouvoir poser sa main sur son torse. Son front venant s’appuyer contre son visage, ses paupières se fermant. Elle sentait son souffle contre sa peau. Puis sa main… sa main descendit sur son torse pour pouvoir venir, timidement s’infiltrer entre la peau et le tissu. Sa peau était douce et chaude. Et elle remontera rapidement, ne voulant pas trop s’attarder plus bas. Même si ça se voulait un geste en toute innocence, il ne fallait pas trop jouer avec le feu. Sa main vint rapidement toucher son pectoral, à l’emplacement du cœur. Ses yeux s’attardèrent un moment sur la forme de sa main sous le chandail, la respiration basse et entrecoupée. Elle eut un petit rictus, un petit rire nerveux, délicat. Elle avait senti sa respiration, la chaleur de sa peau et la vitesse de son cœur. Il était bien vivant, bien réel et surtout, bien avec elle. Ses perles océaniques montèrent dans les siennes, son cœur se mettant à battre, elle voulait l’embrasser, tout de suite à pleine bouche, mais elle voulait parler, pour qu’il comprend comment elle se sentait.

‘’Tu…es vraiment là… Elle eut un rire, elle se sentit un peu bête. Tu existes vraiment. Okay, tais-toi un peu là-dessus Mel’ même si elle espérait vraiment qu’il comprenne ce qu’elle cherchait de façon si maladroite à dire. C’est vraiment le plus beau cadeau de tous les temps…je suis très…très contente et…je…’’

Elle perdit ses mots, elle vint appuyer son visage contre le sien, pas pour l’embrasser, juste pour se cacher de son regard. Oui, c’était une fille qui pleurait à rien, heureuse, triste, en train de trop rire…elle était faible de ce côté. Elle tremblait un peu contre lui, le cadeau la dépassait totalement, mais de la bonne façon, son énergie vibrait de ce bonheur, elle espérait juste que ça soit clair pour lui.

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

Message par Marie_Eve_1989 le Lun 25 Avr - 10:45

Lorsque Peter se retourna vers elle, la voyant assise, tenant dans chaque main l'enveloppe et les papiers, il ne savait pas quoi penser. Avait-il été trop? Trop intense dans ce cadeau. Se cela n'avait pas été son cadeau, il aurait quand même proposé d'aller visiter la chaumière. Au début de leur relation, si ce n'était que de l'amitié, il s'était proposé de l'aider dans ce rêve. Là, il ne faisait que devancer les choses. Mais à cet instant précis, il ne savait plus si c'était une bonne idée ou pas. Puis, une main échappa l'enveloppe, venant à la bouche de Mélina. Il vit ses yeux se remplir de larmes. Instinctivement, il eut envie de courir à sa rescousse, venir la prendre dans ses bras, lui dire que tout irait bien, que ce n'était que des papiers... Du matériel. Mais le Professeur de balais ne bougea pas, non, sachant que ce n'était pas des larmes de tristesse. Enfin, se doutant que ce n'était pas des larmes de tristesse. Espérant que ce n'était pas le cas, du moins. Il fit bien d'attendre, car Blanche-Neige déposa les papiers sur le matelas, s'approchant de lui. Ses iris ne la quittant pas. Non, il la suivait du regard, comme si sa vie en dépendait. 
Puis, elle fut proche de lui. Si proche qu'il put voir ses lèvres tremblantes dû aux pleures, ses perles remplies de larmes, sa respiration un peu plus courte. Dieu qu'il avait envie de la prendre dans ses bras, mais quelques chose en lui, lui disait de ne pas bouger, de rester où il était, que Mélina ferait les premiers pas. 

Peter eut raison de ne rien faire, car elle vint presser son corps contre le sien. En biais. Appuyant son minois sur son visage. Il répondra à se geste, pressant sa joue contre le haut de sa tête, fermant les paupières à son tour. Pour savourer ce moment. Il ne savait pas, au départ, qu'en lui donnant ce cadeau, qu'elle aurait réagi ainsi, mais pour l'instant, le joueur de Quidditch était satisfait de sa réaction. Sa respiration était calme, même le rythme de son coeur était à la normale. Non, ce qui avait stressé Peter, était le fait d lui donner ce présent, une fois que cela était fait, il vivait bien avec ses choix et avec l'intensité de ce cadeau. Puis... Pu...Puis... PUIS... Samhain vint s'infiltrer sous son chandail, se posant sur son ventre. Pendant ce court laps de temps, elle pourra sentir ses abdominaux se contracter, fébriles sous cette caresse, à l'affut de cette nouvelle sensation. Son coeur s'arrêta un moment, puis se remit à battre lorsque la paume glissera rapidement vers son pectoral, au niveau de son coeur. Certes, c'était sans doute une caresse qui se voulait innocente, mais mon dieu que cela lui procurait de l'excitation, du désir. Savoir que la Belle le touchait, que sa main frôlait sa chair, que ses doigts glissaient sur sa peau, cela le démangeait un peu, mais il ne fit rien, ouvrant simplement les paupières, abaissant le minois, légèrement, pour regarder cette main sous son chandail. 

Puis, lorsque ses perles vinrent à sa rencontre, ses prunelles iront les accueillir, pétillantes. La respiration un peu plus rapide. Et un léger sourire vint ourler ses lippes. Un sourire charmé, attentif, impatient de la suite des choses. Et elle parla enfin, brisant le silence, mais ne brisant pas le moment qu'ils s'étaient créés. Peter l'écouta attentivement, gardant son sourire, gardant l'étincelle dans son regard. Sourire qui s'agrandit lorsqu'Elle vint se cacher contre lui. Puis ses mains, qui s'étaient faites discrètes jusqu'ici, vinrent se déposer à ses hanches, pressant d'avantage son corps contre le sien. Lui laissant un moment de vivre ses émotions. Peter était ainsi, il ne pressait pas les choses. Patient, il ne prenait pas la place des autres, il laissait autrui vivre ce qu'il avait à vivre, avant de s'imposer. Puis, lorsqu'il sentira son corps moins trembler, une de ses mains lâchera sa hanche pour venir cueillir son minois, sous son menton, le soulever, pour lui faire face à nouveau. Murmurant à son tour...

"Je suis heureux que ce cadeau te fasse plaisir Mel'... Et là, je ne veux pas que tu t'excuses de ta réaction, d'accord... Et je ne veux pas non plus que tu doutes de ma présence, je suis là.... Pour... Pour rester... "

Sa voix avait tremblé à la fin de ses mots. Même si cela avait l'air inoffensif, comme la caresse à Mélina de tantôt, c'était des mots qui prenaient tout son sens pour Peter. Des mots qui lui faisaient peur de penser, mais encore plus de dire... Mais il était tellement sincère le Professeur, qu'il n'aurait pu faire autrement, qu'il n'aurait pas pu lui dire autre chose. Certes, il ne lui avait pas dit un "je t'aime"... Mais il avait dit quand même quelque chose de vrai, d'attentionné et qu'il pensait au plus profond de lui-même. Malgré sa peur, le professeur des potions avait une place tout particulière pour Peter. Une place dans son corps, sa tête et ... son petit coeur meurtri. Peut-être qu'il se "forçait" pour dire ce genre de choses, pour ne pas la perdre, pour briser cette barrière de peur qu'il l'empêchait d'avancer certaines fois. Il déglutit un moment. Sous sa main, elle pourra sentir son coeur battre à la chamade, s'exciter tout d'un coup. Il fallait qu'il bouge, il fallait qu'il s'active pour ne pas laisser la peur le submerger à nouveau. Donc, la mimine qui tenait son menton ira de nouveau à sa hanche, mais s'infiltra entre le tissu de son chandail et sa chair, du côté du coeur. Elle fera une légère remontée, du bout des doigts, frôlant à peine sa peau, pour atterrir au niveau du coeur. Plus précisément, sous le sein, sur ses côtes. Il avait seulement son pouce qui était à la limite de toucher son soutient-gorge. À la limite, pas plus grand que l'épaisseur d'une feuille de papier... À cet endroit, il pourra sentir aussi son coeur. C'était pour cela tout ce manège, il voulait ressentir les battements, sous ses doigts, comme elle, elle le faisait. Sauf, qu'il se gardera une gêne, n'allant pas jusqu'à son sein, même si ce n'est pas l'envie qui lui manque. Puis, il murmura de nouveau, sans lâcher son regard, ayant un léger sourire aux lèvres...

"Je voulais voir si toi aussi tu étais bien là... "

Marie_Eve_1989

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Re: Tout vient à point à qui sait attendre (PA et Mélina)

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